Bottle Rocket (film, 1996)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour le court métrage original du même réalisateur, voir Bottle Rocket (film, 1994).
Bottle Rocket
Description de cette image, également commentée ci-après

Fusées de type « bottle rocket ».

Réalisation Wes Anderson
Scénario Owen Wilson
Wes Anderson
Acteurs principaux
Sociétés de production Columbia Pictures Corporation
Gracie Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie
Durée 92 minutes
Sortie 1996

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Bottle Rocket, film américain sorti en 1996, est le premier long-métrage réalisé par Wes Anderson. En France, le film est connu également sous le titre Tête brûlée.

Le film est une comédie qui raconte les aventures de trois amis (Anthony, Dignan et Bob) qui veulent devenir voleurs mais qui sont trop maladroits pour réussir. Après un premier cambriolage au succès mitigé, ils s'associent avec M. Henry, un criminel plus expérimenté, pour un cambriolage plus important dans un entrepôt de produits surgelés mais les problèmes s'accumulent et le cambriolage est un échec complet.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dignan « aide » son ami Anthony à s'échapper d'une unité psychiatrique, mais il n'a pas compris qu'Anthony a choisi volontairement ce séjour pour cause d'épuisement. Pour lui faire plaisir, Anthony fait semblant de s'évader par la fenêtre. Par la suite, on s'aperçoit rapidement que Dignan est le plus fou des deux. Il a mis au point un programme à suivre pour les 75 ans à venir pour devenir de vrais voleurs. Le plan consiste à faire plusieurs braquages d'entraînement, puis s'associer avec un certain M. Henry qui utilise sa société de jardinage comme couverture pour commettre des cambriolages. Plus tard, on apprend que Dignan a déjà travaillé comme jardinier chez M. Henry avant d'être licencié.

Comme cambriolage d'entraînement, les deux amis entrent dans la maison de la famille d'Anthony et volent des objets notés au préalable sur une liste. Par la suite, Dignan révèle qu'il a pris une paire de boucles d'oreilles non spécifiée sur cette liste. Cela bouleverse Anthony qui avait acheté les boucles d'oreilles pour sa mère comme cadeau et les avait volontairement exclues de la liste. Anthony rend alors visite à sa petite sœur à son école et lui demande de rapporter les boucles d'oreilles. Dignan recrute Bob Mapplethorpe comme chauffeur parce qu'il est la seule personne qu'ils connaissent avec une voiture. Les trois amis achètent une arme à feu et retournent à la maison de Bob pour planifier leur prochain braquage, qui sera dans une librairie locale. Le groupe se querelle alors que Dignan tente de décrire son plan complexe.

Le groupe vole une petite somme d'argent à la librairie. Les trois amis fêtent d'abord leur réussite chez Bob et s'enfuient seulement après. Ils finissent par s'arrêter dans un motel. Anthony rencontre Inez, une femme de chambre hispanophone originaire du Paraguay, et les deux tombent amoureux en dépit de la barrière de la langue (Inez parle peu anglais et Anthony presque pas espagnol). Bob apprend que sa culture de marijuana à la maison a été découverte par la police et que son frère aîné surnommé « Future Man » a été arrêté. Bob part avec sa voiture le lendemain pour aider son frère, sans le dire à Dignan. Avant de quitter eux-mêmes le motel, Anthony donne à Dignan une enveloppe pour Inez. Dignan donne l'enveloppe à Inez sans savoir que l'enveloppe contient la majorité de leur argent. Inez n'ouvre pas l'enveloppe et dit au revoir à Dignan. Comme Dignan part, Inez demande à un collègue parlant bien anglais de courir après Dignan et de lui dire qu'elle aime Anthony. Quand celui-ci délivre le message, il dit à Dignan : « Dis à Anthony que je l'aime ». Dignan avec son intelligence limitée ne comprend pas qu'il parle pour Inez et ne transmet donc pas le message à Anthony. Dignan et Anthony partent dans une vieille voiture qui tombe en panne peu après, Anthony révèle alors que l'enveloppe donnée à Inez contenait le reste de leur argent. Les deux hommes se disputent, Dignan frappe Anthony et chacun part de son côté.

Anthony et Bob habitent dans la maison de Bob et font divers petits boulots pour vivre. Dignan, qui a rejoint le gang de M. Henry, rend visite à Anthony et les deux amis se réconcilient. Dignan invite Anthony à participer à un cambriolage avec M. Henry, Anthony accepte à la condition que Bob y participe aussi. Le trio rencontre l'excentrique M. Henry qui leur présente un plan pour voler un coffre-fort dans une entreprise de stockage de surgelés. M. Henry devient un modèle pour le trio. Il invite le trio à une fête dans sa maison et plus tard il rend visite au groupe à la maison des Mapplethorpe. Anthony apprend qu'Inez l'aime et il lui téléphone aussitôt, l'anglais d'Inez s'est amélioré ce qui facilite la communication. À partir de ce moment, le couple reprend sa relation amoureuse.

Le groupe réalise le cambriolage à l'usine avec Applejack et Kumar, complices travaillant à l'entreprise de jardinage de M. Henry. Le plan dérape rapidement : Kumar est incapable d'ouvrir le coffre, des employés de l'entrepôt arrivent à l'improviste et Bob tire accidentellement dans le bras d'Applejack. Tout le monde s'enfuit sauf Dignan qui retourne chercher Applejack et l'assied dans la camionnette, il claque la portière et la camionnette reste alors fermée de l'intérieur. La police arrive, Dignan s'enfuit en courant dans l’entrepôt mais il est rapidement arrêté. Pendant ce cambriolage, M. Henry en profite pour cambrioler la maison des Mapplethorpe et on comprend alors que le cambriolage à l’entrepôt était un prétexte pour éloigner Bob et Anthony de la maison. Plus tard, Anthony et Bob rendent visite à Dignan en prison et lui apprennent la traitrise de M. Henry. Alors que Bob et Anthony lui disent au revoir, Dignan leur indique de se mettre en position pour son évasion ; après un bref moment de tension, les deux amis se rendent compte que Dignan plaisante.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

  • Luke Wilson (VF : Renaud Marx) : Anthony Adams
  • Owen Wilson (VF : Éric Legrand[2]) : Dignan
  • Robert Musgrave : Bob Mapplethorpe
  • Andrew Wilson (VF : Bernard Métraux) : John Mapplethorpe, dit « Future Man », frère de Bob
  • Lumi Cavazos : Inez, femme de chambre du motel dont Anthony tombe amoureux
  • James Caan (VF : Michel Fortin) : Abe Henry appelé Monsieur Henry, cambrioleur qui utilise sa société de jardinage comme couverture
  • Jim Ponds : Applejack, employé de M. Henry et participant du braquage final. Il se fait tirer dessus par Bob par maladresse.
  • Kumar Pallana : Kumar, employé de M. Henry et participant du braquage final. Il est censé pouvoir ouvrir le coffre-fort.
  • Donny Caicedo : Rocky, employé du motel. Il fait la traduction entre Anthony et Inez.
  • Shea Fowler : Grace, sœur d'Anthony
  • Ned Dowd : le docteur Nichols
  • Haley Miller : Bernice
  • Brian Tenenbaum : H. Clay Murchison
  • Jenni Tooley : Stacy Sinclair
  • Temple Nash : Temple
  • Dipak Pallana : l'employé de la librairie
  • Darryl Cox : le directeur de la librairie
  • Stephen Dignan : Rob
  • Julie Mayfield : une femme dans une chambre du motel
  • Don Phillips Jr. : un homme dans la chambre du motel
  • Anna Cifuentes : Carmen
  • Melinda Renna : Anita
  • Richard Reyes : un homme dans le bar
  • Julio Cedillo : un homme à l'extérieur du bar
  • Teddy Wilson : Hector Mapplethorpe
  • Tak Kubota : Rowboat
  • Haskell Craver : Jackson
  • Jill Parker-Jones : La directrice du motel
  • Nena Smarz : une bonne
  • Héctor García : Freezer Guy
  • Daniel R. Padgett : Freezer Guy
  • Russell Towery : un policier
  • Ben Loggins : un policier
  • Linn Mullin : inspecteur de police

À la date de 2016, Bottle Rocket est le seul film réalisé par Wes Anderson dans lequel Bill Murray ne fait pas une apparition[n 3]. Pour Bottle Rocket, Anderson avait pensé à Murray pour le rôle de M. Henry mais celui-ci n'était pas joignable[3].

Production[modifier | modifier le code]

Origine du nom du film[modifier | modifier le code]

Le film tire son nom des pétards de type « bottle rocket »[4],[n 4] qu'on peut traduire littéralement par « fusée de bouteille ». D'après Kenneth Turan du Los Angeles Times, le film s'appelerait ainsi car « [les héros du film] sont aux criminels sérieux ce que les « bottle rockets » (un terme d'argot pour les feux d'artifice bon marché et peu impressionnants) sont aux vrais explosifs »[5],[n 5].

Commentaires[modifier | modifier le code]

Bottle Rocket (1994) est d'abord un court-métrage en noir et blanc et à la bande son jazzy réalisé par Wes Anderson, qui est alors complètement autodidacte. Le long-métrage reprend l'essentiel des scènes du court-métrage, ainsi que ses personnages (incarnés par les mêmes acteurs). Le long-métrage est produit et distribué par Columbia Pictures. Le « screen test » s'est révélé être le plus catastrophique de l'histoire de Columbia. Le film est sorti malgré tout, sans rentrer dans ses frais mais profitant malgré tout de bonnes critiques. Wes Anderson y aborde déjà les thèmes que l'on retrouve dans Rushmore, La Famille Tenenbaum et La Vie aquatique, le rapport flou entre l'état d'enfant et celui d'adulte, notamment.

Tournage[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Bottle Rocket
Description de cette image, également commentée ci-après

Mark Mothersbaugh en 2008.

Bande originale de Divers artistes
Film Bottle Rocket
Sortie 14 janvier 1997
Durée 42:47
Langue Anglais
Format CD
Compositeur Mark Mothersbaugh
Producteur Mark Mothersbaugh
Bob Casale
Label London Records
Critique
Bottle Rocket
No Titre Interprète(s) Durée
1. Voluntary Hospital Escape 0:53
2. Gun Buyers 0:43
3. Bookstore Robbery 2:32
4. Dignan's Dance 1:50
5. And Also Because He Fired Me 0:47
6. Zorro Is Back Guido DeAngelis & Duncan Smith 1:53
7. Cleaning Rooms With Inez 1:48
8. She Looks Just Like You 1:15
9. Pachanga Diferente René Touzet 2:30
10. No Lifeguard on Duty 2:47
11. Mambo Guajiro René Touzet 4:16
12. Rocky 2:39
13. Doesn't Sound That Bad in Spanish 1:18
14. Over and Done With The Proclaimers 2:49
15. Snowflake Music/Mr. Henry's Chop Shop 1:21
16. You're Breaking His Heart 1:49
17. Goddammit I'm In 1:10
18. No Jazz 3:23
19. Highway 1:09
20. 75 Year Plan 1:01
21. Futureman's Theme 4:54

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Bottle Rocket

Score cumulé
Site Note
Metacritic 65/100[7]
Rotten Tomatoes 85/100[8]
Compilation des critiques
Périodique Note
Philadelphia Inquirer 3.5/4 étoiles[9],[10]
Empire 4 étoiles sur 5[11]
Chicago Tribune 3/4 étoiles[12],[10]
Chicago Sun-Times 2/4 étoiles[13],[10]
New York Daily News 1.5/4 étoiles[14],[10]
San Francisco Examiner 1/4 étoiles[15]

Bien que le film soit un échec commercial, Bottle Rocket est salué par la critique, obtenant 85% de commentaires positifs sur Rotten Tomatoes pour une note moyenne de 6,8/10[8] et 65% de critiques positives sur le site Metacritic[7].

Le magazine anglais Empire donne un avis très positif : « Dans une époque pas exactement à court de films de hold-up bizarres et mauvais, Anderson et Wilson choisissent un angle intéressant - parler d'amis de longue date et nous montrer le résultat des amitiés et des ressentiments qui ont mijoté pendant des années : notez la scène où Dignan essaie d'expliquer son plan détaillé, tandis que Maplethorpe veut juste jouer avec les pistolets achetés avec son argent et Adams doit ménager les deux. »[11],[n 6] Steven Rea du Philadelphia Inquirer est enthousiasmé par le film : « Regarder un tel début — et Bottle Rocket, une comédie optimiste et excentrique des Texans Wes Anderson et Owen Wilson fait parfaitement l'affaire — devient une expérience joyeuse : vous êtes assis dans le cinéma et vous secouer la tête d'éblouissement, souriant comme un imbécile heureux devant les aventures à l'écran. »[9],[n 7] Michael Wilmington du Chicago Tribune apprécie beaucoup le film : « il a un jeu d'acteur très engagé, des dialogues intelligents et un sens de l'humour ironique, intelligent et original, et du style. Cette comédie apporte une brise fraîche, avec une vision des choses sombre mais compatissante. Regarder Bottle Rocket ne se contente pas de vous faire rire. Cela vous fait sourire entre les rires, réfléchir au-delà des sourires. »[12],[n 8]

Janet Maslin du New York Times donne un avis mitigé sur le film : « un ton doucement facétieux limite le film d'Anderson à la légèreté, mais l'enthousiasme collectif derrière ce premier essai fonctionne. Ce qu'il y a de mieux à propos de Bottle Rocket, ce ne sont pas les farces décontractées qui allongent sa durée jusqu'au long-métrage, mais l'élan décalé avec lequel cette histoire est racontée. »[4],[n 9] De même, Roger Ebert du Chicago Sun-Times a un avis mitigé sur le film : « La formule donne de bons petits moments agréables, mais il n'y a pas grand chose en plus. Ceci suggère que ces cinéastes pourraient faire un meilleur film la prochaine fois, s'ils dépendent moins de leurs propres personnalités et inspirations familières et plus d'un scénario original. [...] Je ne peux pas recommander le film — c'est trop relâché et indulgent — mais j'ai une certaine affection pour lui, et j'attends de voir ce qu'Anderson et les Wilson feront ensuite. »[13],[n 10] En 2006, Louis Guichard du magazine Télérama considère que le film est un « beau début » et doit être regardé pour deux raisons : pour son auteur, Wes Anderson, car « on le voit élaborer ici l'espèce d'infracomique qui deviendra sa marque, tout en discrets hiatus et douces aberrations. » L'autre atout du film est le jeu des deux frères Wilson : « Owen, depuis devenu star (souvent partenaire de Ben Stiller), non-héros à l'inconsistance très poétique, et Luke, plus rare et plus ténébreux mais pas moins charismatique. »[16] En 2005, Christopher Orr du magazine américain The New Republic considère que c'est le plus agréable des films d'Anderson car il n'essaye jamais d'en faire trop. Néanmoins, il pense que c'est aussi pour cette raison que le film est étrangement facile à oublier malgré tout son charme. Il trouve que les frères Wilson Owen et Luke jouent bien ensemble et qu'il est donc surprenant qu'ils ne soient pas apparus plus souvent ensemble à l'écran[17],[n 11].

La critique du San Francisco Chronicle est très négative, le journaliste écrit : « Avec sa musique jazz intrusive et son humour plat, Bottle Rocket est en difficulté dès les premières minutes. Parfois le film semble faire la satire de quelque chose, mais vous ne savez jamais de quoi. D'autres fois, il part dans une sentimentalité inutile. »[18],[n 12]. La critique du San Francisco Examiner est tout aussi négative : « Le rythme est profondément lent et il y a de longues périodes où rien ne se passe à part des variations minuscules sur les scènes précédentes. Les personnages sont ennuyeux même entre eux et la routine, dans laquelle ils sont, est frustrante pour le public. »[15],[n 13] David Hinckley du New York Daily News apprécie peu le film : « Ce n'est pas que ce film, qui pourrait être appelé approximativement film de passage à l'âge adulte pour trois apprentis voleurs idiots, soit désagréable ou sans charme. Ses problèmes se situent plus dans la faible dimension des personnages et l'absence de vraisemblance de l'intrigue »[14],[n 14].

Box-office et avis des spectacteurs[modifier | modifier le code]

Le film fut projeté dans peu de salles aux États-Unis, engrangeant seulement 560 069 dollars de recettes pour un budget de production de 7 000 000 de dollars[1]. Bottle Rocket est sorti directement en vidéo dans d'autre pays, notamment en France.

La majorité des spectateurs apprécie le film mais ceux-ci restent modérés dans leur évaluation. Sur IMDb, le film obtient une note moyenne de 7,1/10 basée sur les notes de plus de 50 000 utilisateurs[19]. Sur AlloCiné, le film obtient une note moyenne de 3,4/5 basée sur les notes d'environ 300 utilisateurs[20]. Sur Rotten Tomatoes, le film recueille un avis positif de 80% des spectateurs avec une note moyenne de 3,7/5 basée sur les notes de plus de 60 000 utilisateurs[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Crédité Owen C. Wilson au générique.
  2. Crédité Jerry N. Fleming au générique.
  3. Dans Fantastic Mr. Fox, il fait la voix du blaireau Clive Badger.
  4. Texte original : « Like the penny-ante firecracker for which the film is named »
  5. Texte original : « the boys are to serious criminals what bottle rockets (a slang term for cheap, unimpressive fireworks) are to real explosives. »
  6. Texte original : « In an era not exactly short of quirky bungled heist movies, Anderson and Wilson take an interesting tack – coming in late on lifelong relationships, and showing us the pay-offs to friendships and resentments that have been simmering for years : note the scene as Dignan tries to explain his detailed scheme while Maplethorpe just wants to play with the guns bought with his money and Adams has to equivocate between the two. »
  7. Texte original : « Watching such a debut - and Bottle Rocket, a buoyant, offbeat comedy from Texans Wes Anderson and Owen C. Wilson, definitely fits the bill - becomes a joyous experience: You sit in the theater shaking your head in bedazzlement, grinning like a happy idiot at the escapades onscreen. »
  8. Texte original : « it has highly engaging acting, clever dialogue and a wry, smart, original sense of humor and character. It's a cool breeze of a comedy, with a slant on things that's dark but compassionate. Watching "Bottle Rocket" doesn't just make you laugh. It makes you smile between the laughs, think beneath the smiles. »
  9. Texte original : « A mildly facetious tone limits Anderson's film to the lightweight, but the collective enthusiasm behind this debut effort still comes through. What's best about Bottle Rocket is not the laid-back pranks that inflate its story to feature length but the offbeat elan with which that story is told. »
  10. Texte original : « The formula provides some nice small moments, but they don't add up to much; they suggest that these filmmakers might make a better movie the next time, when they depend less on their own familiar personalities and inspirations and more on an original screenplay. [...] I can't recommend the film - it's too unwound and indulgent - but I have a certain affection for it, and I'm looking forward to whatever Anderson and the Wilsons do next. »
  11. Texte original : « The most likable of Anderson's films, it never tries too hard--perhaps one reason why for all its appeal it is oddly forgettable. Wilson brothers Owen and Luke have a pleasant enough chemistry that it's surprising they haven't appeared together more often. »
  12. Texte original : « With its obtrusive jazz score and flat humor, "Bottle Rocket" is in trouble from its first minutes. At times the film seems to be satirizing something, but you never know what. Other times it goes for a sentimentality that's unearned. »
  13. Texte original : « The pacing is profoundly slow and there are long stretches where nothing happens beyond minute variations on the preceding scenes. The characters are annoying even to each other and the rut they're in isn't any less frustrating for the audience. »
  14. Texte original : « It's not that this movie, which could be loosely called a coming-of-age flick for three goofy would-be thieves, is unlikeable or charmless. Its problems lie more in character dimension, of which it has little, and plot plausibility, of which it has none. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Bottle Rocket », sur boxofficemojo.com (consulté le 16 février 2017)
  2. (fr) Bottle Rocket - Fiche RS Doublage. Consulté le .
  3. (en) Bradford Evans, « The Lost Roles of Bill Murray » [« Les rôles perdus de Bill Murray »], sur splitsider.com,‎ (consulté le 11 avril 2016)
  4. a et b (en) « Bottle Rocket », sur nytimes.com,‎ (consulté le 18 février 2017)
  5. (en) « The Gang That Couldn't Shoot, or Think, Straight » [« Le gang qui ne savait pas tirer ou penser juste »], sur latimes.com,‎ (consulté le 18 mars 2017)
  6. (en) « Original Soundtrack - Bottle Rocket », sur AllMusic.com
  7. a et b (en) « Bottle Rocket », sur metacritic.com (consulté le 15 février 2017)
  8. a, b et c (en) « Bottle Rocket (1996) », sur rottentomatoes.com (consulté le 15 février 2017)
  9. a et b (en) Steven Rea, « 'Bottle Rocket' Spews Forth Laughs, Love And Liveliness » [« Bottle Rocket déborde de rires, d'amour et de vivacité »], sur philly.com,‎ (consulté le 14 avril 2016) article payant
  10. a, b, c et d (en) « Bottle Rocket Reviews », sur rottentomatoes.com (consulté le 25 février 2017)
  11. a et b (en) Kim Newman, « Bottle Rocket Review », sur empireonline.com,‎ (consulté le 23 février 2017)
  12. a et b (en) Michael Wilmington, « `Bottle Rocket' Has Pop » [« Bottle Rocket fait boum »], sur chicagotribune.com,‎ (consulté le 27 février 2017)
  13. a et b (en) « Bottle Rocket », sur rogerebert.com,‎ (consulté le 11 mars 2017)
  14. a et b (en) David Hinckley, « Dad-blasted Bottle Rocket never takes off » [« Cette maudite fusée ne décolle jamais »], sur nydailynews.com,‎ (consulté le 26 février 2017)
  15. a et b (en) Barry Walters, « "Bottle Rocket' fails to explode » [« La fusée n'explose pas »], sur sfgate.com,‎ (consulté le 20 février 2017)
  16. Louis Guichard, « Tête brûlée », sur telerama.fr,‎ (consulté le 5 février 2017)
  17. (en) Christopher Orr, « Lifeless Aquatic » [« Aquatique sans vie »], sur newrepublic.com,‎ (consulté le 20 mars 2016)
  18. (en) Mick Lasalle, « Hyped `Bottle Rocket' Fizzles / Empty crime caper lurches from satire to unearned sentiment » [« Le survendu Bottle Rocket est déçevant / La farce vide du crime oscille de la satire à la sentimentalité inutile »], sur sfgate.com,‎ (consulté le 20 février 2017)
  19. (en) « Bottle Rocket », sur imdb.com (consulté le 15 février 2017)
  20. « Bottle Rocket », sur allocine.fr (consulté le 15 février 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]