Brassac (Ariège)

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Brassac
Brassac (Ariège)
Église de Brassac à l'Oustalet.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Canton Val d'Ariège
Intercommunalité Pays de Foix - Varilhes
Maire
Mandat
Serge Maury
2014-2020
Code postal 09000
Code commune 09066
Démographie
Gentilé Brassacois
Population
municipale
642 hab. (2015 en augmentation de 0,63 % par rapport à 2010)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 49″ nord, 1° 32′ 17″ est
Altitude Min. 447 m
Max. 1 716 m
Superficie 24,33 km2
Localisation

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Liens
Site web brassacariegepyrenees.jimdo.com

Brassac est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Brassacois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune forestière située à l'ouest de Foix, Brassac est une des plus grandes communes de la vallée de la Barguillère en superficie (derrière Le Bosc et devant Ganac), et une des plus grandes en population avec Ganac.

Elle se situe sur le versant est de cette même vallée, et compte environ 630 habitants sur une surface de 2 433 ha.

Elle est également la troisième commune la plus vaste du canton de Foix-Rural.

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, et elle dépend du canton de Foix-Rural.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Brassac[1]
Serres-sur-Arget Bénac Saint-Pierre-de-Rivière
Burret Brassac Ganac
Le Bosc Saurat

Hameaux[modifier | modifier le code]

Burges, Cazals, Légrillou, La Coste, Arinac, Bourgail, Les Peyrous, Malpassadou, Plajouly, Le Planol, Pla-de-Rans, Pla d'Amont, Lacout, Péralbe, Le Maire, Baychol, Razent, Pessaurat, La Tuilerie, Lample, Record, Les Martis, L'Oustalet, La Souleille, La Bouzigue, Les Coumeilles, La Fargue (ou La Forge), Les Gouteilles, Le Massade, Labail, Roc-Blanc, La Peychine...

Estives[modifier | modifier le code]

  • La Devèze (1 540 m) : Accès par la route forestière du Calmil depuis Légrillou > Roques, puis par celle de Pénitence > Quatre-Chemins > Col Mazel > La Devèze.
  • L'Homme Mort (1 399 m) : Accès par la route forestière du Calmil depuis Légrillou > Roques > Le Traucadou > Le Calmil, puis par une piste, Calmil > Homme-Mort.

Anciennes estives[modifier | modifier le code]

  • Lourriot (Pâture Royale) : À l'Ouest, en contrebas de la Devèze.

Refuges de montagne[modifier | modifier le code]

  • Cabane de l'Homme Mort (1 399 m) : Estive de l'Homme-Mort, en contrebas du Picou et sur les hauteurs du Calmil et du Traucadou.
  • Cabane de la Devèze (1 514 m) : Estive de la Devèze, en contrebas du Sarrat de la Pélade et sur les hauteurs du col Mazel.
  • Cabane du Col Mazel (1 354 m) : lieu-Dit "col Mazel", accessible par la route forestière de Pénitence depuis celle du Calmil (10 minutes de marche au terminus de la route).
  • Cabane de Légrilhou (938 m) : Col de Légrillou, quelques mètres avant le sommet du col, sur la droite, face au refuge communal.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le point culminant de la commune de Brassac se situe au Rocher de Batail, à 1 716 mètres d'altitude.

Éléments constituant le patrimoine montagnard de Brassac dans la rubrique « Montagne » ci-dessous.

Le Picou, culminant à 1 602 mètres, est également un sommet notable, le plus « célèbre » de la commune voire de la vallée, et il est la destination de nombreuses escapades en montagne. De plus, le Picou détient la qualité de pouvoir être admiré et reconnu de tous ses angles depuis pratiquement tout le territoire de la Barguillière, de par sa forme caractéristique, et ses couleurs changeantes au gré des saisons.

D'après des calculs de l'IGN publiés en 2016, le centre géographique du département de l'Ariège est situé dans la commune[2].

Sommets[modifier | modifier le code]

  • Roc Croisé du Cap de la Bazerque ou du Cap de Sourrou (1 133 m) - [No 5 ou 12]
  • Roc Croisé du Sommet du Picou dit « Le Picou » (1 602 m) - [No 6 ou 11]
  • Roc Croisé du Cap des Coumels du Picou - [No 7]
  • Rocher de Mouché dit « Roc Mouché » (1 704 m) - [No 8]
  • Rocher de Boulbonne (1 688 M.) - [No 9]
  • Rocher de Batail (1 716 m) - [No 10]
  • Rocher de Fontanet (1 681 m) - [No 11]
  • Rocher du Sarrat de la Pélade (1 701 m) - [No 12]
  • Rocher des Gours ou des Gouzes (1 595 M.) - [No 13]
  • Plan Caret (991 m)

Cols[modifier | modifier le code]

  • Col de Légrillou (938 m) : Accès par la D 111 depuis Brassac > Razent > Cazals > Malpassadou > Le Maire (Péralbe) > Plajouly > Le Planol > Légrillou.
  • Col du Calmil (1 109 m) : Accès par la route forestière du même nom depuis Légrillou > Roques > Le Traucadou > Le Calmil.
  • Col du Traucadou (1 144 m) : Accès par la route forestière du Calmil depuis Légrillou > Roques > Le Traucadou.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rivières et ruisseaux[modifier | modifier le code]

  • Ruisseau de Roques (source à la fontaine de Fontanet)
  • Ruisseau de Baillès (source à la fontaine de l'Auriol - Le Bosc)
  • Ruisseau de Goute-Male (source à la fontaine de Rayché)
  • Ruisseau de la Pélade (source à la fontaine de la Pélade [ou de la Tasse])
  • Ruisseau de la Coume de l'Uscalde (source à la fontaine de l'Uscalde)
  • Ruisseau de Goute-Large, puis ravin du Pénent (source à la fontaine de Goute-Large)
  • Ruisseau de Crouzilles (source à la fontaine de Pla-de-Ouers)
  • Goute des Teulières (source à la fontaine de Teulière)
  • Ruisseau de Goute-Male (source à la fontaine de Rayché)
  • Ruisseau de Goute-Grosse, puis des Piches et de Gazet (source à la fontaine de Goute-Grosse)
  • Ruisseau de Goute-Escure (source à la fontaine de Goute-Escure)
  • Ruisseau de Goute-Bernioulle (source à la fontaine de Rayché)
  • Ruisseau du Picou (source à la fontaine du Picou)

Sources[modifier | modifier le code]

  • Fontaine du Picou
  • Fontaine du Curé
  • Fontaine du Calmil
  • Fontaine de l'Homme Mort
  • Fontaine de Teulière
  • Fontaine du Pla de Ouers
  • Fontaine des Bouzigats
  • Fontaine de Fontanet
  • Fontaine de la Pélade (dite « Fount de la Tasse »)
  • Fontaine de l'Usclade
  • Fontaine du Souleilla de Roques
  • Fontaine de Goute-Grosse
  • Fontaine de Goute-Large
  • Fontaine de Lombarde
  • Fontaine de Goute-Escure
  • Fontaine de Roques
  • Fontaine de Rayché
  • Fontaine de Canillotte
  • Fontaine de Goute-Bernioulle
  • Fontaine du Masclat
  • Fontaine de Millas
  • Fontaine de Pouchart
  • Fontaine de Gazet

Végétation[modifier | modifier le code]

Elle consiste principalement en forêt.

Bois et forêts notables[modifier | modifier le code]

  • Bois Royal de Brammal, Roquefort, Barbade et des Picadous
  • Bois Royal de la Pujade et Carols
  • Bois de Légrillou
  • Forêt de Brassac
  • Forêt domaniale de l'Ancien Consulat de Foix

Réseau routier forestier[modifier | modifier le code]

  • Route forestière du Calmil : col de Légrillou > Roques > [intersection Calmil/Pénitence] > Le Traucadou > Le Calmil > Le Fer à Cheval > Le Prat d'Albis (Ganac)
  • Route forestière de Pénitence : Intersection Calmil/Pénitence > Brammal > Quatre-Chemins > Pradals >Le Bosc... (et col Mazel)
  • Route forestière de Roquefort : Quatre-Chemins > Souleilla de Roques > Ancienne cabane de Roquefort > Terminus de la R.F.
  • Route forestière de Bazerque (ou de Micou) : Intersection Calmil/Bazerque à Roques > Le Semis > La Rougère > Goute-Escure > La Bazerque >... > Micou (Ganac).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Brassac proviendrait de Biracius, patronyme gallo-romain, et du suffixe gallo-romain "-acos" ("Domaine de") ayant été latinisé en "-acum" puis évoluant vers la forme "-ac". Ainsi, Brassac signifierait "Domaine de Biracius".

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1864, Brassac comptait 11 clouteries employant 50 personnes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Historique des Premiers Consuls de la Commune[modifier | modifier le code]

Liste des Maires successifs pour la Commune de BRASSAC :
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2001 Serge MAURY Sans étiquette Pilote
2001 2008 Francis BONNEL Sans étiquette Assureur
2008 en cours Serge MAURY Sans Etiquette Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2015, la commune comptait 642 habitants[Note 1], en augmentation de 0,63 % par rapport à 2010 (Ariège : +0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9261 0719751 0141 4351 5041 5331 5861 531
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3401 4621 4831 4441 4521 4351 3431 2501 167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1511 1271 081871807733683696509
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
428408339530555584605640644
2015 - - - - - - - -
642--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Brassac : Situé quelques mètres avant le centre du village.
  • Église Saint-Étienne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Jean-François Hangouët, « Quels sont les centres des 96 départements métropolitains ? », IGN Magazine, no 82,‎ avril-mai-juin 2016, p. 15 (lire en ligne).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.