Bronzino

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Bronzino
Son portrait à la chapelle des peintres
Naissance
Décès
Période d'activité
Nom de naissance
Agnolo di Cosimo
Activité
Maître
Élève
Lieu de travail
Mouvement
Mécène
Influencé par
A influencé
Œuvres principales

Angelo di Cosimo ou Agnolo di Cosimo dit le Bronzino ou Agnolo Bronzino (, Florence, Florence) est un peintre italien maniériste. Il est le fils adoptif et apprenti de Pontormo, dont il tire l'essence technique de son style, et aussi l'élève de Girolamo Genga.

Son sobriquet, Bronzino, peut faire référence à sa peau relativement foncée[1] ou à ses cheveux roux[2]. Son disciple et fils adoptif, Alessandro Allori, est également surnommé « il Bronzino ».

Ayant vécu toute sa vie à Florence et engagé depuis la fin des années 1530 à la cour de Cosme Ier de Médicis, il est l' un des peintres les plus raffinés et les plus habiles du maniérisme primitif, connu surtout pour ses portraits incisifs de Florentins de la fin de la Renaissance[3].

Outre les nombreux portraits, parmi ses œuvres figurent de nombreux sujets religieux et quelques sujets allégoriques, parmi lesquels se distingue notamment l'Allégorie du Triomphe de Vénus (vers 1544-1545), qui est probablement son œuvre la plus connue, maintenant à la National Gallery de Londres.

Il est le maître du peintre Alessandro Allori[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Bronzino nait dans une famille pauvre ; il est fils de boucher. Le surnom de « Bronzino » (« de la couleur du bronze ») est attesté pour la première fois en 1529.

Après un apprentissage chez Raffaellino del Garbo, vers 1518 (probablement dès 1515), il est l'apprenti du Pontormo, qui l'aurait représenté (selon Giorgio Vasari) dans son tableau Joseph en Égypte (enfant, assis sur une marche)[5].

Entre 1523 et 1525, il collabore avec son maître Pontormo aux décorations à fresque du cloître de la Chartreuse de Galluzzo, où ils se sont réfugiés pendant la peste, puis à celles de la chapelle Capponi de l'église Santa Felicita de Florence. La fresque détachée avec Saint Benoît pénitent de la Badia Fiorentina et l'Archange saint Michel et le Démon du Palais Madame de Turin comptent parmi ses premières œuvres connues. Pour la chapelle Capponi, il peint, selon Vasari, deux des quatre tondi avec les figures des évangélistes. Déjà à cette époque, Bronzino a si profondément assimilé le style de Pontormo qu'aujourd'hui encore, il n'y a pas accord parmi les critiques sur l'attribution des tondi entre le maître et l'élève[6]. Pygmalion et Galatée au musée des Offices est également associé aux deux, qui, selon Vasari, a été peint comme volet pour la célèbre Portrait d'un hallebardier de Pontormo[7].

Dans la région des Marches[modifier | modifier le code]

En 1531, devenu peintre indépendant, il s'installe à Pesaro où il travaille pour la famille Della Rovere qui l'a appelé à sa cour du duché d'Urbino l'année précédente, participant à la décoration des fresques de la Villa Imperiale, en collaboration avec les frères Dossi et Girolamo Genga.

Il y fait ses premiers portraits et élabore un style personnel : au soin presque obsessionnel du dessin, qui caractérise les œuvres de Pontormo, il ajoute un traitement très particulier de la couleur, qu'il étale de façon claire et compacte, presque émaillée. Il s'impose bientôt comme un portraitiste très apprécié ; parmi ses premiers portraits, figurent le Portrait en armes de Guidobaldo Della Rovere dans la Galerie Palatine et de la Dame en Rouge à Francfort. Bronzino débute une nouvelle phase artistique avec la série de portraits peints de 1530 à 1545, comme ceux des Martelli et de Bartolomeo et Lucrezia Panciatichi, dans lesquels la vraisemblance des figures, renforcée par le clair-obscur, coexiste avec une valeur métaphysique de la forme.

Retour à Florence[modifier | modifier le code]

Allégorie du Triomphe de Vénus, 1540-1545, National Gallery.

Il revient à Florence où Pontormo le réclame pour des portraits et entre au service des Médicis en 1539, pour les décorations du mariage de Cosme Ier de Toscane et d'Éléonore de Tolède. À cette occasion, le palais fait l'objet d'une série de travaux d'embellissement pour devenir la demeure du couple grand-ducal ; Bronzino se voit confier la décoration de la chapelle privée de la grande-duchesse, qu'il achève entre 1540 et 1545, en créant les fresques de la voûte, les murs, le retable et autres peintures. Le retable avec La Déploration sur le Christ mort, encore considéré comme l'un de ses chefs-d'œuvre, est tellement admiré à l'époque par le chancelier de l'empereur Charles Quint, que Cosme lui offre en cadeau, demandant alors au peintre d'en faire une copie identique, encore visible dans la chapelle.

Durant cette période, il devient portraitiste officiel de la cour, créant la célèbre série de portraits des enfants de Cosme, ainsi que du grand-duc lui-même et d'Éléonore. Destinés à la Galerie des Offices, ils sont l'expression d'un pouvoir aristocratique, hors des contingences matérielles. Une série de portraits est également commandés par des alliés comme les Doria. Au cours de cette période, il exécute des peintures aux décors sacrés et profanes et un nombre notable de cartons pour la Manufacture de tapisserie médicéenne.

En 1541, Bronzino entre à l'Académie des beaux-arts de Florence et réalise le Passage de la mer Rouge, atteignant le sommet de sa qualité artistique, ajoutant au maniérisme une idéalisation plastique inspirée des exemples sculpturaux de Michel-Ange.

En 1548, il se rend à Rome. À la mort de Pontormo en 1557, il est chargé de terminer les fresques du chœur de la basilique San Lorenzo de Florence.

Il est membre fondateur de l'Académie du dessin de Florence en 1563 et participe activement aux activités ; il est ensuite réintégré après son expulsion de l'Académie florentine.

Il meurt le dans la maison de son élève Alessandro Allori, le père de Cristofano Allori[8]. Il est enterré dans l'église San Cristoforo degli Adimari[9]. Sa dernière œuvre marquante est la fresque du Martyre de saint Laurent dans la basilique San Lorenzo.

Il aurait eu des relations amoureuses d'abord avec son maître Pontormo, puis avec Alessandro Allori avec qui il vécut jusqu'à sa mort. L'amour pour Pontormo et Allori fait l'objet de certains de ses poèmes[10],[11].

L'activité du Bronzino en tant que poète est moins reconnue. Il a néanmoins composé plusieurs recueils[12].

Style[modifier | modifier le code]

La Déploration sur le Christ mort, musée des beaux-arts et d'archéologie de Besançon.

Ses deux œuvres clairement maniéristes sont La Déploration sur le Christ mort (1543-1545) et l’Allégorie du triomphe de Vénus (à la National Gallery de Londres) qui, selon Erwin Panofsky, représenterait plutôt la Luxure[13].

Formé auprès de Pontormo, le principal peintre florentin de la première génération du maniérisme, son style est grandement influencé par celui-ci, mais ses figures élégantes et quelque peu allongées semblent toujours calmes et quelque peu réservées, dépourvues de l'agitation et de l'émotion de celles de son maître, et ont souvent été trouvées froides et artificielles. Sa réputation a souffert de la défaveur de la critique généralement attachée au maniérisme au XIXe et au début du XXe siècle. Son art a été davantage apprécié dans les dernières décennies.

Il réalise le portrait de la poétesse Laura Battiferri en 1560 en suivant les canons imposés par la Contre-Réforme.

Il a eu sa part dans les débats qui ont animé les artistes de l'époque sur la supériorité de la peinture sur la sculpture. Ardent défenseur de la peinture, Bronzino réalise un tableau à deux faces, le Nain Morgante, où il représente un homme de face et de dos, pour démontrer la capacité de la peinture à faire sentir les volumes de la chair[14].

Portraits[modifier | modifier le code]

Portrait d’Eléonore de Tolède et son fils Giovanni de Medicis, musée des Offices.

Bronzino est principalement un portraitiste, mais peint également de nombreux sujets religieux et quelques sujets allégoriques. De nombreux portraits des Médicis existent en plusieurs versions avec plus ou moins de participation de Bronzino lui-même, Cosme Ier de Toscane étant un pionnier du portrait copié envoyé comme cadeau diplomatique.

Ses portraits, souvent considérés comme des exemples statiques, élégants et stylisés de hauteur et d’assurance, sans émotion, ont influencé le portrait de cour européenne pendant un siècle. Ces tableaux bien connus existent dans de nombreuses versions et copies d'atelier. En plus des portraits de l'élite florentine, Bronzino a également peint des portraits idéalisés des poètes Dante Alighieri (vers 1530, aujourd'hui la National Gallery of Art de Washington, DC) et Pétrarque.

Les œuvres les plus connues de Bronzino sont la série du duc et de la duchesse, le Portrait de Cosme Ier de Médicis et le Portrait d'Eléonore de Tolède et de son fils, et des personnages de leur cour tels que le Portrait de Bartolomeo Panciatichi et celui de son épouse, le Portrait de Lucrezia Panciatichi. Ces peintures, en particulier celle de la duchesse, sont connues pour l'attention minutieuse portée aux détails du costume, qui prend presque une personnalité propre dans l'image. Ainsi, la duchesse est représentée avec son deuxième fils Giovanni, mort du paludisme en 1562 ; cependant, c'est le tissu somptueux de la robe qui prend plus de place sur la toile que l'un ou l'autre des modèles. La robe elle-même a fait l’objet de débats universitaires. La rumeur dit que la robe élaborée était tellement appréciée par la duchesse qu'elle a finalement été enterrée avec. Lorsque ce mythe a été démystifié, d'autres ont suggéré que peut-être le vêtement n'avait jamais existé et Bronzino avait tout inventé, peut-être en travaillant uniquement à partir d'un échantillon de tissu. Quoi qu'il en soit, cette peinture a été reproduite à maintes reprises par Bronzino et son atelier, devenant ainsi l'un des portraits les plus emblématiques de la duchesse. Une version se trouve au musée des Offices et constitue l'un des plus beaux exemples survivants de ses portraits[15].

Les soi-disant « portraits allégoriques » de Bronzino, comme celui d'un amiral génois, Portrait d'Andrea Doria en Neptune, sont moins typiques mais peut-être encore plus fascinants en raison de la particularité de représenter nue une personnalité publiquement reconnue, comme une figure mythique[16].

En plus d'être peintre, Bronzino est aussi poète, et ses portraits les plus personnels sont peut-être ceux d'autres figures littéraires comme celui de son amie la poète Laura Battiferri[17]. La nature érotisée de ces portraits masculins nus virils, ainsi que les références homoérotiques dans sa poésie, ont conduit les chercheurs à penser que Bronzino était homosexuel[2].

Sujets religieux et allégoriques[modifier | modifier le code]

La traversée de la mer Rouge, 1541-1542, Palazzo Vecchio.

Avant la commande de la décoration de la chapelle du Palazzo Vecchio en 1540-1541, son style dans le genre religieux est moins maniériste et repose sur des compositions équilibrées de la Haute Renaissance. Pourtant, il devient élégant et classicisant selon Craig Hugh Smyth, dans ce cycle de fresques, et ses œuvres religieuses sont des exemples de l'esthétique de la cour florentine du milieu du XVIe siècle, traditionnellement interprétée comme hautement stylisée et non personnelle ou émotive. La Traversée de la mer Rouge est typique de l'approche de Bronzino à cette époque, même s'il ne faut pas prétendre que lui ou la cour manquent de ferveur religieuse sur la base de la mode préférée de celle-ci : la duchesse Eleanora est une généreuse mécène de la Compagnie de Jésus récemment fondée[18].

Postérité[modifier | modifier le code]

Il a partiellement inspiré à Hans Christian Andersen le conte Le Sanglier de bronze où l'un de ses tableaux est mis en scène :

« Beaucoup de gens passent devant ce tableau et le négligent, et il renferme pourtant un trésor de poésie ; c'est Le Christ descendu dans le monde souterrain (…). Le Florentin Angiolo Bronzino (sic) a peint ce tableau ; ce qu'il y a de plus parfait, c'est la certitude exprimée dans le visage des enfants qu'ils iront au ciel (…)[19]. »

Œuvres[modifier | modifier le code]

Portrait de Lorenzo Lenzi.
Portrait de Lucrezia Panciatichi.
Fresque de la Chapelle Eleonora da Toledo au Palazzo Vecchio (Florence).
Portrait de Lodovico Capponi.
Détail de la fresque.


À Florence[modifier | modifier le code]

Ailleurs en Italie[modifier | modifier le code]

En Europe[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Au Canada[modifier | modifier le code]

En Australie[modifier | modifier le code]

Doute sur l'authenticité d'une œuvre[modifier | modifier le code]

Saint Côme (vers 1543-1545), attribué à Bronzino.

À la clôture le de l'exposition de la collection Alana au musée Jacquemart-André, les autorités françaises saisissent, sur ordonnance de la juge Aude Buresi, le Saint Côme attribué à Bronzino, une huile sur bois de 81 × 56,2 cm[23]. Le tableau pourrait être un faux mis en circulation par Giuliano Ruffini (en)[24],[25].

Entré dans la collection Alana en 2011, le tableau est authentifié et attribué à Bronzino en raison de ses nombreux repentirs par Philippe Costamagna, conservateur du musée Fesch d'Ajaccio et spécialiste de l'école florentine. Le tableau lui a été présenté chez Giuliano Ruffini. Il semblait appartenir à des marchands d'art espagnols présents lors de la rencontre. Cependant, le nom de Giuliani Ruffini n'apparaît pas dans le catalogue de l'exposition de la collection Alana au musée Jacquemart-André : seules sont mentionnées les provenances Juan Lamella à Londres et Hauser & Wirth à Zurich en 2009 avant l'acquisition par la collection Alana en 2011. La galerie zurichoise indique n'avoir en sa possession aucun document relatif à une vente de cet ordre[23],[25].

Philippe Costamagna, qui a identifié le Saint Côme comme l'une des parties d'un ensemble dont La Déposition conservée au musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon est la pièce maîtresse, considère que le tableau n'est pas un faux[26],[25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Chilvers 2017, p. 306.
  2. a et b Haggerty Zimmerman, p. 225.
  3. Zeri 1999.
  4. (it) Enciclopedia Treccani, Rome, Istituto dell'Enciclopedia Italiana.
  5. Pilliod 2001.
  6. Web Gallery of Art, image collection, virtual museum, searchable database of European fine arts (1100–1850).
  7. Vasari 2005, VIII, p. 136.
  8. Gould 1975.
  9. De Agostini 1964, p. 435.
  10. Cooper 2010.
  11. glbtq >> arts >> Bronzino, Agnolo .
  12. « Bronzino poeta », sur docs.google.com.
  13. Panofsky 2021.
  14. « exposition-bronzino-peintre-et-poete-a-la-cour-des-medicis-palazzo-strozzi-florence.php, Rétrospective le Bronzino à Florence », sur lintermede.com
  15. Cox-Rearick 2004.
  16. Brock 2001.
  17. Parker 2000.
  18. Cox-Rearick 1993.
  19. Andersen, Compilation complète des contes en quatre volumes (vol. 1), Mercure de France,, , 198 p..
  20. Nancy Grubb, Figures d’anges : Messagers célestes à travers les arts, Editions Abbeville, , 320 p. (ISBN 2-87946-082-4), p. 242
  21. Correspondance de la Gazette des Beaux-Arts de septembre 1860, p.57.
  22. a et b Carlo Falciani et Pierre Curie (dir.), La Collection Alana : Chefs-d'œuvre de la peinture italienne, Bruxelles, Fonds Mercator, , 216 p. (ISBN 978-94-6230-1542)
    Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition au musée Jacquemart-André du 13 septembre 2019 au 20 janvier 2020, notice de Carlo Falciani p. 166 et 168.
  23. a et b (en) Vincent Noce, « Alleged Bronzino seized from the Alana Collection in connection with ongoing Old Master scandal », The Art Newspaper (en),‎ (lire en ligne)
  24. Agathe Hakoun, « Faux tableaux : le présumé faussaire de l’affaire Ruffini arrêté », Connaissance des arts, .
  25. a b et c (en) Tessa Solomon, « Alleged Bronzino Seized in France in Connection to Old Masters Forgery Ring », Art News,‎ (lire en ligne).
  26. Didier Rykner, « Un Bronzino de la collection Alana saisi par les douanes », La Tribune de l'art, .

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (it) Istituto Geografico De Agostini, Le Muse : Enciclopedia di tutte le arti, vol. II, Novara, .
  • (en) Carmen C. Bambach, Janet Cox-Rearick et George Goldner, The Drawings of Bronzino, he Metropolitan Museum of Art, he Metropolitan Museum of Art, (ISBN 978-1-58839-354-8).
  • Maurice Brock, Bronzino, Paris, Éditions du Regard, , 344 p. (ISBN 9782841051403).
  • (en) Ian Chilvers, The Oxford Dictionary of Art and Artists, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-102417-7).
  • (en) Emmanuel Cooper, The Sexual Perspective : Homosexuality and Art in the Last 100 Years in the West, New Edition, .
  • (en) Janet Cox-Rearick, Bronzino's Chapel of Eleonora in the Palazzo Vecchio, Berkeley, University of California Press, .
  • (en) Janet Cox-Rearick, Splendors of the Renaissance: reconstructions of historic costumes from King Studio, Italy by Fausto Fornasori : Catalog of exhibition held at Art Gallery of the Graduate Center, City University of New York, Mar. 10–Apr. 24, 2004, King Studio, .
  • (en) Cecil Gould, The Sixteenth Century Italian Schools, London, coll. « National Gallery Catalogues », (ISBN 0-947645-22-5).
  • Mina Gregori, Le Musée des Offices et le Palais Pitti : La Peinture à Florence, Editions Place des Victoires, , 685 p. (ISBN 2-84459-006-3), p. 219-227.
  • (en) George Haggerty et Bonnie Zimmerman, Encyclopedia of Lesbian and Gay Histories and Cultures, Garland, , 800 p. (ISBN 9781135578718).
  • (it) Antonio Natali et Carlo Falciani, Bronzino: pittore e poeta alla corte dei Medici : Catalogue de l'exposition au Palazzo Strozzi, Florence, Mandragora, , 359 p. (ISBN 978-88-7461-153-9).
  • Erwin Panofsky (trad. Claude Herbette et Bernard Teyssèdre), chap. 3 « Le Vieillard Temps », dans Essais d'iconologie, Gallimard,
  • (en) Deborah Parker, Bronzino : Renaissance Painter as Poet, Cambridge, New York, Cambridge University Press, .
  • Elizabeth Pilliod, Pontormo, Bronzino, and Allori : A Genealogy of Florentine Art, New Haven, CT, Yale University Press, .
  • Giorgio Vasari, Les Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes, Arles, Actes sud, (ISBN 978-2-7427-5359-8).
  • (it) Federico Zeri, Un velo di silenzio, Milano, Rizzoli, (ISBN 8817863521).
  • Stefano Zuffi, Le Portrait, Gallimard, (ISBN 2-07-011700-6), p.93.

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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