Aller au contenu

Bruère-Allichamps

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bruère-Allichamps
Bruère-Allichamps
Borne milliaire.
Blason de Bruère-Allichamps
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Saint-Amand-Montrond
Intercommunalité Communauté de communes du Cœur de France
Maire
Mandat
Roger Portmann
2026-2032
Code postal 18200
Code commune 18038
Démographie
Population
municipale
567 hab. (2023 en évolution de +0,53 % par rapport à 2017)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 06″ nord, 2° 25′ 57″ est
Altitude Min. 137 m
Max. 217 m
Superficie 13,9 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Amand-Montrond
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Amand-Montrond
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Bruère-Allichamps
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Bruère-Allichamps
Géolocalisation sur la carte : Cher
Voir sur la carte topographique du Cher
Bruère-Allichamps
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
Bruère-Allichamps
Liens
Site web www.bruere-allichamps.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Bruère-Allichamps est une commune française située dans le département du Cher, en région Centre-Val de Loire.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Cher, le ruisseau l'hyvernin, l'Hyvernin et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Les « coteaux, bois et marais calcaires de la Champagne Berrichonne » sont une zone spéciale de conservation présentant trois éléments notables : les ensembles de milieux secs des coteaux et plateaux calcaires, les rares zones de marais, mais aussi les végétations liées à la vallée du Cher et des zones alluvionnaires.

Bruère-Allichamps est une commune rurale qui compte 567 habitants en 2023. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Amand-Montrond.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques. La borne milliaire, datant du milieu du 3e siècle, trouvée près de l'église d'Allichamps en 1737 et transportée en 1799 à la demande de Béthune-Charost, sur la place de Bruère, est classée en 1909. L’abbaye de Noirlac, une abbaye cistercienne parmi les mieux conservée, endommagée sous la Fronde, mais restaurée au XVIIIe siècle, puis vendue comme bien national à la Révolution et transformée en usine de porcelaine au XIXe siècle et acquise par le département du Cher en 1909, est classée en 1862. L’église Saint-Étienne d'Allichamps, une prieurale édifiée sur un site gallo-romain et en partie détruite, est classée en 2007. Le château de Châteaufer, construit entre 1666 et 1670 pour Charles Le Fer, receveur général des finances à Bourges, est inscrit en 2002 (corps de logis, chapelle, communs, portail, fossés).

Géographie

[modifier | modifier le code]

Bruère-Allichamps est située à 7 kilomètres au nord de Saint-Amand-Montrond sur la RD 2144 (ex-RN 144) qui est l’axe reliant Bourges (à 44 kilomètres au nord) à Montluçon (à 56 kilomètres au sud).

La commune est l'une des sept communes revendiquant le titre de centre de la France, et, historiquement, la première. Une borne milliaire romaine, anciennement présente dans le secteur, a été érigée au centre du village et sert de monument pour marquer le supposé centre de la France.

Selon les calculs du géographe français Adolphe Joanne (1813-1881) qui écrit dans son dictionnaire Géographique « Le centre géométrique de la France, autant qu'on peut en déterminer un, se trouve dans la partie sud du département du Cher, au village de Bruère-Allichamps, à 7 km au nord-ouest de Saint-Amand-Montrond. »

Détails des calculs de Joanne :

« Le Centre de la France est compris entre les deux latitudes et les deux longitudes entre lesquelles pourrait s'inscrire la plus petite figure semblable à la France. Ce point est entre 46° 51 32 et 46° 40 02 de latitude et 0° et 0° 10 33 de longitude orientale. Si l'on suppose un quadrilatère construit avec quatre points et dans lequel tient la France, le centre sera l'intersection des deux médianes. L'une de ces médianes se confond avec le méridien passant par 0° 05 15 de longitude est, et l'autre avec le parallèle situé à 46° 45 47 de latitude. Ce point, situé à égale distance du nord et du sud de la France, de l'est et de l'ouest de la France, est situé à Bruère-Allichamps. »

Ces calculs ont été effectués entre 1860 et 1870, quand l'Alsace et la Lorraine étaient françaises, ainsi que Nice et la Savoie, mais sans prendre en compte les territoires cédés par l'Italie à la France par le Traité de Paris de 1947 (Tende et La Brigue). Les points géodésiques à l'époque avaient pour référence le méridien de Paris situé à +2° 20 14 de celui de Greenwich. La borne milliaire placée au centre de la France est classée parmi les Monuments historiques par arrêté du .

La commune fait partie du canton de Saint-Amand-Montrond même après 2015[1],[2].

Localisation

[modifier | modifier le code]

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 736 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Orval à 6 km à vol d'oiseau[9], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 757,9 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Bruère-Allichamps est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Amand-Montrond, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 36 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,6 %), prairies (39,9 %), forêts (13,8 %), zones urbanisées (2,3 %), eaux continentales[Note 3] (1,9 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Bruère-Allichamps est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels

[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Cher. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999[20],[18].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Bruère-Allichamps.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[21]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 390 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 332 sont en aléa moyen ou fort, soit 85 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2011 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risques technologiques

[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].

La commune est en outre située en aval du barrage de Rochebut, de classe A[Note 4] et faisant l'objet d'un PPI. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[25].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Briora en 1102, Brueria en 1267, Breria entre 1382 et 1396[26].

Bruère dériverait d’un nom composé, avec le gaulois briva « pont » et en seconde position duro, en latin durum, qui signifie « oppidum, forteresse, porte ». Duro est précédé d’un -ó- de liaison accentué qui a plus ou moins abouti à des terminaisons en -erre ou –eurre dans le Nord et -oire dans le Midi de la France, « forteresse du pont »[26].

La borne dans les années 1920.

La commune de Bruère-Allichamps fut créée en 1884 par la fusion de Bruère et d'Allichamps.

Un important haras consacré à la production de chevaux destinés à la remonte de l’armée française (remplaçant ceux blessés ou tués au combat) a existé à Bruère-Allichamps, au lieu-dit Châteaufer. Il est fermé après la Première Guerre mondiale.

Pendant la guerre civile espagnole, il fait partie des camps d'internement destinés à l’assignation à résidence des réfugiés espagnols. Ils sont seulement 55 début . Mais c’est surtout au moment de l'effondrement de la république espagnole, qui provoque la Retirada, que les arrivées de réfugiés sont importantes. Entre le et le , 3 002 réfugiés espagnols fuyant devant les troupes de Franco, arrivent dans le Cher [27],[28]. Ils sont acheminés en quatre convois à la gare de Bourges[29].

L’hébergement n’est pas très confortable : les dortoirs sont aménagés dans les écuries, dont certaines sont dépourvues de portes[30]. Les réfugiés sont essentiellement des femmes et des enfants, les hommes sont retenus dans les camps du Midi[31]. Ils sont soumis à une quarantaine stricte, du fait des risques d’épidémie. Un hôpital de fortune est aménagé avec 40 lits à Châteaufer[32]. Le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[33]. Au printemps et à l'été, le camp de Châteaufer devient le centre de regroupement départemental pour les réfugiés hébergés dans des centres ruraux créés dans les petites communes[34]. Malgré les facilités offertes à ceux qui veulent rentrer en Espagne (et les incitations), ils sont encore 912 en [35] et 600 en [36]. Certains enfants sont déplacés à la Maison familiale pour enfants de Bourges[36].

La mémoire de ce camp d’internement de réfugiés espagnols se transmet : à l’abbaye de Noirlac, une table ronde sur le sujet a eu lieu en , et des rencontres annuelles commémorent ces évènements depuis 2010 à Châteaufer et Noirlac[37].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1979 Laurent Bilbeau PCF Instituteur
1979 1983 René Larguinat PCF  
mars 2008 2014 Didier Vandeporta    
avril 2014 juillet 2020 Patrick Ciajolo[38]   Fonctionnaire de catégorie A
juillet 2020 mars 2026 Roger Dagher[38],[39]   Profession intermédiaire administrative de la fonction publique
mars 2026 en cours Roger Portmann[40]   Ancien directeur d'imprimerie

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2023, la commune comptait 567 habitants[Note 5], en évolution de +0,53 % par rapport à 2017 (Cher : −1,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
237312338118301335327354361
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3583773843964404081 0231 0851 061
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0731 0931 053889987835751798735
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
735669649631609573580576629
2015 2020 2023 - - - - - -
566567567------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
  • Prieuré Saint-Étienne d'Allichamps XIIe siècle[48]. L’ancienne église Saint-Étienne d’Allichamps est inscrite sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques : arrêté du . L'église est classée parmi les monuments historiques : arrêté du , qui annule l’inscription du [49].
  • Le château de Châteaufer (1670). Le corps de logis en totalité, la chapelle située à l'extrémité sud du bâtiment de communs est en totalité, les façades et les toitures des deux bâtiments de communs situés dans l'avant-cour, à l'exception de la chapelle inscrite en totalité, le portail d'entrée et le mur de clôture de l'avant-cour, les fossés, l'avant-cour, la cour et le jardin sont inscrits sur l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques : arrêté du [50].
  • La colonne (borne milliaire et trivium romain), extraite des carrières de La Celle, est érigée par l’empereur romain Caracalla au début du IIIe siècle. Cette borne milliaire indique les 3 directions de la voie romaine : Avaricum – Aquae Neris – Mediolanum Castrum (Bourges – Néris les Bains – Châteaumeillant). Avant d’arriver à son implantation actuelle, elle est déplacée plusieurs fois : à la chute de l’Empire romain, les Wisigoths l’emportent dans le vieux cimetière romain d’Allichamps où elle est transformée en sarcophage. Au milieu du XVIIIe siècle, elle est découverte par le prieur Pajonnet pour, après bien des péripéties, être installée à son emplacement actuel (sur la RD 2144), c’est-à-dire à 200 m de son emplacement initial. La borne milliaire est classée monument historique en 1909[51].

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason de Bruère-Allichamps Blason
Parti : au 1er d'azur au pont d'une arche et deux demies d'argent, mouvant des flancs, maçonné de sable et posé sur une champagne ondée d'or, au chef cousu de gueules, bastillé de deux pièces et chargé d'une fasce alésée cousue d'azur surchargée de trois fleurs de lis d'or, au 2e de sinople à la colonne d'or.
Détails
Adopté en mai 2017.

La scène d'ouverture du film L'Argent de poche de François Truffaut a été tournée en 1976 à Bruère-Allichamps : une fillette envoie une carte postale depuis le « centre de la France » à son cousin. Après le générique, la carte se retrouve dans les mains de son cousin qui la montre à l'instituteur (Jean-François Stévenin). Celui-ci disserte sur la commune et dessine une carte de France en indiquant le Centre de la France.

Centre géographique de la France

[modifier | modifier le code]

Sept communes, situées entre le Cher et l’Allier, revendiquent, le titre honorifique de centre de la France: Bruère-Allichamps, est historiquement la première, mais sur la base de calculs anciens du géographe Adolphe-Laurent Joanne (1813-1881) qui ne tenaient pas compte de la Corse.

  • Chazemais.
  • Farges-Allichamps.
  • Huriel.
  • Nassigny.
  • Saulzais-le-Potier.
  • Vesdun en tenant compte des îles côtières.

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes et cartes

[modifier | modifier le code]
  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[24].
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 26 septembre 2014).
  2. Décret no 2014-206 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Cher
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bruère-Allichamps et Orval », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Oravl Rad », sur la commune d'Orval - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Oravl Rad », sur la commune d'Orval - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Amand-Montrond », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Bruère-Allichamps », sur Géorisques (consulté le ).
  19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  21. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  22. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  23. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  24. Article R214-112 du code de l’environnement
  25. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  26. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 175.
  27. Sodigné-Loustau 1996, p. 43.
  28. Didier Arnold, « Les réfugiés de la Guerre d'Espagne dans le Cher. 1936-1946, documents disponibles aux Archives départementales du Cher », Archives départementales du Cher, (consulté le ).
  29. Alain Gardant, « L'enfance pendant les deux conflits mondiaux », dans L'enfance dans le Cher (1830-1945) (lire en ligne), p. 3 (consulté le 25 mars 2013).
  30. Geneviève Dreyfus-Armand, « Les enfants, ces oubliés de la diaspora républicaine espagnole », dans Rose Duroux, Exils, passages et transitions : Chemins d'une recherche sur les marges, Presses universitaires Blaise Pascal, , p. 39.
  31. Dreyfus-Armand 2008, p. 35.
  32. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps, no 44,‎ , p.43 (lire en ligne).
  33. Sodigné-Loustau 1996, p. 43-44.
  34. Sodigné-Loustau 1996.
  35. Sodigné-Loustau 1996, p. 47.
  36. a et b Gardant, p. 4.
  37. Anne-Lise Dupays, « Noirlac honore ses réfugiés espagnols de 1939 », L'Écho du Berry,‎ (lire en ligne) (consulté le 25 mars 2013)
  38. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  39. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  40. https://www.leberry.fr/bruere-allichamps-18200/actualites/roger-portmann-elu-maire-a-lunanimite_14938608/
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  45. Notice no PA00096746, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Berry Roman: en Berry: ma campagne a du style, Berry province.com », p. 14.
  47. Collectif - DIREN (Direction Régionale de l'Environnement), « L'Abbaye de Noirlac (Fiche 6) : Allée principale, pré, cour, jardins. », dans Direction Régionale de l'Environnement, Atlas des sites du département du Cher., Centre du développement durable, , 110 p. (lire en ligne [PDF]), pages 41 à 43.
  48. « Berry Roman: en Berry: ma campagne a du style, Berry province.com », p. 12.
  49. Notice no PA00096748, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Notice no PA18000020, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Notice no PA00096747, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Alain Ferdière et Yannick Rialland, « La prospection archéologique systématique sur le tracé de l'autoroute A 71 (section Bourges-sud du Cher). 1e partie /Systematic archaeological survey along the route of the a 71 motorway (section from Bourges to the Southern limit of the department of the Cher) (Part one). », Revue archéologique du Centre de la France,, t. 33,‎ , pages 42 à 81 (DOI 10.3406/racf.1994.2709, lire en ligne, consulté le ).

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :