Bonsaï-ka

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Un bonsaï-ka ou bonsaïka (盆栽家, bonsaika?) est de façon générale un adepte du bonsaï. Le suffixe ka (?) se retrouve dans la construction de nombreux autres mots (karateka, judoka, etc.) et équivaut généralement au suffixe « -iste » en français.

Il n'existe pas de niveau de compétence nécessaire pour être qualifié de bonsaïka, c'est l'appellation générale attribuée à toute personne cultivant un arbre selon les méthodes du bonsaï. Dans les fédérations et les clubs de bonsaï, on considère cependant qu'un bonsaïka doit connaître les principes de base permettant d'assurer la survie d'un bonsaï, à savoir :

  • un minimum de connaissance des styles ;
  • le fait de savoir reconnaître un arbre à « potentiel » parmi d'autres, pour en faire un bonsaï ;
  • les techniques essentielles de taille, rempotage et soin du bonsaï.

À noter qu'il existe également des diplômes (ou évaluations de niveaux), en général remis par des fédérations nationales, destinés à évaluer les compétences des bonsaïka ; il n'est pas nécessaire de passer ces évaluations pour être un bonsaïka, mais elles sont requises ou recommandées pour animer un club ou prétendre à former d'autres bonsaïka.

En 2005, les principaux maîtres bonsaïka dans le monde étaient :

  • Tohru Suzuki (Japon)
  • François Jeker (France)
  • Jean Paul Polmans (Belgique)
  • Sandro Segneri (Italie)
  • Oscar Roncari (Suisse)
  • Patrice Bongrand (France)
  • Alain Arnaud (France)
  • Philippe Manquant (France)
  • Raymond Claerr (France)

Les maîtres bonsaïka les plus célèbres sont sans doute : John Naka, Pius Notter et Walter Pall.

Anecdote[modifier | modifier le code]

Bonsaïka fut également le nom d'un magazine français consacré à l'art du bonsaï, magazine qui n'est plus édité.

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