Bragelogne-Beauvoir

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Bragelogne-Beauvoir
Bragelogne-Beauvoir
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Arrondissement de Troyes
Canton Canton des Riceys
Intercommunalité Communauté de communes du Barséquanais en Champagne
Maire
Mandat
Bernadette Dozieres
2014-2020
Code postal 10340
Code commune 10058
Démographie
Gentilé Doubet-Talibautiers
Population
municipale
244 hab. (2016 en diminution de 4,69 % par rapport à 2011)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 09″ nord, 4° 15′ 58″ est
Superficie 23,39 km2
Localisation

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Bragelogne-Beauvoir est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Ce petit village situé dans le canton des Riceys est né de la fusion de deux communes en 1973 : Bragelogne et Beauvoir-sur-Sarce dans le cadre de la loi du .

Ses habitants sont appelés les Doubet-Talibautiers.

Géographie[modifier | modifier le code]

Beauvoir-sur-Sarce, la Sarce.

La Sarce traverse la commune dans le vestige du vannage aval de l'ancien moulin de Gaviot.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Bragelogne est citée dès le Xe siècle sous le nom de "Brachenoile". Le cadastre de 1835 présente au territoire : Basset, la Bergerie, la Chapelle, Charmoy, le Châtelot, la Coque, les Coupes, les Fauconniers, Fizotat, le Rû des Fontaines, le Fourneau, Gaviot, Monsois, la Potence, Rames, Sainte-Elisabeth, Saint-Thomas de Cantorbéry.
  • Beauvoir au XIIe siècle[1] sous le nom de "Grangia de Bello Visu" (pouvant se traduire par grange ancienne avec beau point de vue). Le cadastre de 1834 présente au territoire : le Mont-Olivet, le Châtelet, Saint-Médar, les fontaines Edidier, Fontaine Aubert, Sur Mignier et Fontaine-Etouffée.
  • Le village prend le nom officiel de Beauvoir-sur-Sarce par décret du 7 avril 1919.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Les deux communes faisaient partie du fief "Saint Vincent" qui relevait des comtes de Tonnerre et en arrière fief des évêques de Chalon (sur Saône), après que Gui III, comte de Tonnerre eu reconnu à la fin du XIIe siècle que les domaines dépendant auparavant du duc de Bourgogne étaient désormais de la mouvance de l'Église de Chalon. Dans les registres paroissiaux de Beauvoir on trouve parfois les appellations de Beauvoir Dalbain et Beauvoir-Tonnerrois. Cette dernière appellation se retrouve dans la description de la généralité de Paris de 1759.

On relève une famille de Bragelogne, seigneurs de Bragelogne au XIIIe siècle puis du XVIe siècle au XVIIIe siècle.

Au XIIIe siècle, Agnès de Plancy, dame de Bragelogne, épouse Gaucher de Rochefort, seigneur du Puiset et de Tanlay et apporte ainsi Bragelogne aux Rochefort qui le posséderont jusqu'à leur extinction au milieu du XIVe siècle.

Le château (motte féodale) est cité, en 1317, comme maison forte appartenant à Jean de Rochefort. En 1360, il est occupé par les Anglo-navarrais et le traité de Brétigny en stipule l'évacuation. Il fut détruit sous Jean sans Peur, les profonds fossés sont encore bien visibles sur le site actuellement propriété privée. Les premières franchises accordées aux habitants de Bragelogne datent de 1231 et furent confirmées en 1308 par Robert de Rochefort, sire de Bragelogne et Agnès de Tanlay son épouse, elles portaient sur les charrois. Les Rochefort furent également seigneurs de Beauvoir. Beauvoir est signalé par ailleurs comme fief des seigneurs de Bagneux-la-Fosse.

En 1580, Antoinette de Faoucq fait don de prairies et de terres labourables à la fabrique de l'église de Bragelogne pour en améliorer les revenus.

Les registres paroissiaux des BMS qui constituaient l'Ééat civil sous l'ancien régime sont signés "Grattepain, curé" et on constate que les registres de l'état civil républicain sont signés, pendant de nombreuses années après la Révolution, "Grattepain, procureur". Le curé Grattepain n'aurait donc, semble-t-il, pas été réfractaire au nouveau régime.

En 1789, Beauvoir et Bragelogne dépendaient de l'intendance et de la généralité de Paris, de l'élection de Tonnerre et du bailliage de Sens. Jusqu'en 1833, le hameau de Ramel occupant la rive droite de la Sarce à l'entrée ouest de Beauvoir-sur-Sarce y compris le moulin faisait partie de la commune de Bragelogne, c'est une ordonnance royale du qui rattacha ce hameau à la commune de Beauvoir-sur-Sarce.

En 1973, Bragelogne et Beauvoir-sur-Sarce, s'associent et deviennent Bragelogne-Beauvoir dans le cadre de la loi du [2] sur les regroupements de communes, dite loi Marcellin. Auparavant, une proposition de fusion avait été avancée entre Les Riceys et Beauvoir-sur-Sarce et une association entre Bragelogne, Channes et Beauvoir-sur-Sarce a également fait l'objet de discussions préliminaires mais ces préliminaires n'ont pas abouti.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Bragelogne-Beauvoir.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

De gueules à la fasce d'argent, à une faux et une clef en sautoir brochant sur le tout, accompagnée d'un raisin en chef et d'une coquille en pointe, le tout d'or; Sur le tout du tout, de sable au lion d'argent armé et lampassé de gueules[3].

Cette création s'inspire des données héraldiques, concernant les principales familles ayant tenu la terre de Bragelogne et de Beauvoir sous l'ancien régime,notamment au niveau des émaux et des pièces utilisés. Elle veut également s'inscrire dans le présent économique et touristique de Bragelogne-Beauvoir.

  • L'écu rappelle les armoiries des de Bragelogne qui furent seigneurs de Bragelogne au XIIIe siècle puis du XVIe siècle au XVIIIe siècle (de gueules à la fasce d'argent chargée d'une coquille de sable et accompagnée de deux molettes d'or au chef et d'une de même en pointe), Le blason des de Bragelogne est également celui de l'actuelle famille de Bragelongne et n'était donc pas utilisable par la commune.
  • Le raisin placé au chef signale que l'activité dominante des deux villages est la viticulture. On relève au XVIIe siècle un Jacquillat, Seigneur de Bragelogne, dont les armoiries portent un raisin d'or ce qui signale la présence de la vigne au cours des siècles précédents.
  • La coquille qui figurait sur la fasce des armoiries des de Bragelogne et placée ici en pointe rappelle la filiation historique et signale que Bragelogne est situé sur un des accès à la "voie de Vézelay" pour le pèlerinage de "Saint-Jacques de Compostelle". La façade de l'église Saint-Pierre aux liens de Bragelogne est d'ailleurs ornée de quatre coquilles.
  • La clef rappelle que Bragelogne et Beauvoir faisaient partie du fief "Saint Vincent" qui relevait des comtes de Tonnerre dont les armes se lisent (de geules à deux clefs d'argent en sautoir), blason qui demeure celui de l'actuelle famille de Clermont-Tonnerre et n'était donc pas utilisable par la commune.
  • La faulx rappelle les armes des de Faoucq, Seigneurs de Bragelogne, au XVIe siècle (d'azur à trois faulx d'argent emmenchées d'or).
  • Le sur le tout du tout de sable reprend la couleur de la coquille des armes des de Bragelogne.
  • Le lion évoque les Rochefort qui possédèrent Bragelogne depuis le mariage en 1287 d'Agnès de Plancy, Dame de Bragelogne et de Gaucher de Rochefort, Seigneur du Puiset et de Tanlay, jusqu'à leur extinction au milieu du XIVe siècle; Les Rochefort furent également seigneurs de Beauvoir.

Un sceau datant de 1287 pour Gaucher de Rochefort,Seigneur du Puiset et de Tanlay est également évoqué mais sans aucune précision non plus. Ce Gaucher de Rochefort ne semble pas apparenté aux Rochefort du Forrez portant les armoiries: d'azur à trois fleurs de lys d'or; au chef du même chargé d'un lion issant de gueules. En absence de certitude quant aux armes de Gaucher de Rochefort ou de son ascendance, c'est un lion stylisé qui a été retenu avec un choix d'émaux correspondant à ceux du blason des de Bragelogne

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
à préciser à préciser Paul Chauchefoin (Bragelogne) --- Agri-Viti.
à préciser à préciser Paul Émile Clément (Beauvoir-sur-Sarce) --- Retraité
à préciser à préciser Lucien Mouilley (Bragelogne) --- Viticulteur
mars 1953 août 1973 Guy Finot (Beauvoir-sur-Sarce) --- Agri-Viti.
à préciser mars 1971 Raymond Ménétrier (Bragelogne) --- Viticulteur
mars 1971 mars 1995 Jacky Rollin (Bragelogne) --- Artisan
mars 1995 mars 2014 André Griffon[4] (Bragelogne-Beauvoir) --- Retraité
mars 2014 En cours Bernadette Dozières DVG Salariée agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2009, Bragelogne-Beauvoir compte 271 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 23 608e rang au niveau national, alors qu'elle était au 22 408e en 1999, et le 180e au niveau départemental sur 433 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Bragelogne-Beauvoir depuis 1793.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[5], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu par roulement tous les cinq ans[6]. Pour Bragelogne-Beauvoir, le premier recensement a été fait en 2006 [7], les suivants étant en 2011, 2016, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Bragelogne-Beauvoir, est un recensement exhaustif.

Ci-dessous la démographie de Beauvoir-sur-Sarce avant la fusion :

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
198166221232234280275250252
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
229252260244220201199191172
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
170156142135133129144119104
1962 1968 - - - - - - -
9785-------
(Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[8], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[9])

Ci-dessous la démographie de Bragelogne, puis de Bragelogne-Beauvoir à partir de 1975. Le maximum de la population a été atteint en 1800 avec 619 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
601619521606600579560570598
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
552547560546514494487458444
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
429402360303295292267264242
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 -
232213277265284271281271-
(Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[10], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[11],[12],[13].)

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (22,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,6 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,5 %, 15 à 29 ans = 16,6 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 24,2 %) ;
  • 48,4 % de femmes (0 à 14 ans = 15,4 %, 15 à 29 ans = 7,4 %, 30 à 44 ans = 24,3 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 33,9 %).
Pyramide des âges à Bragelogne-Beauvoir en 2007 en pourcentage[14]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90  ans ou +
1,5 
9,7 
75 à 89 ans
12,5 
13,1 
60 à 74 ans
19,9 
21,4 
45 à 59 ans
19,1 
23,4 
30 à 44 ans
24,3 
16,6 
15 à 29 ans
7,4 
14,5 
0 à 14 ans
15,4 
Pyramide des âges du département de l'Aube en 2007 en pourcentage[15]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,4 
75 à 89 ans
10,0 
13,3 
60 à 74 ans
14,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,6 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
19,2 
15 à 29 ans
17,2 
18,9 
0 à 14 ans
17,3 

Lieux et Monuments[modifier | modifier le code]

  • Aire de Gaviot (plan d'eau pêche en 1re catégorie, terrain de foot).
  • Croix de la Chapelle (calvaire du XIXe siècle lieudit Derrière la Cure).
  • Croix de la Croisette (calvaire du XIXe siècle lieu-dit la Croisette).
  • Croix de Sainte Elisabeth (calvaire du XIXe siècle lieu-dit Sainte Elisabeth).
  • Croix du Pré carré (calvaire du XIXe siècle lieudit les Encintres).
  • Croix du Réméré (calvaire du XIXe siècle lieudit Bas du Réméré).
  • Église Notre Dame, Beauvoir sur Sarce, rue Notre-Dame. Elle dépendait en 1789 du diocèse de Langres et du doyenné de Saint-Vinnemer, elle était dédiée à l'Assomption de la Sainte-Vierge. Ses bâtiments sont du XVIe siècle pour les parties les plus anciennes comme le transept.
  • Église Saint-Pierre-aux-Liens, Bragelogne, place des Anciens-Combattants-et Victimes-de-Guerre). Elle dépendait en 1789 du diocèse de Langres et du doyenné de Saint-Vinnemer, la chapelle de Saint-Thomas qui se trouvait sur le territoire fut, avant 1732 transférée en l'église. Le cœur, le sanctuaire et les chapelles sont du XIIe siècle[16]
  • Ferme de Gaviot, encore appelée ferme du Moulin (ancienne exploitation agricole habitée jusqu'en 1935)
  • Ferme Sainte Elisabeth (toujours exploitée et habitée).
  • Lavoir, Beauvoir sur Sarce, Rue de la Fontaine.
  • Lavoir, Bragelogne, route des Bruyères.
  • Mairie annexe, Beauvoir-sur-Sarce, Rue de la Fontaine
  • Mairie, Bragelogne, place de la Mairie.
  • Monument aux morts, Beauvoir sur Sarce, rue Ramel
  • Monument aux morts, Bragelogne, place des Anciens-Combattants-et Victimes-de-Guerre
  • Moulin Cholet à l'ancien hameau de Ramel (moulin à eau en service jusqu'en 1950 pour la farine fourragère)
  • Moulin de Gaviot (moulin à eau démantelé à la fin du XIXe siècle)
  • Petit lavoir, Bragelogne, Chemin des Grandes-Vignes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Roserot, Dictionnaire historique de la Champagne méridionale des origines à 1790, Édition de l'Ouest, 1948
  • Monique Pelissot, Les Riceys d'hier et d'aujourd'hui

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Quantin, Cart. gén. Yonne, II, 294.
  2. Loi du 16 juillet 1971 au Journal Officiel
  3. Fichier Chandon de Briaille (Archives départementales de l'Aube)
  4. Conseil général de l'Aube mise à jour au 10 avril 2008
  5. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  6. INSEE : Les grandes étapes : 2002 – 2009.
  7. « Calendrier des recensements des communes du département de l'Aube », sur le site de l'Insee (consulté le 12 février 2012).
  8. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur site de l'École des hautes études en sciences sociales (consulté le 27 février 2011)
  9. « Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) », sur Insee (consulté le 27 février 2011)
  10. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales (consulté le 12 février 2012)
  11. « Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) », sur le site de l'Insee (consulté le 12 février 2012)
  12. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 12 février 2012)
  13. « Recensement de la population au 1er janvier 2012 », sur le site de l'Insee (consulté le 12 février 2012)
  14. « Évolution et structure de la population à Bragelogne-Beauvoir en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 février 2011)
  15. « Résultats du recensement de la population de l'Aube en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 février 2011)
  16. Arbois, Rép. Arch., 80.
  17. voir extrait de la biographie de l'artiste, par Bernard Gauthron - Paris, sur http://www.artactif.com/guichard-mhelene