Brossac

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Brossac
Brossac
L'étang Vallier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Charente-Sud
Intercommunalité Communauté de communes des 4B Sud-Charente
Maire
Mandat
Didier Maudet
2014-2020
Code postal 16480
Code commune 16066
Démographie
Gentilé Brossacais
Population
municipale
499 hab. (2016 en diminution de 6,2 % par rapport à 2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 56″ nord, 0° 02′ 36″ ouest
Altitude Min. 75 m
Max. 184 m
Superficie 21,84 km2
Localisation

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Liens
Site web www.brossac.fr

Brossac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Brossacais et les Brossacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Situé à la lisière nord-est de la forêt de la Double saintongeaise et dans le Sud-Charente, Brossac, chef-lieu de canton, est situé sur la D 731, axe routier sud-est nord-ouest entre Chalais et Cognac par Barbezieux, ancienne voie de passage de l'époque romaine entre Saintes et Périgueux.

Brossac est à 9 km au nord-ouest de Chalais et 18 km au sud-est de Barbezieux.

Elle est aussi à 16 km de Montmoreau, 17 km de Montguyon et de Blanzac, 39 km d'Angoulême, 69 km de Bordeaux[2].

D'autres routes départementales de moindre importance passent dans la commune, comme la D 7 en direction d'Angoulême au nord et Montguyon au sud, et la D 2 qui passent au bourg, la D 70 vers Châtignac, la D 191 vers Saint-Vallier, la D 195 dans la vallée du Palais, la D 68 qui fait la limite ouest[3].

La gare la plus proche est celle de Chalais, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Bordeaux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Hormis le bourg de taille assez compacte, l'habitat est très dispersé en de petites fermes et lieux-dits : la Croix Blanche, Maine Robine, Maine Bernard, la Coue d'Auzenat, la Comté, chez Rabanier, la Gare, la Côte, etc.[3]...

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Brossac
Passirac Châtignac
Brossac Brie-sous-Chalais
Guizengeard Saint-Vallier Bardenac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue du haut de Brossac

La commune est partagée entre les coteaux calcaires crayeux du Campanien (Crétacé supérieur) sur sa moitié nord-est, bourg compris, et les terrains composés de sable kaolinique, d'argiles et de galets, dépôts datant du Tertiaire, de la forêt de la Double saintongeaise pour sa moitié sud-ouest[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief est sous forme de collines aux flancs assez marqués. Une cuesta faisant face au nord-est marque la limite entre la partie boisée du sud-ouest et la Champagne calcaire du nord-est. Les altitudes varient entre 75 m au bord du Palais en limite sud (la tête de la vallée de la Viveronne est aussi à cette altitude), et à 184 m sur une crête calcaire au nord, en limite avec la commune de Châtignac; mais la butte du château d'eau situé près du bourg est à 183 m d'altitude (ancien moulin à vent).

Le bourg de Brossac, à flanc de cuesta, s'étage entre 125 et 160 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Palais prend sa source près de la limite nord de la commune, à la Font Lafaye. Il arrose l'ouest de la commune et coule vers le sud-ouest. C'est un affluent du Lary et sous-affluent de l’Isle.

La Viveronne prend aussi sa source sur la commune, à La Coue d'Auzenat. Elle coule vers le sud-est et rejoint la Tude, affluent de la Dronne, à Chalais.

Au sud de la commune naît aussi la Poussonne, autre affluent du Palais qui se dirige vers le sud.

La commune de Brossac est majoritairement dans le bassin de la Gironde, et la ligne de partage des eaux avec celui de la Charente passe à l'extrême nord de la commune, chez Rabanier. La Maury, naissant à Châtignac, y limite la commune. La Maury est un affluent du et sous-affluent de la Charente.

De par sa nature argileuse, la partie sud-ouest de la commune est occupée par de nombreuses retenues d'eau, dont l'étang Vallier situé sur un affluent du Palais qui naît au pied du bourg[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente.

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].


Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Brozac en 1143, Brocciaco et Broziaco en 1278[8], Brociaco, Brocac en 1109-1121[9].

L'origine du nom de Brossac remonterait à un nom de personnage gallo-romain Broccius (de racine gauloise brocco-', signifiant blaireau) auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait au « domaine de Broccius »[10],[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lieu de passage déjà existant à l'époque romaine (variante de la voie Saintes-Périgueux-Cahors), on peut trouver les ruines d'une ancienne villa gallo-romaine à Lacou-Dausena, à 300 mètres au nord de la voie supposée. Une portion d'aqueduc descendant de la source des Fontenelles et alimentant cette villa a aussi été retrouvée[12],[13].

Les plus anciens registres de l'état civil remontent à 1620.

Au Moyen Âge, la plus grande partie de cette paroisse de Saintonge formait une seigneurie appartenant à l'évêque de Saintes, auquel devaient hommage lige les possesseurs des fiefs voisins : Durfort et La Cour, dans la paroisse, et des parties des paroisses de Passirac pour le Châtelard, et Bardenac et Saint-Vallier pour Coyron, ces derniers fiefs étant aussi réclamés par le marquis de Barbezieux[Note 1].

Le fief de Durfort, possédé par les Vigier, est passé en 1725 à la famille de Lafaye, et le fief a pris ce nom. Le Bourgoin, au nord de la commune, était aussi possédé par cette dernière famille. À la Révolution, Pierre de Lafaye du Bourgoin était avocat au parlement de Bordeaux et juge sénéchal de Brossac[13].

Lors de la première moitié du XXe siècle, Brossac était aussi desservi par la ligne à voie métrique des Chemins de fer économiques des Charentes entre Barbezieux et Chalais, et possédait une petite gare le long de la route nationale, actuellement D.731.

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 Michel Naudin PS Conseiller général
2008 2014 Joseph Rousselière DVG Retraité SNCF
2014 En cours Didier Maudet[14]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2016, la commune comptait 499 habitants[Note 2], en diminution de 6,2 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 0191 0178961 0731 2771 1541 1641 1681 200
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1631 1361 0661 1321 1671 111987948906
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
913961890933879899860832862
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016
778679635593524542521493499
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Brossac en 2007 en pourcentage[19].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
1,1 
12,1 
75 à 89 ans
16,3 
28,4 
60 à 74 ans
23,1 
25,3 
45 à 59 ans
21,2 
11,3 
30 à 44 ans
15,9 
12,1 
15 à 29 ans
10,6 
10,9 
0 à 14 ans
11,7 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[20].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, la municipalité souhaite développer le tourisme sur la commune et construit un village de vacances dans la pinède au sud de l'étang Vallier. Basé sur la location saisonnière, il fera venir de nombreux touristes, essentiellement pendant l'été, notamment du nord de l'Europe (hollandais, belges, allemands, anglais), malgré ses coûts d'entretien importants pour la commune.

À la même période, de l'autre côté de l'étang, ouvre le camping municipal Les Châtaigners de Brossac. L'étang Vallier devient alors un espace de loisirs prisé par les vacanciers et les habitants de la région. La présence d'une ferme équestre à proximité complètera encore l'offre touristique.

Au début des années 1990, le village de vacances est devenu une charge pour la municipalité. Les constructions sont vieillissantes et les touristes se font plus rares. Le site est alors vendu à un entrepreneur belge qui mettra en place un autre modèle de développement[21]. Les maisons de vacances ne sont plus seulement proposées à la location mais sont vendues comme résidences secondaires. Une centaine de nouvelles maisons de vacances sont construites, y compris de l'autre côté de l'étang Vallier. Un spa, sauna et minigolf sont également construits. Le village de vacances devient Etang Vallier Resort, et le restaurant, anciennement le Clapotis devient Quai sud[22]. En été, la population sur le site monterait jusqu'à 6 000 résidents[21].

L'emprise spatiale du village de vacances dépasse actuellement celle du centre villageois.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Brossac, Oriolles et Passirac. Brossac accueille l'école maternelle Alfred-de-Vigny et l'école élémentaire Honoré-de-Balzac. Les écoles d'Oriolles et de Passirac sont aussi des écoles élémentaires.

Le secteur du collège est Chalais[23]. Les lycées sont à Barbezieux et Angoulême.

Sports et activités[modifier | modifier le code]

Autres services[modifier | modifier le code]

La gendarmerie de Brossac

En tant que chef-lieu de canton, Brossac possède une gendarmerie.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Notre-Dame de Brossac date du XIIe siècle. Initialement dans le diocèse de Saintes, elle fut unie à la mense épiscopale. En forme de croix latine, sa nef fut revoûtée en croisée d'ogives au XVe siècle; la façade fut remaniée à cette époque. Le clocher carré et l'absidiole du latéral nord ont été refaits du XIXe siècle[24]. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1985[25].

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église Notre-Dame de Brossac.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Villa gallo-romaine[modifier | modifier le code]

La Coue d'Auzenat

La villa gallo-romaine de la Coue d'Auzenat, ou Lacou-Dausena (vestiges) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1875[26].

L'aqueduc alimentant la villa (vestiges) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1889[27].

Château de Brossac[modifier | modifier le code]

Les fonctions de défense de ce lieu remontent à des sources écrites au début du Moyen Âge. Le château avait pour but de contrôler les fiefs locaux ainsi que l’ancienne route gallo-romaine Saintes-Périgueux-Cahors.

Depuis la fin du Moyen Âge, le terrain et le parc du château en tant que fief Dufort appartenaient à la famille Vigier de La Cour.

Par la suite, en 1725, le terrain et le château devinrent la possession de la famille de Lafaye. Du nom de ce lieu, cette famille a commencé à utiliser le surnom de Bourgoin. En 1874, Pierre-François de Lafaye du Bourgoin reconstruit le château en petit palais de style Napoléon III.

En 1940-1944, le château a été kommandantur pendant l'occupation allemande.

Dans les années 1990, il devient une discothèque, le « Paradise »[28].

Étang Vallier[modifier | modifier le code]

L'étang Vallier, à la lisière de la Double saintongeaise, offre une baignade en été et un village de vacances.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Hourticq (1875-1944), historien d'art, auteur notamment de La Vie des Images (1927), membre de l'Institut, inspecteur général de l'enseignement artistique, né à Brossac, petit-fils de Jean Étourneau, premier instituteur de Brossac, fils de Pauline Étourneau et d'André Hourticq, gendarme à Brossac[29]
  • Émile Grégoire (1871-1948), sculpteur français né à Brossac[30],[31].
  • Jean Hourticq (1873-1958), frère aîné de Louis Hourticq, né à Brossac, agrégé de philosophie, élève d'Émile Durkheim, auteur de Leçons de logique et de morale, directeur de l'enseignement primaire d'Alsace-Moselle puis inspecteur général de l'enseignement primaire[32],[29],[33].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir aussi l'histoire de Bardenac.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 10 avril 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montguyon », sur Infoterre, (consulté le 30 décembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  8. Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, Cartulaire du prieuré Notre-Dame de Barbezieux (1201-1300), , 426 p. (lire en ligne)
  9. Paul-François-Étienne Cholet (préf. L.Clouzot), Cartulaire de l'abbaye de Saint-Étienne de Baigne, Niort, L.Clouzot, , 382 p. (lire en ligne), p. 141,187,198
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 119.
  11. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  12. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 74
  13. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 100-101
  14. http://brossac.blogs.charentelibre.fr/archive/2014/04/06/brossac-didier-maudet-nouveau-maire-de-brossac-182623.html
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  19. « Evolution et structure de la population à Brossac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  21. a et b Pascal Huord, « Brossac : Gérard Corluy ne rêve plus du village de vacances », Charente libre,‎ (lire en ligne, consulté le 12 février 2016)
  22. « Etang Vallier Resort », sur etangvallier.com (consulté le 12 février 2016)
  23. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 28 avril 2013)
  24. Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 91
  25. « Église Notre-Dame », notice no PA00104264, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Villa gallo-romaine », notice no PA00104265, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Aqueduc », notice no PA00104263, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Pascal Huord, « Brossac, un tourisme qui donne un nouveau souffle », Charente libre,‎ (lire en ligne, consulté le 23 novembre 2017)
  29. a et b Guy Caplat, L'inspection générale de l'Instruction publique au 20ème siècle, Paris, INRP, , p. 331-333
  30. « Émile Grégoire », sur artprice.com, (consulté le 11 mai 2016)
  31. « Sculpture au cimetière de Guizengeard », notice no IA16008778, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Nouveau Dictionnaire de Biographie Alsacienne volume 17, p. 1676-77
  33. « Jean Hourticq (1873-1958) », sur data.bnf.fr, (consulté le 27 juillet 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]