Boris de Fast

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fast (homonymie).
Boris de Fast
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nationalité
Activité

Boris Fastovitch[1] dit Boris de Fast[2], est un acteur, scénariste, monteur et maquilleur français d'origine russe, actif entre 1924 et 1967, né à la fin du XIXe siècle à Théodosie (Crimée).

Il est le frère de l'acteur, monteur, scénariste et réalisateur Victor de Fast et de l'actrice Nathalie Kovanko (1899-1967) épouse du réalisateur Victor Tourjanski[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Boris de Fast naquit en Ukraine dans une famille de comédiens. Il dirigea la troupe de théâtre familial jusqu'en 1921 date à laquelle il quitta la Russie après la Révolution d'Octobre. Avec ses frère et sœur et le mari de celle-ci, il s'embarque sur la mer Noire à Yalta, ville dans laquelle ils résidaient, et passent par Constantinople puis Athènes et l'Italie avant de gagner la France.

Installé à Paris, Boris de Fast fit une carrière diversifiée dans le cinéma. Il devint d'abord acteur, puis scénariste, assistant réalisateur, monteur, et finit comme maquilleur. Il collabora aux films de son beau-frère Victor Tourjanski qui l'embaucha comme acteur, comme scénariste et comme assistant-réalisateur. Par la suite, il ne joua plus, et se tourna vers le montage puis le maquillage pendant et après la Seconde Guerre mondiale.

C'est précisément au titre de son travail de maquilleur qu'il est suspendu de ses fonctions sans traitement pendant un an de septembre 1945 à septembre 1946 par le Préfet de Police de Paris dans le cadre de l'épuration dans les entreprises[4].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur
Scénariste
Monteur
Assistant réalisateur
Maquilleur

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Patronyme familial
  2. Parfois orthographié Boris de Fas ou Boris de Faste.
  3. Biographie de Tourjansky sur 1895.revues.org
  4. Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris du 29 juin 1946, arrêté du 27 juin 1946, p. 1156. L'entreprise en cause n'est pas désignée dans l'arrêté.[1] disponible sur Gallica.
  5. Journal Le Gaulois du 2 avril 1927, p. 3, rubrique Les cinémas, petites nouvelles [2] disponible sur Gallica.
  6. Journal L'Homme libre du 19 avril 1934, p. 1, article Laissera-t-on mourir nos artistes et nos techniciens ? par Pierre Malo [3]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]