Bourlens

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Bourlens
Bourlens
Vue générale
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Canton Le Fumélois
Intercommunalité CC Fumel Vallée du Lot
Maire
Mandat
Jean-Marie Queyrel
2014-2020
Code postal 47370
Code commune 47036
Démographie
Population
municipale
372 hab. (2015 en augmentation de 4,2 % par rapport à 2010)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 09″ nord, 0° 58′ 19″ est
Altitude 180 m
Min. 96 m
Max. 235 m
Superficie 15,44 km2
Localisation

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Bourlens est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Quercy blanc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bourlens[1]
Montayral
Saint-Georges Bourlens Thézac
Cazideroque Tournon-d'Agenais

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie-école
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Gisèle Menghini    
mars 2008 en cours Jean Marie Queyrel   Agent commercial immobilier
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1876. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3].

En 2015, la commune comptait 372 habitants[Note 1], en augmentation de 4,2 % par rapport à 2010 (Lot-et-Garonne : +0,69 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
535 526 519 453 447 413 412 371 335
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
345 359 369 317 334 338 308 342 368
1990 1999 2005 2010 2015 - - - -
376 354 372 357 372 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture fait partie l'aire de production du vin de pays de Thézac-Perricard.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre-aux-Liens, église paroissiale. Le chœur semi-circulaire est inscrit dans un massif quadrangulaire servant d'appui au clocher dont les premières assises sont en petit appareil et peuvent dater du XIe siècle. Le clocher, le voûtement de l'abside et l'absidiole sud datent probablement du XIIe siècle. Il n'y a aucun décor sculpté permettant de préciser la période de construction[6].
D'après Georges Tholin l'église devait avoir un transept[7].
L'absidiole nord, rectangulaire, a dû être construite entre le XIVe siècle et le début du XVIe siècle.
En 1601, au cours d'une visite, l'évêque d'Agen Nicolas de Villars décrit l'église rompue hors les murailles. En 1667, l'évêque Claude Joli décrit l'église en travaux. En 1706, l'évêque Mgr Hébert trouve que le chœur est encombré de poutres ayant servi à la réfection de la voûte. Le portail occidental est daté en 1743. Il ne subsiste du mobilier du XVIIIe siècle que les fonts baptisaux, de 1706, et un bénitier.
En 1877, l'église est décrite dans « un état de délabrement pitoyable ». L'architecte départemental Léopold Payen propose un projet de restauration qui est approuvé en 1878 et réalisé en 1879 par l'entrepreneur Pierre Soubrier. Des vitraux ont été exécutés par l'atelier du maître-verrier Louis-Victor Gesta de Toulouse.
De nouveaux travaux de restauration sont réalisés en 1902-1904 sous la direction de l'architecte Chayrou de Tournon-d'Agenais. Le maître-autel a été construit en 1903 par le marbrier de Marmande Urbain Michaud[8].
  • Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale est élevé en 1921 en plaçant au sommet une statue de poilu au repos du catalogue des établissements Jacomet de Villedieu (Vaucluse)[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

La petite église du village fut construite au XIe siècle. Le bourg était une ancienne résidence des évêques d’Agen. Admirez son beau clocher roman. Un itinéraire de randonnée passant par ce village vous est proposé par l’office de tourisme Fumel-Vallée du Lot.

En savoir + : http://www.tourisme-fumel.com/

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]