Boulevard Montmartre

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Article général Pour un article plus général, voir Boulevards parisiens.
2e, 9e arrt
Boulevard Montmartre
Le boulevard Montmartre de nos jours
Le boulevard Montmartre de nos jours
Situation
Arrondissement 2e, 9e
Quartier Vivienne, Faubourg-Montmartre
Début 1, rue du Faubourg-Montmartre
169, rue Montmartre
Fin 112, rue de Richelieu
2, rue Drouot
Morphologie
Longueur 215 m
Largeur 35 m
Historique
Création Lettres patentes de juillet 1676.
Dénomination 2 mars 1864
Géocodification
Ville de Paris 6441
DGI 6510

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Boulevard Montmartre
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Le boulevard Montmartre est l’un des grands boulevards parisiens. Il a été terminé en 1763. En 1851, y est exposé le lingot d'or de la célèbre loterie des lingots d'or, qui défraya la chronique politique de l’époque.

Contrairement à ce que son nom suggère, il ne se trouve pas sur la colline de Montmartre (Seine). Il est situé dans le prolongement est du boulevard Haussmann. Il prolonge le boulevard des Italiens à partir du carrefour Richelieu-Drouot.

Bâtiments remarquables[modifier | modifier le code]

L'hôtel de Mercy-Argenteau en travaux début 2010
  • no 5 : Demeure du photographe Édouard Buguet lors de son arrestation en 1875.
  • no 7 : Théâtre des Variétés. La façade et le vestibule sont classés monuments historiques depuis le 30 septembre 1974[1].
  • no 10 :
    • Musée Grévin. La salle de théâtre est inscrite aux monuments historiques depuis le 23 novembre 1964[2].
    • En Gioachino Rossini vint s'installer au 10, boulevard Montmartre. François-Adrien Boieldieu occupait l'appartement au-dessus de celui du compositeur italien.
  • no 10-12 : Passage Jouffroy. Le passage est inscrit aux monuments historiques depuis le [3]. À cette adresse se trouvait le marchand de tableaux et éditeur d'art Adolphe Goupil (1806-1893).
  • no 12 « Petit-Casino », construit en 1893 sur l'ancien emplacement du Bazar oriental et du Théâtre Séraphin, fin d'activité en 1948.
  • no 11-13 : Passage des Panoramas et galeries annexes (galeries Feydeau, Montmartre, Saint-Marc, galerie des Variétés, ancienne boutique du graveur Stern). Ces passage et galeries ont été inscrits aux monuments historiques en partie le et en partie le [4].
  • no 14: Demeure de Caroline Rémy dite Line puis Séverine, secrétaire de Jules Vallès. Siège du journal La Libre Parole d'Édouard Drumont de 1892 à 1900. La grande brasserie parisienne Maxéville occupait le rez-de-chaussée et le premier étage. Un célèbre charlatan anglais, le docteur McLaughlin, soignait les lumbagos de façon miraculeuse[5]. L'immeuble fut détruit en 1934 et reconstruit suivant l'Art nouveau[6].
  • no 16 : Hôtel de Mercy-Argenteau. La décoration du XVIIIe siècle du grand salon carré et le décor sculpté du XIXe siècle de l'ancienne salle à manger au premier étage de l'immeuble sont inscrits aux monuments historiques depuis le . Le bâtiment lui-même est inscrit depuis le 6 août 1975[7].

Le photographe Jean Reutlinger y est né en 1891.

Historique[modifier | modifier le code]

Boulevard Montmartre au niveau du théâtre des Variétés et du passage des panoramas, vers 1820 - Musée Carnavalet.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur l'hôtel de Mercy-Argenteau[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]