Bras-d'Asse

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Bras-d'Asse
Église Saint-Nicolas de Bras-d’Asse
Église Saint-Nicolas de Bras-d’Asse
Blason de Bras-d'Asse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Gilles Paul
2016-2020
Code postal 04270
Code commune 04031
Démographie
Gentilé Bras-d’Assiens
Population
municipale
574 hab. (2014)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 35″ nord, 6° 07′ 35″ est
Altitude Min. 455 m – Max. 812 m
Superficie 26,1 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la Mairie de Bras d'Asse
Église de Bras d'Asse

Bras-d'Asse est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Bras-d’Assiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 475 m d’altitude[1], sur les rives de l’Asse.

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Bras-d’Asse et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Bras-d’Asse sont Saint-Jeannet, Estoublon, Saint-Julien-d'Asse, Estoublon, Saint-Jurs et Puimoisson.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

La commune comporte 3 hameaux, en plus du village chef-lieu :

  • les Orésonnis
  • la Bégude blanche
  • les Courtiers

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bras-d'Asse est traversée par l'Asse[2], ainsi que par son affluent, l'Estoublaisse[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 330 ha de bois et forêts, soit 51 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Mézel auquel appartient Bras-d’Asse est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Bras-d’Asse est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de l’Asse) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[6].

La commune de Bras-d’Asse est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[7]. La route départementale RD907 (ancienne route nationale 207) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[8].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] et le Dicrim n’existe pas non plus[9].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 1996[5]. Le tremblement de terre ressenti de la manière la plus sensible dans la commune est celui du 30 novembre 1951, avec une intensité macro-sismique de IV sur l’échelle MSK et Chasteuil pour épicentre[10].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune se situe le long de la route départementale RD907 (ancienne route nationale 207), entre Manosque et Châteauredon.

Services autocars[modifier | modifier le code]

Lignes départementales[modifier | modifier le code]

Le village est aussi reliée par 1 ligne départementale[11]::

Ligne Tracé
D2 Riez ↔ Bras-d'Asse ↔ Digne-les-Bains

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 739 (selon Rostaing) ou 789 (selon Nègre et l’Atlas historique de la Provence), sous la forme Braccio ou Bractio, devenu Braz au XIIe siècle. Selon le premier, ce nom se forme sur une racine *BR, pouvant avoir le sens de sol humide, mais désignant plutôt une montagne si l’on tient compte du fait que le Vieux-Bras est construit sur une montagne[12]. Ce toponyme serait probablement antérieur aux Gaulois[13]. Selon le second, il vient du nom propre romain Barasco[14],[15].

Pour Damien QUIVRON, auteur de la monographie du village, son nom viendrait de BRACCHIUM, nom d'un vétéran des légions ayant pris sa retraite en ce lieu et , comme le voulait la tradition, ayant hérité de cette terre.

Le nom du hameau la Bégude désigne l’endroit où l’on abreuve les chevaux avant la montée d’une côte importante (dans ce cas, celle qui mène au sommet du plateau de Valensole)[16], ou tout simplement, l’endroit où l’on s’arrête boire[17].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 203 personnes, dont 17 chômeurs[18] (35 fin 2011[19]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (74 %)[20] et travaillent majoritairement hors de la commune (66 %)[20]. Si l’agriculture représente encore une part appréciable des établissements actifs de la commune (22 sur 76 en 2010)[21], les services et l’administration en totalisent 41[21].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 22 établissements actifs au sens de l’Insee et sept emplois salariés[21].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en forte baisse dans les années 2000, passant de 32 à 24, essentiellement des exploitations pratiquant les grandes cultures (13 en 2010, soit plus de la moitié). Les établissements exploitant des cultures permanentes représentent une part importante des exploitations (plus d'une sur cinq)[22]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 747 ha à 1 171 ha, alors que le nombre d’exploitations était quasi stable (de 33 à 32)[23]. La SAU a légèrement diminué lors de la dernière décennie, mais reste à un niveau élevé, à 1 077 ha, essentiellement consacrée aux grandes cultures (932 ha), les cultures permanentes n’occupant que 7 ha[22].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à des surfaces restreintes. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de Bras-d’Asse occupait moins de 10 hectares au début du XIXe siècle[24], et progressa à 65 hectares en 1913[25]. Elle compte actuellement plus d’un millier de pieds exploités[24].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 13 établissements, employant 18 salariés[21].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 33 établissements (avec 16 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les huit établissements du secteur administratif (salariant 14 personnes)[21].

Le café de La Toupinelle, qui porte le label bistrot de pays[26], adhère à une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[27].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[28], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[29]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Ce sont néanmoins les résidences secondaires qui pèsent le plus lourd dans la capacité d’accueil[34], avec 125 logements, soit un sur trois, qui dans la commune sont des résidences secondaires[35],[32].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un habitat gallo-romain, avec quelques mosaïques, a été découvert au lieu-dit la Vache-d’Or (rive gauche de l’Asse)[36].

Le Vieux-Bras en hauteur.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au VIIIe siècle (voir section Toponymie). Il en fait donation à l’abbaye de Novalaise. La seigneurie, qui devient une baronnie au XIIIe siècle, dépendait des évêques de Senez[15]. Le village était alors situé en hauteur (site actuel de Vieux-Bras) et sa communauté relevait de la viguerie de Digne[37]. Le 19 décembre 1309, Pierre Miracle et son frère Bérenger possédérent des parts de seigneurie à Saint-Jeannet et à Bras-d'Asse (Baillie de Digne) pour lesquels ils prêtèrent hommage au comte de Provence[38]. En 1309, Guillaume de Roumoules est signalé comme seigneur de Roumoules, de Beaujeu, de Bédejun, de Bras-d'Asse, d'Entrages, de Majastres, de Vergons et d'Estoublon[39]. Cette même année Rostaing de Roumoules (autres Roumoules) fut signalé comme seigneur d'Entrages, de Bédéjun et de Bras d'Asse et procureur de son père Guigues[40][réf. incomplète].

Au XVIe siècle, le baron se convertit au protestantisme. Le duc de Lesdiguières prend la place et abat ses murailles.

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[41].

C’est au milieu du XIXe siècle que le village commence d’abandonner son site perché pour s’installer dans la vallée de l’Asse[37].

En 1840, le hameau de la Bégude (face à Bras-d’Asse, rive gauche de l’Asse) est érigé en paroisse ; ce hameau a d’ailleurs une certaine autonomie par rapport à la commune : il possède ainsi son propre monument aux morts de la guerre de 1914-1918.

Comme de nombreuses communes du département, Bras-d’Asse se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède deux, installées au chef-lieu et au hameau de La Bégude, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[42]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[43], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Bras-d’Asse[44]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[45], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.

Le déperchement du village s’achève en 1913[réf. nécessaire] : la vallée est désormais un axe de communications, avec le pont sur l’Asse, achevé en 1881[46], et la route nationale 207.

En juillet 1940, un centre d’internement pour indésirables étrangers ouvre à Bras-d’Asse, rive gauche de l’Asse, au hameau de la Bégude[47]. Le 31 juillet 1940 un camp pour étrangers « en surnombre dans l’économie nationale », et obligés d’y travailler, ouvre pour 455 internés. Il ferme le 22 octobre 1940, ses prisonniers sont transférés aux camps voisins du Chaffaut et d’Oraison[48].

La libération de Bras-d’Asse est marquée par le passage, à la Bégude-Blanche, d’une colonne de la 36e division d’infanterie (US), le matin du 19 août 1944, venant de Riez et se dirigeant sur Digne[49].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Bras-d’Asse. Plusieurs dizaines d’hectares produisaient un vin destiné à l’autoconsommation et à la vente sur les marchés locaux. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[50].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Bras dAsse.svg

Blasonnement :
De gueules à un bras dextre, armé d'argent, mouvant du flanc senestre, et tenant une épée du même posée en barre.[51].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944   Sylvain Poitevin[52] Front national
PCF
Président du comité local de libération
mai 1945   Louis Pons[53]    
         
mars 1971 mars 2001 Francis Arnaud[54] PCF Conseiller général du Canton de Mézel (1973-1998)
mars 2001 2016 Jean Arnaud[55],[56][57],[58] PCF Agriculteur
2016 en cours
(au 11 novembre 2016)
Gilles Paul[59]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bras-d'Asse fait partie :

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Bras d'Asse en 2009[60]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 4,28 % 1,78 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 9,46 % 4,5 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 28,19 % 31,69 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 9,78 %* 3,83 % 10,80 % 3,84 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[61].

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[63],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 574 habitants, en augmentation de 11,67 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
428 437 458 458 421 436 459 482 491
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
493 465 438 425 444 467 460 462 425
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
428 444 463 458 382 388 384 376 332
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013
316 324 352 331 318 378 395 498 574
2014 - - - - - - - -
574 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[64] puis Insee à partir de 2006[65].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
76 feux 48 feux

L’histoire démographique de Bras-d’Asse, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure pratiquement tout le siècle, de 1800 à 1886. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population de longue durée. À Bras-d’Asse, ce mouvement est plus tardif que dans le reste du département, et la commune ne perd jamais plus de la moitié de sa population du maximum historique de 1851[66]. Le mouvement de recul se poursuit jusqu’aux années 1980, avant un mouvement de reprise vigoureux des 1982 à nos jours, la commune dépassant même son niveau de 1851.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un pont de Bras-d’Asse est particulièrement intéressant, celui sur l'Asse, entre la Bégude et Bras-d’Asse. Lorsqu’il est commencé (en 1869), il est prévu qu’il soit emprunté par la route impériale 207, qui conduit d’Avignon à Nice. La guerre de 1870 interrompt les travaux, qui ne reprennent qu’en 1877 (après un procès), et sont achevés en 1881. Il mesure 123 m de long supporté par 5 arches elliptiques de portées inégales (environ 20 m chacune). Le tablier, de 6 m de large, est une parabole tangente à l’extrados des arcs, ce qui procure un certain effet esthétique. Les avant et arrière-becs sont semi-cylindriques. Il n’a jamais subi de modification, et est actuellement emprunté par la RD 907[46].

Le pont d'Henrious était lui aussi signalé comme exceptionnel, mais il a été démoli en 2014[67]. Il était signalé dans un état médiocre depuis plus d'une décennie, le béton ayant servi à la construction était de mauvaise qualité, peu compact, et l’acier insuffisamment enrobé[68]. Ce pont livrait passage à la route nationale 207 qui, après avoir franchi l’Asse, continue sur sa rive gauche vers Mézel, en franchissant un cassis fréquemment engravé, d’où des enquêtes en 1912 et 1914, qui ne débouchent pas sur une construction, le coût étant trop élevé. En 1920, le choix du béton, économique, et la technique du bow string (le pont est suspendu à 2 poutres cintrées en béton armé), qui donne l’avantage d’un meilleur dégagement cours d’eau, rendent le chantier envisageable. La construction a lieu de 1926 à 1927. Le pont fait 25 m de long pour 6 m de large. Le tablier prenait appui sur des galets et rotules pour absorber les déformations dues à la chaleur. La chaussée était pavée à l’origine[68].

Aujourd'hui le pont d'henrious a donc été remplacé par un pont moderne, là où se trouvé le gué immémorial du "grand chemin".

  • Ancien village, église et château en ruines, partiellement restaurés, à Vieux-Bras
  • L'ancienne église Saint-Nicolas-de-Myre (vieux village) : elle date de 1657, et a subi des travaux de remise en état et d’agrandissement en 1836[69] ;
  • L'église Saint-Nicolas-de-Myre du nouveau village : construite de 1903 à 1905, a repris les traditions de l'ancienne église abandonnée[70] ;
  • Église Notre-Dame, à la Bégude[37] ;
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste à la Bégude, propriété privée depuis 1908[37] ;

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Transports en communs[modifier | modifier le code]

La ville de Bras-d'Asse est desservie par la ligne de bus qui relie Riez à Digne-les-Bains[71]. Une connexion est faite à Digne-les-Bains avec la gare routière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Maria Borrely, qui retrace dans son roman Le Dernier Feu, l’histoire de l’abandon de Vieux-Bras
  • Damien Quivron " monographie d'un village de Alpes-de-Haute-Provence " (Serre) 632 pages

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Damien Quivron, Bras-d'Asse, un village des Alpes-de-Haute-Provence, Édition Serre, Nice, 2007. 632 p, histoire de la commune des origines à 1913 (abandon du village perché)
  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Roger Brunet, « Canton de Mézel », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. Fiche de l'Asse sur le site du Sandre
  3. fiche de l'Estoublaisse sur le site du Sandre
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 3 juillet 2012
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 3 juillet 2011
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Bras-d’Asse », Sisfrance, consulté le 3 juillet 2012
  11. Réseau départemental des lignes de transport des A.H.P
  12. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950)
  13. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 10684, p 644
  15. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 166
  16. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Privat, Toulouse, 1991, dans la collection Rivières et vallées de France, (ISBN 2-7089-9503-0), p 83
  17. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 71
  18. Insee, Dossier local - Commune : Bras-d’Asse (04031), p. 5
  19. Insee, Dossier local, p. 8
  20. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  21. a, b, c, d et e Insee, Dossier local, p. 16
  22. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  23. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  24. a et b Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 58
  25. Réparaz, op. cit., p. 59
  26. La charte Bistrot de Pays
  27. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  28. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  29. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  30. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  31. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 14
  32. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  33. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  34. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  35. Insee, Dossier local, p. 17
  36. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 19
  37. a, b, c et d Daniel Thiery, « Bras d’Asse », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 19 décembre 2010, consulté le 3 juillet 2012
  38. Guichard, Digne, t.II, p. 116
  39. Marie-Zéphirin Isnard, État documentaire et féodal de la Haute-Provence : nomenclature de toutes les seigneuries de cette région et de leurs possesseurs depuis le XIIe siècle jusqu'à l'abolition de la féodalité ; état sommaire des documents d'archive communales antérieures à 1790 ; bibliographie et armoiries, Digne, Vial, 1913, p. 446
  40. Guichard, Digne, t.II, p.111
  41. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  42. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  43. Labadie, op. cit., p. 16.
  44. Labadie, op. cit., p. 18.
  45. Labadie, op. cit., p. 11.
  46. a et b Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 60-61
  47. Association Basses-Alpes 39-45, « L’internement, repères », Basses-Alpes 39-45, consulté le 19 juillet 2012
  48. Jacqueline Ribot-Sarfati, « Camps d'internement et de déportation des juifs dans les Basses-Alpes, de la guerre aux occupations italienne et allemande (1939-1944) », in Robert Mencherini (directeur), Provence-Auschwitz : de l'internement des étrangers à la déportation des juifs (1939-1944), Aix-en-Provence : Publications de l'Université de Provence, 2007. (ISBN 978-2-85399-693-8), p. 237
  49. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, (ISBN 2-909800-68-7), p. 126
  50. André de Réparaz, op. cit., p. 56 et 59
  51. Banque du Blason
  52. Jean Garcin, De l'Armistice à la Libération dans les Alpes de Haute-Provence 17 juin 1940 - 20 août 1944. Chronique : essai sur l'histoire de la Résistance avec un prologue 1935-1940 et un épilogue 1944-1945, Digne : Imprimerie B. Vial, 1990. p. 83, note 67.
  53. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  54. Francis Arnaud est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue (PCF) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  55. Jean Arnaud est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  56. Jean Arnaud est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Gérard Schivardi (PT) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  57. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  58. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  59. Site de la commune de Bras-d'Asse, rubrique municipalité
  60. « Impôts locaux à Bras d'Asse », taxes.com
  61. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Manosque, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  62. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  63. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  64. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  65. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  66. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  67. « La sécurité progresse », Conseil général Alpes-de-Haute-Provence, septembre 2014, (no)127, p. 12.
  68. a et b Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Barruol, Autran et Ursch, op. cit., p 62-63
  69. Raymond Collier, op. cit., p 380
  70. Damien Quivron, histoire de Bras-d'Asse, p 126
  71. horaires de bs Riez-Dignes les Bains


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