Brigade canine

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Les brigades canines (appelées aussi Brigade Cynophiles parfois désignée dans les polices anglo-saxonnes K-9, homophone de Canine) sont des brigades constituées de maîtres chien et de leurs auxiliaires canins assurant différentes missions de sécurisation et de recherche au sein des forces de l'ordre.

Exercice dans le camp Nathan Smith.

France[modifier | modifier le code]

Désignation[modifier | modifier le code]

En France, cette dernière expression englobe les différentes unités de police nationale, la gendarmerie nationale, la douane et la police municipale qui utilisent des chiens comme par exemple: Groupe d'investigation cynophile de la gendarmerie française.

Cadre d'utilisation[modifier | modifier le code]

Maîtres chiens entraînant un berger malinois dans l'armée.

Le chien fait partie intégrante de l'armement et ne peut être utilisé qu'en cas de légitime défense. Il s'utilise de manière préventive, lors de patrouilles pédestres, mais aussi répressive, lors d'une menace réelle et sérieuse. Quelquefois, le chien est amené à mordre, mais les maîtres chien utilisent « la frappe muselée », le plus souvent pour repousser et conserver un périmètre de sécurité autour des agents de police. Les agents affectés en brigade canine peuvent être sollicités pour les missions de capture de chiens dangereux ou errants. Ils sont formés en interne ou issus du domaine cynophile. De par leurs missions, très similaires aux missions de la police nationale, les entraînements communs sont fréquents. Leur effectif canin étant plus important, il n'est pas rare qu'une équipe cynophile de police municipale soit réquisitionnée pour intervenir avec la police nationale.

Accidents en intervention[modifier | modifier le code]

Il est rapporté à la suite d'un non-respect de procédure par un véhicule de la police en civil en route vers le centre-ville de Rennes, une femme a été mortellement blessée au cours d'une intervention dans la nuit du 9 septembre 2020 Un homme a également été percuté et blessé[1],[2].

La police aurait manqué à la procédure légale en activant seulement ses gyrophares sans activer la sirène. Cependant ils suivait une recommandation du préfet de Paris de l'époque Michel Delpuech de 2017 de ne pas utiliser les "deux-tons" pour éviter de réveiller les habitants régulièrement, et éviter la panique[1],[2],[3].

Sans l'utilisation de ces avertisseurs sonores la police n'a pas la priorité sur la route[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « À Rennes, une femme décède après avoir été percutée par une voiture de police, dont la sirène n'était pas activée », sur ladepeche.fr (consulté le )
  2. a et b « Rennes : Deux policiers jugés pour avoir fauché mortellement une jeune femme », sur www.msn.com (consulté le )
  3. « Le préfet de police de Paris met en garde contre l’usage abusif des sirènes « deux tons » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Marie-Bénédicte Desvallon, Lorène Bourdin, Blanche De Granvilliers Chiens de travail : manuel juridique sur les chiens de sécurité, de sauvetage et d'assistance. Wroclaw : Amazon fulfillment, copyright 2020.