Bruant à couronne blanche

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Zonotrichia leucophrys

image illustrant les oiseaux
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Zonotrichia leucophrys
Description de cette image, également commentée ci-après

Bruant à
couronne blanche

Classification (COI)
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Passeriformes
Famille Emberizidae
Genre Zonotrichia

Nom binominal

Zonotrichia leucophrys
(Forster, 1772)

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Le Bruant à couronne blanche (Zonotrichia leucophrys) est une espèce de passereaux de la famille des Emberizidae.

Description[modifier | modifier le code]

Cet oiseau mesure entre 17 et 18 cm de longueur. L'adulte a la tête rayée de noir et de blanc, le jeune de brun et de beige.

Répartition[modifier | modifier le code]

L'espèce est présente en Amérique du Nord, au Mexique, aux Bahamas et à Cuba. Dans ces deux dernières contrées, elle est rare en migration en octobre et novembre, et plus rare encore de décembre à avril.

Habitat[modifier | modifier le code]

Le Bruant à couronne blanche se reproduit dans une grande variété de biotopes arbustifs : boisements clairs, fourrés buissonnants, conifères rabougris, toundra buissonneuse, fourrés de montagne, parcs et jardins.

Comportement[modifier | modifier le code]

Il a la particularité d'imiter le chant des oiseaux présents dans son territoire[1].

Menaces[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des autres espèces d'oiseaux chanteurs et/ou migrateurs, il est affecté par le bruit routier, phénomène pour lequel il a fait l'objet d'expérimentations in situ et en laboratoire[2] ; Ces travaux ont montré que lorsque ce bruant migrateur est exposée à un enregistrement de bruit routier moyen à intense (55 à 61 dB), il passe beaucoup plus de temps aux aguets, à tourner la tête pour inspecter son environnement... et moins à se nourrir. Sa masse corporelle s'en ressent alors, au point de mettre en péril l'oiseau durant sa migration. Plus le « bruit routier » augmente, plus l'animal maigrit anormalement[2]. Aucun phénomène d'habituation de la vigilance au bruit n'a été constaté (à court ou moyen termes en tous cas), ce qui suggère selon W.F Laurance que pour un moineau ou une espèce qui migre dans un environnement potentiellement riche en prédateurs, apprendre à ignorer certains bruits est une stratégie trop risquée[2] (et qui augmenterait le risque de roadkill, c'est à dire de mortalité suite à une collision avec un véhicule).

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Luis F. Baptista et Robin A. Keister, « Why Birdsong is Sometimes Like Music », Perspectives in Biology and Médicine, vol. 48, no 3,‎ , p. 426-443 (DOI 10.1353/pbm.2005.0066)
  2. a, b et c W.F. Laurance, « Wildlife struggle in an increasingly noisy world », PNAS, vol. 112, no 39,‎ , p. 11995-11996 (lire en ligne)

Références externes[modifier | modifier le code]

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