Boulevard de Grenelle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

15e arrt
Boulevard de Grenelle
Image illustrative de l’article Boulevard de Grenelle
Boulevard de Grenelle. À gauche, les structures aériennes de la ligne de métro no 6.
Situation
Arrondissement 15e
Quartier Grenelle
Début Place des Martyrs-Juifs-du-Vélodrome-d’Hiver
Fin Place Cambronne et rue Alexandre-Cabanel
Morphologie
Longueur 1 220 m
Largeur 42 m
Historique
Création 23 mai 1863
Dénomination 30 décembre 1864
Géocodification
Ville de Paris 4272
DGI 4310
Géolocalisation sur la carte : 15e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 15e arrondissement de Paris)
Boulevard de Grenelle
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Boulevard de Grenelle
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

Le boulevard de Grenelle est une voie du 15e arrondissement de Paris.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Le boulevard de Grenelle à la station de métro Dupleix.
La place Marcel-Cerdan traversée par le boulevard de Grenelle. En arrière-plan, la station de métro Dupleix.
Le siège de la Fédération française de football est situé au no 87.

Ce site est desservi par les stations de métro Cambronne, La Motte-Picquet - Grenelle, Dupleix et Bir-Hakeim.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Le nom du boulevard renvoie à l’ancienne commune de Grenelle qu’elle longeait.

Historique[modifier | modifier le code]

Anciennement, c'était :

Par l’arrêté du 10 novembre 1885, la partie du boulevard de Grenelle comprise entre l'avenue de Breteuil et la place Cambronne reçut le nom de « boulevard Garibaldi ».

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Le terre-plein central est occupé par le viaduc du métropolitain (ligne 6).

  • No 1 : siège du Gros-Caillou sportif.
  • No 10 : siège du Parisien depuis 2017.
  • Nos 44-46 : immeuble construit par Yves Lion de 1995 à 1997[1].
  • No 55 : en 1958 est tourné le film Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle.
  • No 87 : siège de la Fédération française de football ; anciennement centre technique de l'aluminium français [2] jusque dans les années 1970-1980 (ce qui explique les bas-reliefs muraux illustrant cette métallurgie).
  • No 107 : domicile du résistant Roland Agon, mort pour la Libération de Paris ; une plaque lui rend hommage au 52, avenue de La Motte-Picquet[3].
  • No 123 : voie H15 qui abritait l'usine parisienne de matériel électrique de contrôle et industriel (MECI) jusque dans les années 1970 et qui est maintenant le siège de France Loisirs.
  • No 135 : sous-station électrique du métro de Paris réalisée par l'architecte Paul Friesé en 1911. Elle est chargée d'alimenter les stations en courant continu à basse tension et ce, pour faire courir moins de risques aux usagers. Cet édifice accueillait au rez-de-chaussée la salle des machines (au niveau des baies vitrées) et la salle des accumulateurs au premier étage. La façade est réalisée en briques, des piliers métalliques séparant les baies vitrées, avec trois arches à leur sommet. Désaffectée à partir des années 1960, la sous-station est devenue un local de service de la RATP vers 2000[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Devant, deux statues sont placées sur le trottoir.
  2. Jomier Vincent, « Le Centre technique de l'aluminium. Un temple oublié du métal de l'ère nouvelle en plein Paris », Cahiers d'histoire de l'aluminium, 2015/2 (n° 55), p. 6-55, En ligne.
  3. Daniel Grason, notice « Abon Roland, Maurice », maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr, consulté le 16 septembre 2017.
  4. Plaque commémorative devant le no 135. Il existe plusieurs autres sous-stations du même type, à l'architecture similaire : la sous-station Bastille (4e arrondissement), la sous-station Opéra (9e arrondissement), la sous-station Temple (10e arrondissement), la sous-station Necker (15e arrondissement, 5, impasse de l'Enfant-Jésus, depuis le 146-148, rue de Vaugirard) et la sous-station Auteuil (16e arrondissement).