Breitenbach (Bas-Rhin)

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Breitenbach
Breitenbach (Bas-Rhin)
Mairie de Breitenbach.
Blason de Breitenbach
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Sélestat-Erstein
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de Villé
Maire
Mandat
Jean-Pierre Piela
2020-2026
Code postal 67220
Code commune 67063
Démographie
Gentilé Breitenbachois [1]
Population
municipale
660 hab. (2018 en diminution de 4,35 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 56″ nord, 7° 17′ 30″ est
Altitude Min. 304 m
Max. 1 073 m
Superficie 11,73 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Sélestat
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mutzig
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Breitenbach
Liens
Site web www.breitenbach.fr

Breitenbach est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue sur le village de Breitenbach.

Le village de Breitenbach se situe dans une vallée perpendiculaire au Giessen de Steige. Entouré à son confluent par les collines de l’Erdbeerberg (452 m) et des Hirsten (371 m), elle s’élargit en un vaste amphithéâtre montagneux formé par le versant sud du massif du Champ-du-Feu. D’ouest en est, on aperçoit les sommets du Roffling (773 m) et du Champ du Feu (1 100 m, mais 1 072 m seulement sur le territoire de la commune), du Baylarge (982 m), de l’Ibrand (857 m), du Heidenkopf (862 m) et de la Gietzig (769 m), ce dernier constituant le début de la crête menant à l’Ungersberg. Le village est accessible par de rares passages : le col de la Charbonnière (961 m) menant au ban de la Roche, le col du Kreuzweg (768 m) donnant sur le Hohwald et Barr, le col de Bellevue (748 m) vers le Hohwald avec un chemin forestier unique. Breitenbach possède une superficie de 1 173 ha et est le finage le plus étendu du canton de Villé.

Communes limitrophes de Breitenbach
Bellefosse Le Hohwald
Steige Breitenbach Albé
Maisonsgoutte Saint-Martin

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Lindgrube
  • Niedermatt
  • Hirsten
  • Kreuzweg
  • Kaelberhutte

Cours d’eau[modifier | modifier le code]

  • Le Breitenbach : ruisseau drainant une partie des eaux du Champ du Feu.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Breitenbach est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sélestat, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (80,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (80,1 %), prairies (15,9 %), zones urbanisées (4,1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Breiderbach en 1137, Breitembach en 1303, Brechtemberg en 1601, Breitenbach en 1665, Berchbenbach au XVIIIe siècle et Breitenbach depuis le XIXe siècle[réf. nécessaire].

Le nom du village provient vraisemblablement du nom de son cours d’eau, selon un procédé fréquemment observé en toponymie, à savoir le Breitenbach qui draine une partie des eaux du massif du Champ-du-Feu qui est assez puissant pour justifier de son nom, composé de l'appellatif toponymique germanique bach « ruisseau » et de l'adjectif breit « large », accepte le sens de « large ruisseau »[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Une origine incertaine[modifier | modifier le code]

Les origines du village sont incertaines, mais on pense qu’elles sont liées avec celles de l’abbaye de Honcourt, située à deux kilomètres à peine en aval et fondée vers l’an 1000. Il est fort probable que l’abbaye est dès son origine propriétaire du village de Breitenbach. Il existe à cette époque de nombreux coteaux viticoles qui assurèrent l’aisance du village. Il existait déjà aussi à cette époque une petite chapelle pour les habitants du village. D’autres communautés religieuses possédaient des biens dans le village comme l’abbaye de Moyenmoutier (près de Senones, dans les Vosges) et le prieuré d’Ittenwiller (entre Saint-Pierre-Bois et Eichhoffen). Ce dernier, lors de sa fondation vers 1115, reçoit cinq manses et des droits dans ce village. cela donne parfois des conflits, notamment entre Honcourt et Ittenwiller. Ceux-ci prennent fin en 1341, l’abbaye de Honcourt devenant alors le seul interlocuteur et l'unique collatrice[9] ; elle perçoit donc seule la dîme, tandis qu’Ittenwiller cède à Honcourt le terrain sur lequel est construite l’église de Breitenbach.

Un domaine appartenant aux Habsbourg[modifier | modifier le code]

Depuis le XIIIe siècle, Breitenbach fait partie du domaine des Habsbourg et en partage dès lors toutes ces contraintes. Ceux-ci concèdent leurs droits à divers créanciers et engagistes, tels les Hürningen-Ortenberg, les Hattstatt ou les Rathsamhausen zum Stein (« de la Roche ») du proche château de la Roche. Le terrier établi en 1303 mentionne deux scieries que l’on situe parmi les plus anciennes connues à ce jour en Alsace. Avec les dégâts causés dans les forêts, les deux scieries sont arrêtées. Les nobles d’Andlau possèdent des droits liés à Honcourt et Moyenmoutier, les Bollwiller y détiennent des possessions. La multiplicité de ces propriété compliquent la vie des habitants. Il devient dès lors nécessaire de réglementer les choses en précisant les droits et les devoirs de chacun. Le règlement forestier est édicté en 1543 et reprend en partie les usages plus anciens. On y apprend que la localité dépend d’un Meyer installé à Villé. Sur place résident deux Heimburger qui veillent à la répartition et la collecte de l’impôt et dirigent les travaux communaux, quatre Rothmeister (chef de travaux), deux Waldförster (gardes-forestiers), quatre Bannwarthen (gardes-champêtres), tous nommés pour une période d’une année.

Les convoitises des espaces boisés[modifier | modifier le code]

Les vastes espaces boisés, qui s’étendent du Champ du Feu jusqu’à l’Ungersberg, ont donné lieu au cours des siècles à des convoitises de plus en plus aiguisées. Avant le XVIe siècle, le Howald et ses environs n’abritent qu’un nombre très limité de colons. Seuls, chasseurs, bûcherons et charbonniers fréquentent la montagne, tout comme les habitants du village qui mènent leur troupeau et bénéficient de droits d’usage pour l’exploitation de bois de chauffage et de construction. Le statut juridique de la forêt du Howald donne lieu à de multiples contestations et à une procédure particulièrement longue qui ne s’achève qu’en 1867 à Colmar après trois siècles de plaidoiries et de jugements successifs. En 1125, l’évêque de Strasbourg figure apparemment en tant que seul propriétaire de ces forêts. La seigneurie d’Ortenberg est investie en 1269 par l’évêque pour exploiter en « copropriété » ces vastes étendues boisées. Avec le temps, l’évêque et le seigneur concèdent des droits d’usage à diverses communautés, aussi bien civiles que religieuses (Honcourt et Andlau). Ces droits concernent la glandée, l’exploitation des bois secs, de construction, du bois pour les outils, etc. En outre, 18 communes extérieures au val de Villé peuvent se prévaloir des mêmes droits. Ces usagers de la forêt (Waldgenossen) plaident en leur qualité de copropriétaires et non seulement d’usagers. Ils sont finalement déboutés en 1867 mais en compensation il leur est attribué la forêt indivise dite « des 26 communes » qui existe toujours de nos jours. Certains, pour faire valoir leurs droits implantent des métairies, notamment sur les hauteurs du Champ du Feu-Howald. Les colons sont biens souvent des anabaptistes réputés pour leur compétence en agriculture.

Les épisodes guerriers[modifier | modifier le code]

On ne sait pas grand chose sur les épisodes guerriers liés aux conflits des XIVe et XVIe siècles. Breitenbach se trouvant à l’écart des routes largement empruntées par les belligérants, le village semble avoir été quelque peu épargné par les raids meurtriers. Le seul fait marquant dans la région semble avoir été le sac de l’abbaye de Honcourt par les paysans en 1525 contre les autorités religieuses. Le village est condamné par la régence d’Ensisheim (favorable aux catholiques) pour avoir pris part au sac de Honcourt. La guerre de Trente Ans a fait largement chuter la population. Sur les trois coteaux cultivés avant la guerre, un seul reste encore en l’état après 1648, les deux autres sont en friche.

La guerre de Trente Ans[modifier | modifier le code]

Vue sur le village de Breitenbach.

Cette guerre laisse de mauvais souvenirs dans la vallée ruinée, dévastée et saignée démographiquement qui a du mal à se relever. En 1665, L’État des paroisses de la seigneurie de Villé nous renseigne après la fin du conflit. On y apprend qu’à Breitenbach « la collatrice est obligée d’entretenir le chœur, et les habitants, l’église ; cette église est vieille et les habitants sont obligés de procéder à des réparations tous les ans ». En 1693, Breitenbach est érigé en paroisse autonome.

Le repeuplement[modifier | modifier le code]

Après la tragédie de la première moitié du XVIIe siècle, Breitenbach connaît une ère de paix. Les édits de repeuplement promulgués par Louis XIV pour mettre en valeur la province nouvellement acquise, portent leurs fruits. À partir du XVIIIe siècle, la population augmente, de nombreuses maisons se construisent dont on peut encore apercevoir des dizaines de linteaux de portes d’entrée ou de caves décorés d’une serpette, des outils de tonnelier ou d’un autre artisan qui proviennent de cette époque.

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

La révolution de 1789 n’aura eu qu’un impact minime à Breitenbach. Son maire, François-Joseph Freppel, fin diplomate, accepte avec souplesse les mauvais coups pour éviter à ses concitoyens des persécutions inutiles. Le curé Jean-Georges Stemm est caché par la population. Selon la tradition orale, il baptisait en cachette les nouveau-nés dans la montagne.

Guerres mondiales[modifier | modifier le code]

Les deux conflits mondiaux sont particulièrement éprouvants pour la population : il y eut respectivement 28 et 26 hommes de Breitenbach morts victimes des deux guerres.

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Breitenbach

Les armes de Breitenbach se blasonnent ainsi :
« D'argent aux six fusées accolées d'azur rangées en fasce. »[10].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 En cours
(au 31 mai 2020)
Jean-Pierre Piela[11],[12]
Réélu pour le mandat 2020-2026
EÉLV[13] Enseignant retraité[14]
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Breitenbach est jumelée avec les villes de :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2018, la commune comptait 660 habitants[Note 3], en diminution de 4,35 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3171 2601 2621 3341 3241 3871 2641 3381 269
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 1691 2381 2701 2541 1721 1851 1031 0481 026
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0211 004954906811785761748737
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
714726747642671652695700693
2017 2018 - - - - - - -
665660-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Gall[modifier | modifier le code]

Église Saint-Gall de Breitenbach.
Intérieur de l’église Saint-Gall.

L’église actuelle date du XVIIIe siècle. À cette époque elle fut agrandie et transformée et se trouvait sur un ancien emplacement où se trouvait déjà l’édifice primitif. L’ancienne église dont le chœur datait du XIVe ou du XVe siècle, avait selon la chronique paroissiale du curé Lorentz « une voûte de forme romane avec trois petites fenêtres de même acabit ». La pierre angulaire maçonnée à l’entrée de la tour porte le millésime 1891, mentionnant ainsi la date de sa construction. L’église conserve quelques éléments romans laissant supposer une origine encore plus ancienne. La construction de l’église faisait suite à une longue polémique opposant le curé et le conseil municipal à une époque où le village amorçait déjà un lent déclin. Finalement, un bâtiment de taille assez énorme est construit.

Les plans du bâtiment sont dus à l’architecte communal de Barr, Heinrich, qui à la demande des autorités locales s’est inspiré des églises de Hindisheim et de Griesheim-près-Molsheim. Il a été béni la veille[Quoi ?] et consacré à saint Gall[précision nécessaire], un moine irlandais né en 550 et mort en 645. L’édifice est majestueux, « un vrai bijou de style[19] ». À Steinach en l’an 612, les maçons ont du mal élever les murs du sanctuaire, une autre poutre étant trop courte. Après une prière et un repas communautaire au cours duquel le saint homme bénit le pain… la poutre a pu être placée et le mur monté. C’est encore saint Gall qui a sorti l’épine de la patte d’un ours et apprivoisé la bête sauvage. Saint Gall a sans doute également retiré l’épine du pied du conseil municipal qui, au long du XIXe siècle polémiqua au sujet de la nouvelle construction. Fallait-il agrandir l’ancienne église ou en édifier une nouvelle ? Beaucoup de villages du canton étaient confrontés à ce début. Breitenbach finit par trancher pour une nouvelle construction.[Quoi ?]

Le sanctuaire étonne par ses dimensions, 55 mètres de long sur 22 mètres de large au total. Il se divise en trois volumes.

Statue de saint Urbain[modifier | modifier le code]

Chapelle de la Vierge douloureuse[modifier | modifier le code]

La chapelle de la Vierge douloureuse est surmontée d’un petit clocheton construit en 1872. Dans le chœur de part et d’autre de l’autel se trouvent deux tableaux du peintre Ch. Frantz, originaire de Breitenbach. À proximité se situe une monumentale grotte de Lourdes érigée en 1913.

Pierres-bornes[modifier | modifier le code]

Les limites territoriales avec les communes voisines sont jalonnées par de nombreuses bornes datées de 1607 à 1843. Au nord, vers le Hohwald, les bornes millésimées de 1775 à 1843 portent toutes les lettres B.B. (Breitenbach) et sur une partie d’entre elles, est gravé le W de Waldgenossen (les anciens usagers de la forêt seigneuriale). À l’ouest, en limite avec Steige et Maisonsgoutte, on découvre d’autres bornes du XVIIIe siècle, et surtout deux très anciennes bornes de 1607 et 1661 marquées du T (Tau) emblème de Maisonsgoutte et trois bornes de 1767 avec les armoiries de Honcourt HH dont la crosse a été martelée. Au sud avec Saint-Martin, on relève une borne circulaire unique dans la vallée.

Illustrations[modifier | modifier le code]

Espace social culturel

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Val de Villé, un pays des hommes, une histoire, Société d'Histoire du Val de Villé et la communauté de communes du canton de Villé", 1995

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 67 - Bas-Rhin - Habitants », sur habitants.fr (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sélestat », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. La collatrice est l’abbesse d’Andlau qui possède Honcourt depuis 1599.
  10. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le ).
  11. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  12. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  13. « EELVLes élu(e)s », sur lesverts-selestat.org (consulté le ).
  14. « Le Conseil Municipal », sur breitenbach.fr (consulté le ).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. Le Nouvel Alsacien, 19 décembre 1892.