Broc (Maine-et-Loire)

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Broc
Église Notre-Dame de Broc.
Église Notre-Dame de Broc.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Beaufort-en-Vallée
Intercommunalité C.C. du Canton de Noyant
Maire
Mandat
Rémy Chevallier
2014-2020
Code postal 49490
Code commune 49052
Démographie
Gentilé Brocois
Population
municipale
315 hab. (2012)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 50″ N 0° 10′ 02″ E / 47.5805555556, 0.16722222222247° 34′ 50″ Nord 0° 10′ 02″ Est / 47.5805555556, 0.167222222222
Altitude 115 m (min. : 40 m) (max. : 117 m)
Superficie 21,23 km2
Localisation

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Broc est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Cette commune rurale se situe dans le Baugeois, au nord-est de la ville de Noyant, en bordure des départements de la Sarthe et d'Indre-et-Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village angevin de l’ouest de la France se situe dans l'Est du Baugeois, entre Chalonnes-sous-le-Lude (2 km) et Dissé-sous-le-Lude (3 km), à 21 km de Baugé et à 40 km de Saumur[1],[2].

Le Baugeois est la partie nord-est du département de Maine-et-Loire. Il est délimité au sud par la vallée de l'Authion et celle de la Loire, et à louest par la vallée de la Sarthe[3].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Chalonnes-sous-le-Lude (2 km), Dissé-sous-le-Lude (3 km), Chigné (6 km), Dénezé-sous-le-Lude (6 km), Marcilly-sur-Maulne (7 km), Braye-sur-Maulne (7 km), Le Lude (8 km), La Chapelle-aux-Choux (8 km), Meigné-le-Vicomte (8 km) et Noyant (9 km)[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 40 à 117 mètres[4], pour une altitude moyenne de 115 mètres. Le relief du Baugeois est principalement constitué d'un plateau, aux terrains sablonneux, siliceux ou calcaires[5], caractérisés par de larges affleurements sédimentaires, crétacés, sables et calcaires aux teintes claires.

Son territoire s'étend sur une superficie de 21 km2 (2 123 hectares)[4]. Broc se situe sur l'unité paysagère du Plateau du Baugeois[6]. Une partie de la commune est classée en Zone naturelle d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF), pour les zones Pelouses et boisements calcaires entre Chalonnes/Lude et Broc, Cavité souterraine de La Chaloisière, et Vallée de la Maulne[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière La Maulne, affluent du Loir, traverse le territoire de la commune[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, de par sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine : Le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2009 on trouvait 207 logements sur la commune de Broc, dont 70 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 76 % des ménages en étaient propriétaires[9].

En 2011, on y trouvait 206 logements, dont 67 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 80 % des ménages en étaient propriétaires[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Nom d'origine gauloise, signifiant taillis[11]. Formes anciennes du nom : Broch en 1040, Broccum, W. de Bruco en 1186[11], pour devenir ensuite Broc[12].

Nom des habitants : Les Brocois[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pierre couverte de la Planche.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le pays est habité dès l'époque préhistorique. On en a trouvé plusieurs traces sur la commune : dolmen de La Planche, débris d'ossements, table, dolmen de Chantepierre, hameçon de pierre taillée, dolmen du Moulin à Vent (détruit), hache en pierre polie, etc. Présence de plusieurs cavernes et couloirs, dont la grotte préhistorique à légendes de Moulin-Neuf[11].

À l'est du bourg existait une voie romaine, aujourd'hui disparue. Des sarcophages mérovingiens ont également été trouvés à Broc[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le nom de Broc apparaît pour la première fois en 1040, où Geoffroy Martel, comte d'Anjou, donne à l'abbaye de la Trinité de Vendôme deux quartiers de terre. Le plus ancien seigneur signalé est Guérin de Broc, en 1069[11].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

En 1636, Louis XIII établit un marché hebdomadaire et quatre foires par an. L'ensemble tombe par la suite en désuétude[11].

Sous l'Ancien Régime, la commune dépend de la sénéchaussée angevine de Baugé, du diocèse d'Angers et de l'archiprêtré du Lude[11].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, la commune est rattachée en 1790 au canton de Noyant. Il est intégré au district de Baugé, puis en 1800 à l'arrondissement de Baugé, et à sa disparition en 1926, à l'arrondissement de Saumur[12].

Une conspiration bonapartiste (conspiration dite des Vautours de Bonaparte) est réprimée en 1816, et le village est traversé par les troupes prussiennes en 1871[11].

Pendant la Première Guerre mondiale, 27 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, quatre habitants sont tués[14].

L'électricité arrive dans le bourg en 1927[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune est érigée en municipalité en 1790[12]. Le conseil municipal est composé de 11 élus[15].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 en cours
(au 18 avril 2014)
Rémi Chevallier[16]   Exploitant agricole retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune ne comporte pas de jumelage[17].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Canton de Noyant. Créée en 2000, cette structure intercommunale regroupe les quinze communes du canton, dont Chalonnes-sous-le-Lude, Chigné et Dénezé-sous-le-Lude[18],[19].

La communauté de communes est membre du Pays des Vallées d'Anjou, structure administrative d'aménagement du territoire, comprenant six communautés de communes : Beaufort-en-Anjou, Canton de Baugé, Canton de Noyant, Loir-et-Sarthe, Loire Longué et Portes-de-l'Anjou.

La commune fait également partie du SICTOD Nord Est Anjou, membre du SIVERT, syndicat intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Est Anjou, qui se trouve à Lasse[20].
Elle fait également partie du SIVU AEP de la région de Noyant pour le traitement de l'eau potable[18].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Broc fait partie du canton de Noyant et de l’arrondissement de Saumur[21]. Ce canton compte alors les quinze mêmes communes que celles de la communauté de communes. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune est alors rattachée au canton de Beaufort-en-Vallée, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[22].

Broc fait partie de la troisième circonscription de Maine-et-Loire, composée de huit cantons, dont Baugé et Longué-Jumelles. Cette circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 315 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
715 723 966 923 951 834 807 794 782
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
758 740 742 738 714 761 765 756 734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
710 723 727 622 625 612 561 546 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
531 503 425 402 331 315 332 335 315
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges
Pyramide des âges à Broc en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,2 
8,6 
75 à 89 ans
10,5 
16,6 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
16,9 
22,7 
30 à 44 ans
20,3 
12,3 
15 à 29 ans
15,7 
18,4 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2007 en pourcentage[26]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
9,2 
11,8 
60 à 74 ans
13,0 
19,9 
45 à 59 ans
19,4 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
20,3 
15 à 29 ans
19,1 
20,6 
0 à 14 ans
18,6 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Services publics présents sur la commune : mairie et centre de premiers secours sapeurs-pompiers. Située dans l'Académie de Nantes, un regroupement pédagogique a été créé en 1973 avec Broc, Genneteil et Chalonnes[18]. Les autres services publics se trouvent à Noyant.

L’hôpital local le plus proche se trouve à Baugé (95 places) ainsi que plusieurs maisons de retraite[27].

La collecte des déchets ménagers (tri sélectif) est organisée par la communauté de communes du Canton de Noyant[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Commune principalement agricole, en 2009, 39 établissements étaient présents sur la commune, dont 62 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 18 % sur le département)[28]. L'année suivante, en 2010, sur 36 établissements présents sur la commune, 64 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 8 % du secteur de l'industrie, aucun du secteur de la construction, 19 % de celui du commerce et des services et 8 % du secteur de l'administration et de la santé[9].

Sur 42 établissements présents sur la commune à fin 2012, 52 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 15 % sur le département), 5 % du secteur de l'industrie, 5 % du secteur de la construction, 31 % de celui du commerce et des services et 7 % du secteur de l'administration et de la santé[10].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Liste des appellations présentes sur le territoire[29] :

  • IGP Bœuf du Maine, IGP Porc de la Sarthe, IGP Volailles de Loué, IGP Volailles du Maine, IGP Œufs de Loué,
  • IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton,
  • IGP Val de Loire blanc, IGP Val de Loire rosé, IGP Val de Loire rouge.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Dolmen de Chantepierre, lieu-dit Chantepierre, du néolithique (préhistoire), classé au titre des monuments historiques par arrêté du 17 juin 1983[30].
  • Dolmen dit Pierre couverte de la planche, lieu-dit la Pièce du Prieuré, préhistoire, inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 17 juin 1983[31].
  • Église Notre-Dame, des XIIIe et XIXe siècles, partiellement classée (chœur et abside) au titre des monuments historiques par arrêté du 14 mars 1944, et inscrite (reste de l'église) au même titre, par arrêté du 17 juillet 1926[32].
  • Logis de Lizardière, manoir des XVe ou XVIe, XVIIe et XIXe siècles, inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 15 février 1996 pour l'ensemble des deux logis[33].
  • Chapelle Saint-Lambert, lieu-dit la Roche Saint Lambert, du XVIIe siècle, recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel[34].
  • Château la Godefrairie, des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[35].
  • Château de Meaulne, des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[36].
  • Château la Touche (vestiges), des XVe, XVIe, XIXe et XXe siècles, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[37].
  • Prieuré (ancien), jouxtant l'église Notre-Dame, des XVe, XVIe et XVIIe siècles, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[38].
  • Souterrain refuge et manoir de la Chicaudière, du XVe ou XVIe siècle, recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel[39].
  • Four à chaux, du XIXe siècle, lieu-dit le Patis, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[40].
  • Moulin à vent (ancien), lieu-dit le Moulin à Vent, du XIXe siècle, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[41].
  • Moulin à eau à retenue, lieu-dit Ricordeau, du XIXe siècle, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[42].
  • Maisons, manoirs et fermes des XVe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ , 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Broc (49), consulté le 12 mai 2012
  2. a et b Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Broc (49), consulté le 12 mai 2012 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951, p. 10
  4. a et b IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011 - Données consultables sur WikiAnjou.
  5. a et b Comité météorologique départemental, Les régions naturelles, Le Climat, consulté le 24 mai 2011
  6. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe Éditeur, 2003, p. 58 à 71 - Données consultables sur WikiAnjou.
  7. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, consultées le 12 mai 2012
  8. Sandre, Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau, consulté le 30 janvier 2011
  9. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Broc (49), consultées le 12 décembre 2012
  10. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Broc (49), consultées le 26 décembre 2014
  11. a, b, c, d, e, f, g, h et i Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874 1878, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 546 et suivantes
  12. a, b et c EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Broc, consultée le 12 mai 2012
    Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  13. Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 43
  14. MemorialGenWeb.org - Broc : les monuments et les morts de la commune, consulté le 11 novembre 2013
  15. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales
  16. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le 18 avril 2014).
  17. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 7 juillet 2013).
  18. a, b et c C. C. Noyant, Communauté de communes, consulté le 7 mai 2012
  19. Insee, Composition de l'EPCI du Canton de Noyant (244900015), consulté le 7 juillet 2013
  20. a et b SIVERT Est Anjou, SICTOD Nord Est Anjou, consulté le 6 février 2011 - Syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères et des déchets de la région Nord-Est d’Anjou regroupant dix-huit communes.
  21. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Broc, consultée le 21 février 2015
  22. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  25. « Évolution et structure de la population à Broc en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 juillet 2011)
  26. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 juillet 2011)
  27. Fédération Hospitalière de France, Hôpital intercommunal du Baugeois et de la Vallée (Baugé), consulté le 9 novembre 2011
  28. Insee, Statistiques locales 2009 du territoire de Broc, consultées le 12 mai 2012
  29. INAO, Fiche de Broc (49), consultée le 12 mai 2012 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  30. « Dolmen de Chantepierre », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Dolmen dit Pierre couverte de la planche », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Église », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Logis de Lizardière », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Chapelle Saint-Lambert », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Château de la Godefrairie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Prieuré », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Souterrain refuge », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Four à chaux », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Moulin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Moulin », base Mérimée, ministère français de la Culture.