Brassac (Ariège)

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Brassac
Brassac (Ariège)
Église de Brassac à l'Oustalet.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes
Maire
Mandat
Vincent Wolf
2021-2026
Code postal 09000
Code commune 09066
Démographie
Gentilé Brassacois
Population
municipale
626 hab. (2018 en diminution de 2,49 % par rapport à 2013)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 49″ nord, 1° 32′ 17″ est
Altitude Min. 447 m
Max. 1 716 m
Superficie 24,33 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Foix
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Val d'Ariège
Législatives Première circonscription
Localisation
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Brassac
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Brassac
Liens
Site web brassacariegepyrenees.jimdo.com

Brassac est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Brassac se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Dans la dépression de la Barguillère, elle se situe à 6 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, et à 13 km de Varilhes[3], bureau centralisateur du canton du Val d'Ariège dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Foix[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Bénac (1,1 km), Ganac (2,1 km), Saint-Pierre-de-Rivière (2,5 km), Serres-sur-Arget (3,0 km), Cos (4,4 km), Burret (4,8 km), Saint-Martin-de-Caralp (5,0 km), Foix (6,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Brassac fait partie du pays de Foix, composé de la partie centrale du Plantaurel, du massif de l'Arize et d'un tronçon de la vallée de l'Ariège avec ses quelques affluents, mais qui n'est plus que l'ombre du prestigieux comté qui s'étendit jusqu'à l'Espagne et même au-delà[5].

Carte de la commune de Brassac et des proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le point culminant de la commune de Brassac et du massif de l'Arize se situe au Rocher de Batail, à 1 716 mètres d'altitude.

Éléments du patrimoine montagnard de Brassac dans la rubrique « Montagne » ci-dessous.

Le Picou, culminant à 1 602 mètres, est également un sommet notable, le plus « célèbre » de la commune voire de la vallée, et il est la destination de nombreuses randonnées sur le massif de l'Arize. De plus, le Picou peut être admiré et reconnu de tous ses angles depuis pratiquement tout le territoire de la Barguillière, par sa forme caractéristique et ses couleurs changeantes au gré des saisons.

D'après des calculs de l'IGN publiés en 2016, le centre géographique du département de l'Ariège est situé dans la commune[7], à proximité du Calmil.

Sommets[modifier | modifier le code]

  • Roc Croisé de Pont-d’Arnas
  • Roc Croisé de Jean de Laillé
  • Roc Croisé du Cap de la Bazerque (ou du Cap de Sourrou) (1 133 m)
  • Roc Croisé du Sommet du Picou dit « Le Picou » (1 602 m)
  • Roc Croisé du Cap de la Coume (ou des Coumels) du Picou
  • Rocher de Mouché dit « Roc Mouché » (1 704 m)
  • Rocher de Boulbonne (1 688 m)
  • Rocher de Batail (1 716 m)
  • Rocher de Fontanet (1 681 m)
  • Rocher du Sarrat de la Pélade (1 701 m)
  • Rocher des Gours ou des Gouzes (1 595 m)
  • Roc Croisé de la Pujole

Cols[modifier | modifier le code]

  • Col de Légrillou (938 m) : accès par la D 111 depuis Brassac > Razent > Cazals > Malpassadou > le Maire (Péralbe) > Plajouly > le Planol > Légrillou.
  • Col du Calmil (1 109 m) : Accès par la route forestière du même nom depuis Légrillou > Roques > le Traucadou > le Calmil.
  • Col du Traucadou (1 144 m) : accès par la route forestière du Calmil depuis Légrillou > Roques > Le Traucadou.

Rivières et ruisseaux[modifier | modifier le code]

  • Ruisseau de Roques (source à la fontaine de Fontanet)
  • Ruisseau de Baillès (source à la fontaine de l'Auriol - Le Bosc)
  • Ruisseau de Goute-Male (source à la fontaine de Rayché)
  • Ruisseau de la Pélade (source à la fontaine de la Pélade [ou de la Tasse])
  • Ruisseau de la Coume de l'Uscalde (source à la fontaine de l'Uscalde)
  • Ruisseau de Goute-Large, puis ravin du Pénent (source à la fontaine de Goute-Large)
  • Ruisseau de Crouzilles (source à la fontaine de Pla-de-Ouers)
  • Goute des Teulières (source à la fontaine de Teulière)
  • Ruisseau de Goute-Male (source à la fontaine de Rayché)
  • Ruisseau de Goute-Grosse, puis des Piches et de Gazet (source à la fontaine de Goute-Grosse)
  • Ruisseau de Goute-Escure (source à la fontaine de Goute-Escure)
  • Ruisseau de Goute-Bernioulle (source à la fontaine de Rayché)
  • Ruisseau du Picou (source à la fontaine du Picou)

Sources[modifier | modifier le code]

  • Fontaine du Picou
  • Fontaine du Curé
  • Fontaine du Calmil
  • Fontaine de l'Homme Mort
  • Fontaine de Teulière
  • Fontaine du Pla de Ouers
  • Fontaine des Bouzigats
  • Fontaine de Fontanet
  • Fontaine de la Pélade (dite « Fount de la Tasse »)
  • Fontaine de l'Usclade
  • Fontaine du Souleilla de Roques
  • Fontaine de Goute-Grosse
  • Fontaine de Goute-Large
  • Fontaine de Lombarde
  • Fontaine de Goute-Escure
  • Fontaine de Roques
  • Fontaine de Rayché
  • Fontaine de Canillotte
  • Fontaine de Goute-Bernioulle
  • Fontaine du Masclat
  • Fontaine de Millas
  • Fontaine de Pouchart
  • Fontaine de Gazet

Végétation[modifier | modifier le code]

Elle consiste principalement en forêt.

Bois et forêts notables[modifier | modifier le code]

  • Bois Royal de Brammal, Roquefort, Barbade et des Picadous
  • Bois Royal de la Pujade et Carols
  • Bois de Légrillou
  • Forêt de Brassac
  • Forêt domaniale de l'Ancien Consulat de Foix

Réseau routier forestier[modifier | modifier le code]

  • Route forestière du Calmil : col de Légrillou > Roques > [intersection Calmil/Pénitence] > Le Traucadou > Le Calmil > Le Fer à Cheval > Le Prat d'Albis (Ganac)
  • Route forestière de Pénitence : Intersection Calmil/Pénitence > Brammal > Quatre-Chemins > Pradals > Le Bosc ...
  • Route forestière de Roquefort : Quatre-Chemins > Souleilla de Roques > Ancienne cabane de Roquefort > Terminus de la R.F.
  • Route forestière de Micou (ou de la Bazerque) : Intersection Calmil/Micou à Roques > Le Semis > La Rougère > Goute-Escure > La Bazerque > ... > Micou (Ganac).
  • Route forestière de la Devèze : Quatre-Chemins > Parking en contebas du Col Mazel > Terminus de le R.F. à la Devèze.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Brassac.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par l'Arget, le ruisseau de Baillés, le ruisseau de Roques, le ruisseau de Coumauzil, le ruisseau de Gazet, le ruisseau de Goute-Male, le ruisseau de la Carole, le ruisseau de Record, le ruisseau d'Escaudogats, le ruisseau des Estapies et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 34 km de longueur totale[9],[10].

L'Arget, d'une longueur totale de 23 km, prend sa source dans la commune du Bosc et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Foix, après avoir traversé 8 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[13]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[12].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 096 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17],[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cadarcet », sur la commune de Cadarcet, mise en service en 2000[19]et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[20],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,8 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 36 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[23], à 12,3 °C pour 1981-2010[24], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[25].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[26],[27].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d’Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[28].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[29] :

  • l'« aval de l'Arget et affluents (vallée de la Barguillère) » (71 ha), couvrant 7 communes du département[30] ;
  • le « massif de l'Arize, versant sud » (8 013 ha), couvrant 14 communes du département[31],
  • le « massif de l'Arize, zone d'altitude » (15 897 ha), couvrant 26 communes du département[32] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[29] : le « massif de l'Arize » (42 110 ha), couvrant 40 communes du département[33].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Brassac est une commune rurale[Note 6],[34]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[35],[36].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Foix, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[37],[38].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Burges, Cazals, Légrillou, la Coste, Arinac, Bourgail, Malpassadou, Plajouly, le Planol, Pla-de-Rans, Lacout, Péralbe, Baychol, Razent, Pessaurat, la Tuilerie, Laujol, Lample, Le Planel, Record, les Martis, l'Oustalet, la Souleille, la Bouzigue, les Coumeilles, la Forge, les Gouteilles, Labail, la Montoulibe, la Plane, la Coume del Plot, le Château, Prat-de-Sans.

Anciens hameaux et métairies[modifier | modifier le code]

Cap de Fer, Bernat de Bas, Garrigot, Mounges, la Peychine, Pla d’Amont, le Massadel, les Tirs, Roc Blanc, Las Paouses, Bidau, Prat del Bosc.

Estives[modifier | modifier le code]

  • La Devèze (1 540 m) : accès par la route forestière du Calmil depuis Légrillou > Roques, puis par celle de Pénitence > Quatre-Chemins > Col Mazel > La Devèze.
  • L'Homme Mort (1 399 m) : accès par la route forestière du Calmil depuis Légrillou > Roques > Le Traucadou > Le Calmil, puis par une piste, Calmil > Homme-Mort.

Anciennes estives[modifier | modifier le code]

  • Lourriot (Pâture royale) : À l'ouest, en contrebas de la Devèze.

Refuges de montagne[modifier | modifier le code]

  • Cabane de l'Homme Mort (1 399 m) : estive de l'Homme-Mort, en contrebas du Picou et sur les hauteurs du Calmil et du Traucadou.
  • Cabane de la Devèze (1 514 m) : estive de la Devèze, en contrebas du Sarrat de la Pélade et sur les hauteurs du col Mazel. Elle est doublée par une seconde cabane réservée aux bergers et vachers.
  • Cabane du Col Mazel (1 354 m) : lieu-dit « col Mazel », accessible par la route forestière de Pénitence depuis celle du Calmil (10 minutes de marche au terminus de la route).
  • Cabane de Légrilhou (938 m) : col de Légrillou, quelques mètres avant le col, sur la droite, face au refuge communal.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (78 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,9 %), zones agricoles hétérogènes (18 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,1 %), prairies (3,1 %), zones urbanisées (1 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est principalement desservie par la RD 21, la RD 11 et la RD 111 qui se rejoignent au village.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Brassac proviendrait de Biracius, patronyme gallo-romain, et du suffixe gallo-romain "-acos" ("domaine de") ayant été latinisé en "-acum" puis évoluant vers la forme "-ac". Ainsi, Brassac signifierait "domaine de Biracius".

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1864, Brassac comptait 11 clouteries employant 50 personnes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Historique des Premiers Consuls de la Commune[modifier | modifier le code]

Liste des Maires successifs pour la Commune de BRASSAC :
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2001 Serge Maury Sans étiquette Instructeur-Pilote
2001 2008 Francis Bonnel Sans étiquette Agent d’Assurances
2008 2020 Serge Maury Sans étiquette Retraité de l’Aérospatiale
2020 En cours Marie-Thérèse Rougé Sans étiquette Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2018, la commune comptait 626 habitants[Note 8], en diminution de 2,49 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9261 0719751 0141 4351 5041 5331 5861 531
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3401 4621 4831 4441 4521 4351 3431 2501 167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1511 1271 081871807733683696509
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
428408339530555584605640644
2018 - - - - - - - -
626--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

  • Stade Louis Rumeau, à la limite de la commune de Saint-Pierre-de-Rivière, il est le lieu d’exercice de l’Association sportive de la Barguillère, club de rugby actif depuis 1973.

Associations[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Brassac, il fut la propriété de la famille de Pointis, avant d’être racheté par la municipalité. Rénové à la fin des années 2010, il permet l'organisation de réceptions et l'accueil touristique, couplé à 9 châlets édifiés dans le parc[44].
  • Église Saint-Étienne de Brassac, elle jouxte la cimetière communal et son monument aux morts.
  • Hôtel de ville de Brassac, construit à la fin des années 2000 en remplacement du précédent, il abrite également les ateliers municipaux.
  • Groupe scolaire de Brassac, sur le site de l’ancien Hôtel de ville, il a conservé l’architecture des bâtiments de l’administration d’époque.
  • Château de Burges, une des plus anciennes bâtisses du hameau, il fut construit afin de servir de résidence de villégiature à la famille de Bélissen-Bénac.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Brassac », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Brassac et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Brassac et Varilhes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Brassac », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 307-308.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Jean-François Hangouët, « Quels sont les centres des 96 départements métropolitains ? », IGN Magazine, no 82,‎ avril-mai-juin 2016, p. 15 (lire en ligne, consulté le ).
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de Brassac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. « Carte hydrographique de Brassac » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  11. Sandre, « l'Arget »
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  14. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  15. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  16. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  17. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  18. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  19. « Station Météo-France Cadarcet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  20. « Orthodromie entre Brassac et Cadarcet », sur fr.distance.to (consulté le ).
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