Boule-d'Amont

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Boule-d'Amont
Boule-d'Amont
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes de Roussillon Conflent
Maire
Mandat
Claudine Botebol
2020-2026
Code postal 66130
Code commune 66022
Démographie
Population
municipale
55 hab. (2018 en diminution de 16,67 % par rapport à 2013)
Densité 2,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 34′ 50″ nord, 2° 36′ 51″ est
Altitude Min. 234 m
Max. 1 348 m
Superficie 23,22 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Canigou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Boule-d'Amont
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Boule-d'Amont

Boule-d'Amont Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Boule-d'Amont se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 26 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, à 16 km de Prades[3], sous-préfecture, et à 13 km d'Amélie-les-Bains-Palalda[4], bureau centralisateur du canton du Canigou dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ille-sur-Têt[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Prunet-et-Belpuig (2,2 km), Casefabre (4,1 km), La Bastide (4,1 km), Saint-Marsal (4,7 km), Glorianes (5,0 km), Caixas (5,7 km), Calmeilles (5,8 km), Taulis (6,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Boule-d'Amont fait partie de la région des Aspres. Compris entre les sillons de la Têt au nord et du Tech au sud, ce minusule territoire roussillonnais tire son nom de la nature caillouteuse de ses sols[6].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

carte topographique

La commune de Boule-d'Amont se situe dans la partie ouest de l'unité hercynienne des Aspres, une unité géologique bien définie qui se compose des roches dures et anciennes.

La commune repose sur des formations métamorphisées datant d'environ 550 à 500 millions d'années (les périodes géologiques de l'Édiacarien et du Cambrien)[8],[9].

Ces formations sont principalement constituées de schistes. Ils sont souvent gris-vert, mais parfois brunâtres, comme à Roca Roja ("roche rougeâtre"), ou noirs, comme au lieu dit "Cementiri dels Moros" (Cimetière des Maures), à deux kilomètres au sud de Roca Roja[10]. On trouve également dans la commune des quartzites et des "microconglomérats"[11].

Localisation des Aspres sur une carte géologique simplifiée des Pyrénées.

Ces couches anciennes ont été déposées pour la plupart sous forme de sédiments dans des environnements marins profonds. Puis, à partir d'il y a environ 350 millions d'années, toutes ces formations ont été comprimées entre deux continents convergents, au cours de l'orogenèse hercynienne (ou varsique). Pendant cette période de formation d'une chaîne de montagnes, les couches ont été durcies et fortement déformées par des plissements et des failles. Elles ont également été soumises au métamorphisme, donnant un aspect schisteux à plusieurs de ces formations.

Environ 200 millions d'années plus tard, à partir d'environ 65 millions d'années (Éocène), le bloc hercynien des Aspres s'est retrouvé dans la partie centrale d'une autre zone de construction de montagnes. C'était à l'époque où la plaque tectonique ibérique convergeait avec la plaque eurasienne au nord, provoquant ainsi l'émergence de la chaîne de montagnes pyrénéenne. Aujourd'hui, les Aspres, y compris la zone occupée par la commune de Boule-d'Amont, se trouvent à l'extrémité orientale de la "zone axiale" des Pyrénées.

Des gisements d'or étaient autrefois exploités dans les pentes situées immédiatement en dessous et à l'est de Roca Roja[12],[13].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[14],[15].

La superficie de la commune est de 2 322 hectares. L'altitude varie entre 234 mètres (à l'extrémité nord de la commune, dans la vallée du Boulès) et 1348 mètres (à l'extémité sud-ouest de la commune, à Santa Anna dels Quatre Termes)[16]. Ce dernier sommet est d'ailleurs le point le plus élevé de l'unité des Aspres.

Vue vers le nord sur la vallée du Boulès depuis le château de Belpuig.

Toute la commune se trouve dans le bassin du Boulès, qui descend au nord, vers la vallée de la Têt. La limite occidentale de la commune suit une crête qui s'étend au nord de Santa Anna à Roca Roja et au-delà, le long d'un interfluve avec la vallée du Boulès à l'est. La limite orientale de la commune suit le Boulès lui-même.

Le relief est partout vallonné, et abrupt par endroits. La topographie est typique des Aspres, c'est-à-dire un pays de collines avec des réseaux de vallées assez denses, profondément incisés.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 798 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[17]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[19]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[17].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[20] complétée par des études régionales[21] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Baillestavy », sur la commune de Baillestavy, mise en service en 1972[22]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[23],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 850,7 mm pour la période 1981-2010[24]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 26 km[25], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[26], à 15,7 °C pour 1981-2010[27], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[28].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 4] est recensée sur la commune[29] : le « massif des Aspres » (28 819 ha), couvrant 37 communes du département[30].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boule-d'Amont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[31],[32],[33].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (36,2 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), prairies (1,2 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Boule-d'Amont est desservie par la route départementale 618 (ancienne route nationale 618). La gare la plus proche se trouve à Ille-sur-Têt, celle de Bouleternère étant fermée.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Bula d'Amunt[37].

Les premières mentions du nom donnent Bula en 942 et Bula Subirana en 1062[38]. On trouve enfin Bula de Munt au XVIIe siècle[39].

Bula vient du nom de la rivière Boulès qui sépare Boule d'Amont et Prunet et Belpuig. L'origine du nom est sans doute dans la racine pré-latine Bul-Vol, employée pour les torrents ravinés, aux berges escarpées ou éboulées[39].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges mégalithiques, notamment au Coll de les Arques (pierres dressées)[réf. souhaitée] et de dolmen appelé Cementiri dels Moros, attestent d'une occupation humaine du territoire de la commune au Néolithique.

Boule-d'Amont est mentionné à partir du Xe siècle (Bula en 942, puis Bula Subirana en 1062) ; le village est rattaché à la vicomté du Vallespir à la fin du siècle. L'abbaye Saint-Michel de Cuxa y possède des terres à partir du XIe siècle. Au XIIIe siècle, Boule d'Amont fait partie de la seigneurie de Corsavy (droit seigneuriaux partagés avec le prieuré de Serrabone et l'abbaye Saint-Michel de Cuxa).

La population du village augmente au XIXe siècle, notamment grâce à l’absorption de la commune de Serrabonne le [16],[40] avant de diminuer en dessous de la barre des 50 dans les années 1970 en raison de l’exode rural.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Boule-d'Amont est incluse dans le canton d'Ille au sein du district de Prades. Elle rejoint le canton de Vinça en 1801, qu'elle ne quitte plus par la suite[40],[16].

À compter des élections départementales de 2015, la commune de Boule-d'Amont rejoint le nouveau canton du Canigou.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1983 Fulcran MAZOLLIER Sans Etiquette  
mars 1983 mars 2014 Gérard Llense[41] DVG ...
mars 2014 En cours Yann Oheix[42]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1515 1643 1709 1720 1730 1755 1767 1774 1789
17 f15 f22 f12 f30 f52 f290 H52 f56 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note : 1515 : pour La Bastide et Boule-d'Amont.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[44].

En 2018, la commune comptait 55 habitants[Note 7], en diminution de 16,67 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
325286329339522536557561526
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
498494481427393374368398384
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
372362380235185168143149110
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
916947707173566455
2018 - - - - - - - -
55--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

À partir de 1826, la population recensée inclut celle de Serrabonne.

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[46] 1975[46] 1982[46] 1990[46] 1999[46] 2006[47] 2009[48] 2013[49]
Rang de la commune dans le département 183 180 174 189 182 203 201 196
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 29 novembre ;
  • Fête communale : Ascension[50].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Dolmens :

Églises :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature
  • Gérard Raynal, Le pont des illusions : roman, Pollestres (Pyrénées-Orientales), T.D.O. éditions, , 221 p. (ISBN 978-2-36652-006-4, notice BnF no FRBNF43501566) : un tiers du roman se déroule à Boule-d'Amont.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Boule-d'Amont », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Boule-d'Amont et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Boule-d'Amont et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Boule-d'Amont et Amélie-les-Bains-Palalda », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Boule-d'Amont », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 179-180.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Genna A. (2009) Carte géologique harmonisée du département des Pyrénées-Orientales. Notice technique, Rapport final, BRGM/RP-57032-FR, en particulier pages 417-8. http://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-57032-FR.pdf.
  9. « Carte géologique » sur Géoportail. Avec notice explicative de la feuille Céret (1096) à 1/50 000 ("Notice de Céret"), BRGM Éditions, Orléans, 2015, ficheinfoterre.brgm.fr, consulté le 13 août 2021.
  10. "Notice de Céret", page 26.
  11. "Notice de Céret", page 28.
  12. Berbain, C., Favreau, G. & Aymar, J. (2005) : Mines et minéraux des Pyrénées-Orientales et des Corbières, Association Française de Microminéralogie Ed., 117-119. Cité sur www.mindat.org (en anglais), avec des images et une liste des minéraux du site (consulté le 23 novembre 2021).
  13. "Notice de Céret", page 117 (les gisements se situent dans la "zone de Glorianes-Serrabonne", une des trois "zones de minéralisations filoniennes sulfo-arséniées aurifères" des Aspres) et Fig.10 p123.
  14. « Plan séisme » (consulté le ).
  15. « Risques prez de chez moi » (consulté le ).
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