Breakdance aux Jeux olympiques

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Breakdance aux Jeux olympiques
Description de l'image Breakdancing pictogram.svg. Description de l'image Olympic rings.svg.

Généralités
1re apparition Paris, 2024
Organisateur(s) CIO
Éditions 1re en 2024
Périodicité Tous les 4 ans
Crystal Clear app kworldclock.png
Pour la compétition à venir voir :
Breakdance aux Jeux olympiques d'été de 2024

La première apparition du breakdance aux Jeux olympiques aura lieu en 2024 aux Jeux de Paris 2024. C’est à Buenos Aires que ce sport fut présenté au public olympique lors des Jeux olympiques de la jeunesse de 2018[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 21 février 2019, le Comité d'organisation des Jeux olympiques propose l'introduction de 4 nouvelles disciplines en 2024 : l'escalade, le surf, le skateboard et le breakdance[2]. Pour le breakdance, cette proposition fait suite à son introduction aux Jeux olympiques de la jeunesse en 2018 à Buenos Aires et aux bons résultats obtenus alors par les Français[2]. Si cette annonce provoque joie et espoir dans le milieu du breakdance (Mounir Biba, vu comme le référent de la discipline en France, parle d'une « énorme victoire » avant même la validation de la proposition par le Comité international olympique[2]), elle se heurte à plusieurs difficultés, notamment l'absence de structuration de cette discipline venue de la rue[3], et à la colère de plusieurs autres disciplines non invitées : « J’accepterai que l’on perde contre le squash mais contre le breakdance, c’est hallucinant » déclare dans L'Équipe Jean-Pierre Guiraud, président adjoint de la Fédération française de billard[4],[5].

Le 7 décembre 2020, le programme est arrêté par la commission exécutive du CIO avec la confirmation de l'intégration du breakdance en tant que sport additionnel ; deux épreuves de b-boying, masculine et féminine sont au programme[6]. Tony Estanguet, président du comité de direction des JO de Paris, justifie cette intégration du break dance, du skate, de l'escalade et du surf pour "parler à la jeunesse" et par le fait que ces disciplines ont la capacité "à être partagées sur les réseaux sociaux"[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]