Boucé (Orne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Boucé
Boucé (Orne)
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan
Intercommunalité CC Argentan Intercom
Maire
Mandat
Brigitte Messager
2020-2026
Code postal 61570
Code commune 61055
Démographie
Gentilé Boucéens
Population
municipale
616 hab. (2018 en diminution de 0,65 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 48″ nord, 0° 05′ 25″ ouest
Altitude Min. 172 m
Max. 268 m
Superficie 20,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Argentan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Magny-le-Désert
Législatives 3e circonscription de l'Orne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Boucé
Géolocalisation sur la carte : Orne
Voir sur la carte topographique de l'Orne
City locator 14.svg
Boucé
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Boucé
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Boucé

Boucé est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 616 habitants[Note 1] (les Boucéens).

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

La commune est aux confins du pays d'Houlme, du pays d'Andaine, de la campagne d'Alençon et de la plaine d'Argentan. Son bourg est à 8,5 km au sud d'Écouché, à 10 km à l'est de Rânes, à 10 km au nord-est de Carrouges, à 12 km au sud-ouest d'Argentan et à 22 km à l'ouest de Sées[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 813 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Argentan », sur la commune d'Argentan, mise en service en 1994[9] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 694,7 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Alençon - Valframbert », sur la commune d'Alençon, mise en service en 1946 et à 28 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,8 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,9 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boucé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argentan, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,5 %), prairies (38,5 %), forêts (2,1 %), zones urbanisées (1,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Boceio vers 1080[23].

Il y a débat sur l'origine du toponyme. Albert Dauzat y décèle un anthroponyme latin : Buccius ou Buttius[24], tandis que René Lepelley le considère issu du substantif latin buxus, « buis »[25].

L'étymologie est similaire à celle d'autres communes ornaises telles Boissy-Maugis, Boissei-la-Lande et Boëcé[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du XVIe siècle jusqu'à la fin du XIXe, des seigneurs bas-normands (les de Nocey, puis les de Gastey, à Boucey) construisirent et exploitèrent des ateliers métallurgiques (comme dans une dizaine d'autres sites ornais dont Carrouges, Le Champ-de-la-Pierre, Rânes…). Avec la Révolution de 1789, la majorité des biens de la noblesse et du haut clergé furent saisis par la nation. Dans ces biens nationaux, les ateliers métallurgiques furent souvent vendus par l'État — avec des conditions financières avantageuses — à une classe de gens (l'élite du tiers état) décidés à faire fortune à leurs risques et périls (connus comme « maîtres de forges » à leur compte et non plus comme avant pour le compte d'un maître propriétaire). En ce qui concerne les travailleurs manuels (ou man-œuvres), l'activité métallurgique traditionnelle essaya de perdurer. En ce qui concerne le site de Boucey — entre 1770 et 1820 — les forges de Boucey employaient une centaine d'hommes qui y trouvaient le gagne-pain de leur famille : certains — dans les mois d'hiver — s'activaient au haut fourneau (approvisionné en minerai de fer tiré des carrières de Rânes - Saint-Brice et en charbon de bois produit en forêt d'Écouves) ; d'autres faisaient fonctionner les forges (qui utilisaient la force motrice de la rivière la Cance). La production annuelle de 150 à 200 tonnes de fer étaient vendus, au moment des foires en particulier, pour être transformés dans d'autres ateliers spécialisés de la région en outils, d'ustensiles… Mais le XIXe siècle allait connaître — après la révolution politique amorcée en 1789 — une énorme transformation de la société touchant à la finance, au machinisme, aux transports, aux échanges à l'intérieur et à l'extérieur de la France… Qui aurait pu penser que la technique séculaire de production du fer — en passant par la fonte avec l'aide du charbon de bois — arrivait à la limite de ses possibilités ? Et pourtant cette activité « à l'ancienne » allait cesser en quelques dizaines d'années seulement[style à revoir]. Localement à Boucé (et autour, dans l'Orne ou aux limites), l'épuisement du minerai superficiel, la pénurie en charbon de bois, et surtout — à partir de 1860 — la concurrence des ateliers anglais plus performants (car chauffés au coke) signèrent la fin. Un des derniers maîtres de forges, M. Guérin-Beaupré fut maire de Boucé vers 1879.

À la création des cantons sous la Révolution, Boucé est rattachée au canton de Rânes. Ce canton est supprimé lors du redécoupage cantonal de l'an IX (1801)[27].

Au XIXe siècle — après les bouleversements de la Révolution de 1789 — l'empereur Napoléon Ier décida de remettre de l'ordre dans de multiples domaines. Pour ce faire, il voulut s'appuyer sur la religion catholique (et ses représentants : évêques et curés) en signant avec le pape le concordat de 1801. À Boucé, le clergé encouragea les paroissiens à faire rebâtir l'église Saint-Pierre. Pour porter secours aux habitants les plus pauvres, il entreprit la création d'une maison d'accueil pour enfants malheureux. Les sœurs de la Providence de Ruillé-sur-Loir (Sarthe) furent sollicitées pour animer cette institution de charité privée. Cette maison démontra tellement son utilité qu'elle existe toujours en 2020 : c'est la MECS (maison d'éducation à caractère social). Certes, elle fait désormais partie des services sociaux de l'État et les personnes concernées — ainsi que les services rendus — ont été adaptés aux besoins évolutifs de la société.

Depuis 1850, dans tous les départements français, le progrès se concrétisa par de nombreuses innovations. Dans le domaine des transports, ce fut le chemin de fer — avec ses nouveaux services de transport de voyageurs et de marchandises (bois et verges de fer, en lien avec la grosse-forge, matériel agricole, productions locales: bestiaux pour Paris-La Villette, pommes à cidre, pour ce qui concerne Boucé. Cela toucha de plus en plus de villes — de préfectures comme Alençon, et de sous-préfectures comme Argentan, Mortagne et Domfront —. Beaucoup de chefs-lieux de cantons souhaitèrent en être aussi dotés. C'est ainsi que fut programmée la construction d'un tramway rural Vimoutiers - Pré-en-Pail. La portion Trun-Carrouges via Argentan fut mise en service en  ; elle desservait Boucé ; cependant la ligne ne fut pas prolongée après la Première Guerre mondiale car elle fut vite concurrencée — ici comme ailleurs en France — par les camions, les autocars et les voitures automobiles circulant sur un réseau routier sans cesse amélioré. La ligne de tramway ferma donc en 1937.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Argentan du département de l'Orne.

Elle faisait partie depuis 1806 du canton d'Écouché[28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et les "cantons" ne sont plus que des circonscriptions électorales.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Magny-le-Désert

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Orne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Boucé était membre de la communauté de communes d'Écouché, un petit établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1996 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Celle-ci fusionne dans un premier temps avec ses voisines pour former, le la communauté de communes des Courbes de l'Orne qui regroupait 16 communes mais moins de 7 000 habitants.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, les Courbes de l'Orne ont du fusionner à leur tour au sein de la communauté de communes Argentan Intercom. Cette fusion est intervenue le et Boucé en est depuis lors membre.

Administration muicipale[modifier | modifier le code]

Compte tenu de la taille de la commune, Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et ses adjoints[29].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mai 2020 Jacky Coursière[30] SE Agriculteur
mai 2020[31] juin 2020[32] M. Dominique Busson SE Responsable financier
Démissionnaire
juin 2020[33] En cours Brigitte Messager SE Secrétaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

En 2018, la commune comptait 616 habitants[Note 8], en diminution de 0,65 % par rapport à 2013 (Orne : −2,51 %, France hors Mayotte : +1,78 %).Au premier recensement républicain, en 1793, Boucé comptait 1 488 habitants, population jamais atteinte depuis.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
1 4881 1591 4691 3791 4761 2511 3111 3041 212
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1501 1571 1211 1021 0371 0281 0061 002871
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
920929764772764742749833822
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
784700645630619597620619616
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Boucé fait évoluer deux équipes de football en divisions de district[39],[40]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Georges PILLU (1879-1968) Maire de Boucé pendant 33 ans (1919-1952) - Chevalier de La LÉGION D'HONNEUR 1952

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Argentan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Boucé et Argentan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Argentan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Boucé et Alençon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Argentan », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Ernest Nègre - 1990 - Toponymie générale de la France - Page 511 - (ISBN 2600028838).
  24. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  25. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), notice BnF no FRBNF36174448), p. 75.
  26. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 31.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Boucé », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
  30. Réélection 2014 : « Boucé (61570) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  31. Huguo Pigeon, « Municipales à Boucé. Dominique Busson repart avec une équipe « unie » : Conseiller municipal sortant, Dominique Busson a dévoilé les quinze noms de sa liste en vue de l’échéance électorale de mars. Avec l’ambition de développer l’offre de commerces pour attirer de nouveaux habitants. », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après vingt-cinq années passées à la tête de la commune, Jacky Coursière avait annoncé en septembre dernier son intention de laisser la place. Pour lui succéder, Dominique Busson, 62 ans, conseiller municipal sortant ».
  32. Amine El-Hasnaouy, « Municipales 2020. Coup de théâtre à Boucé : à peine élu, le maire démissionne : Elu maire de Boucé (Orne) ce samedi 23 mai 2020, Dominique Busson présente sa démission à la préfète de l'Orne qui doit prendre une décision. En attendant, il reste maire », Le Journal de l'Orne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ne souhaitant s’exprimer dans la presse, Dominique Busson garde ses motivations pour lui ».
  33. « Municipales 2020. Pour la première fois, une femme est à la tête de la commune de Boucé : Dominique Busson démissionnaire, un nouveau maire de Boucé (Orne) a été élu : Brigitte Messager devient la première femme à la tête de la commune. », Le Journal de l'Orne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À la fonction de maire, seule candidate, Brigitte Messager est élue avec 10 voix pour 14 votes exprimés ».
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. http://www.fondation-patrimoine.net/fr/delegations-projet.php4?id=130
  38. « Motte féodale », notice no PA00110750, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AS Boucé » (consulté le ).
  40. « Association Sportive Boucéenne de Football », sur Site de l'A.S.Boucé, .
  • Bertrand Gille, "Les forges françaises en 1772", éditions HESSE, 1960
  • Yannick Lecherbonnier,"Dossier de repérage du patrimoine industriel; usine de fabrication des métaux" Boucé, 1987

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :