Bonneval (Eure-et-Loir)

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Bonneval
Bonneval (Eure-et-Loir)
Le fossé ceinturant le centre-ville fortifié.
Blason de Bonneval
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Châteaudun
Canton Châteaudun
Intercommunalité Communauté de communes du Bonnevalais
Maire
Mandat
Joël Billard (UMP)
2014-2020
Code postal 28800
Code commune 28051
Démographie
Gentilé Bonnevalais, Bonnevallais
Population
municipale
4 986 hab. (2015 en augmentation de 7,53 % par rapport à 2010)
Densité 173 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 56″ nord, 1° 23′ 20″ est
Altitude Min. 112 m
Max. 175 m
Superficie 28,82 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-bonneval.fr

Bonneval est une commune française située dans le département d’Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Au cœur de la Beauce et au commencement de la haute vallée de la rivière le Loir, Bonneval est un village fortifié. Autour des fortifications de l’enceinte du centre historique, le Loir coule dans les fossés.

L’abondance de l’eau au cœur de la ville lui a valu le surnom de « petite Venise de la Beauce », à l’instar de Montargis, la petite Venise du Gâtinais, dans le département voisin, le Loiret.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bonneval
Trizay-les-Bonneval Alluyes, Montboissier Pré-Saint-Martin
Montharville, Dangeau Bonneval Pré-Saint-Évroult
Flacey Saint-Christophe, Moléans Saint-Maur-sur-le-Loir

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Les Gabeaudières, la Jouannière, Jupeau, la Maison-Blanche, Méroger, Migaudry, Montfaucon, Poireux, Saint-Gilles, Saint-Martin-du-Péan, Saint-Maurice, Villancien, Vouvray.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : gare de Bonneval.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

La ville de Bonneval est desservie par le réseau Transbeauce, via la ligne 3 en direction de Chartres ou de Châteaudun.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune accueille, au nord de la ville, le point de confluence de la rivière l'Ozanne et du Loir, ce dernier étant un sous-affluent de la Loire par la Sarthe et la Maine[1].

La commune bénéficie depuis 1850 d'une station hydrologique sur le Loir : la hauteur maximale instantanée, relevée à Bonneval le , est de 6,56 m[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C’est autour de l’abbaye Saint-Florentin, fondée en 857, que la ville de Bonneval s’est développée.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Vendue à la Révolution comme bien national pour faire une filature, l'abbaye Saint Florentin est transformée en 1845, six ans après la fondation du bagne du Mettray, en colonie agricole pour la jeunesse désocialisée. Le système de redressement pour enfants se développant dans des zones agricoles plus reculées, en particulier au Luc, le centre de Bonneval est réaffecté en 1861 pour faire un asile d’aliénés.

En 1933, la direction médicale de l'asile est confiée à Henri Ey, ancien interne à Sainte Anne de Paul Guiraud qui, reconnaissant sa dette à la psychanalyse sans se départir entièrement des thèses « organicistes » en vigueur, en fait, dans une optique humaniste, un centre pilote de soins où le patient est considéré comme un sujet[3].

Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 2 000 réfugiés espagnols, emportés dans la « retirada », fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil, le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion, 53 villages sont mis à contribution[4], dont Bonneval[5]. Les réfugiés sont, sauf exceptions, des femmes et des enfants, les hommes étant désarmés et retenus au Vernet, à Gurs, à Argelès, à Rivesaltes et quelques autres camp d'internement du sud de la France. Ces femmes et ces enfants sont soumis à une quarantaine stricte et vaccinés. Le courrier est limité. Le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[6]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 d'entre eux expriment leur refus de rentrer. Ils sont rassemblés à Dreux et Lucé[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1967 Jules Gouzy    
1967 1970 Françoise Panoff    
1970 1977 Henri Martino    
1977 1995 Robert Peigné    
1995 en cours Joël Billard UMP-LR Ancien sénateur, ancien conseiller général

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[8].

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[9].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2015, la commune comptait 4 986 habitants[Note 1], en augmentation de 7,53 % par rapport à 2010 (Eure-et-Loir : +1,19 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 171 1 551 1 718 1 779 2 432 2 560 2 670 2 869 3 055
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 004 3 006 3 486 3 348 3 398 3 420 3 631 3 789 3 818
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 954 4 011 3 991 3 597 3 616 3 627 3 699 3 803 4 296
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4 628 4 853 4 892 4 864 4 420 4 285 4 218 4 565 4 919
2015 - - - - - - - -
4 986 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle publique « Le Petit Poucet », ruelle des Vignes ;
  • École primaire publique « Le Petit Prince », 7 rue du Bois Chevalier ;
  • École primaire et maternelle « Saint-Sauveur », 15 rue de la Vicomté ;
  • Collège « Albert-Sidoisne » : 16 rue des Écoles.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Principaux Clubs[modifier | modifier le code]

Canoë Kayak Club Bonnevalais

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La Godillose[modifier | modifier le code]
Départ de la Godillose 2007

La Godillose[14] est une randonnée pédestre française qui a lieu chaque troisième week-end de juin à Bonneval depuis 1992, organisée par l'association regroupant les 20 communes du canton. Elle fut créée en même temps que l’association de marcheurs de la ville, les Godillots, les deux étant indépendants. Son but est de suivre le principe des randonnées de 100 kilomètres, avec aussi l’esprit d’amateurisme, le classement n’étant fait que par nombre de kilomètres parcourus : les personnes terminant au même endroit mais à des heures différentes sont classées ex æquo ; il n’y a pas de primes à gagner mais simplement des lots pour promouvoir la région . Chaque édition attire environ 500 personnes.

Son tracé varie d’une année à l’autre, mais passe toujours par Bonneval et les vingt communes de son canton. Le trajet complet est de 125 kilomètres, divisés en 20 étapes correspondant à chacun des villages ; les étapes mesurent chacune de 3,5 à 8,5 km[15]. Le départ a toujours lieu le samedi à 13 heures, et tout le monde est arrêté le dimanche à 13 heures, quelle que soit la distance parcourue (si une étape est encore en cours, elle peut être terminée). De plus il est interdit de courir sous peine de disqualification : il ne s’agit que de marche.

Comme pour beaucoup d’autres longues randonnées effectuées en durée limitée, il s’agit principalement de routes, accompagnées de quelques chemins permettant de passer entre les champs. D’un point de vue de l’altitude, les faux-plats sont fréquents car une majeure partie du circuit se fait en Beauce dans des zones cultivées, mais le Loir et la Conie fournissent quelques dénivelés plus ou moins importants. Différents points importants sont observables au fur et à mesure du trajet, aussi bien anciens (certaines églises[16]…) que récents (parcs d’éoliennes, ligne de TGV…).

Liste des meilleures performances (trajet complet en 18 heures ou moins) depuis 2006[17]
Nom Année Durée (hh:mm) Vitesse moyenne (km/h)
Philippe Clément 2014 15:46 7,928
Patrick Cailleaux 2013 16:09 7,740
Jean-Claude Bardou - 16:21 7,645
Fabrice Parrain - 16:21 7,645
Christophe Biet 2012 17:20 7,212
Patrick Baudet - 17:40 7,075
Guy Delacour - 17:40 7,075
Cyclisme[modifier | modifier le code]

Bonneval est liée à la classique Paris-Tours : la ville a accueilli le départ en 2014, est le lieu de départ chaque année de la course espoirs et voit passer très régulièrement la course. La ville a également organisé le départ de 3 étapes du Tour de France :la 5è étape en 1999 remportée à Amiens par Mario Cipollini, la 6e étape en 2004, remportée à Angers par Tom Boonen, et le contre-la-montre l'avant-dernier jour en 2012, gagné à Chartres par Bradley Wiggins. Wiggins s'est également imposé lors du prologue du Tour de l'Avenir 2003, organisé à Bonneval. Enfin, Bonneval est la ville de l'ancien professionnel Laurent Bezault[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Énergie éolienne[modifier | modifier le code]

Installé en 2006 par la société Zéphir, le parc éolien de Bonneval réunit six turbines Vestas V80 d'une puissance de 2 MW chacune, développant une puissance totale de 12 MW[19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Abbaye Saint-Florentin[modifier | modifier le code]

Entrée de l’ancienne abbaye de Saint-Florentin.
Article détaillé : Abbaye Saint-Florentin de Bonneval.

Logo monument historique Classé MH (1883)[20] Le monastère bénédictin de Bonneval fut fondé en 857 sous les auspices de Charles de Provence, arrière-petit-fils de Charlemagne. Dédiée primitivement aux saints Pierre et Marcellin, l’abbaye prit le nom de Saint-Florentin à la suite du transfert des reliques de saint Florentin et saint Hilaire, martyrisés à Suin en Bourgogne.

Elle fut pillée en 911 lors des invasions normandes, puis durant la guerre de Cent Ans, puis en 1568 par le grand Condé, à la tête des protestants. À la Révolution, le domaine fut déclaré bien national et vendu à un négociant qui y installa une filature puis une fabrique de tapis.

Devenu propriétaire de l’abbaye en 1828, le conseil général y établit en 1845 une colonie agricole pour enfants abandonnés qui fit place, en 1861, à l’asile d’aliénés départemental. Depuis 1979, celui-ci porte le nom d'un psychiatre français : le Centre Hospitalier Henri Ey, en hommage à l'ancien médecin chef du service des femmes (1934-1970) de Bonneval. Des religieuses, les sœurs de Saint Paul de Chartres, sont présentes jusqu'à la fin des années 1960 dans ce service pour assister les infirmières laïques dans les soins à apporter aux malades et vivre auprès de ces dernières dans la vie quotidienne[21].

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Notre-Dame de Bonneval.

Logo monument historique Classé MH (1954)[22] L’église est du style gothique primitif, le plus pur, et date en majeure partie du début du XIIIe siècle, toutefois les parties basses du chevet et les trois fenêtres voisines de chaque collatéral sont en plein cintre et reflètent la fin du XIIe siècle. Le début de la construction la rend donc contemporaine de la cathédrale de Chartres. Les pignons ornés de crochets sont du XVIe siècle. La flèche des ardoises qui surmonte l’église est ornée d’une galerie et s’élève à 65 mètres au-dessus du sol. Elle abrite trois cloches dont deux anciennes sont classées, l’une date de 1598, l’autre de 1793[23].

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Édifices civils[modifier | modifier le code]

Le centre ancien et les fossés[modifier | modifier le code]

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Fortifications[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1927)[24].

Portes de Bonneval[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1927)[25].

Justice de paix[modifier | modifier le code]

L'ancienne justice de paix, aujourd'hui espace d'exposition.

Logo monument historique Classé MH (1965)[26]. Datant du XIIIe siècle, cet édifice massif aurait abrité une maison de justice mais aucun document n'en atteste.

Hôtel de la Lanterne[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1971)[27].

Maison du Dauphin[modifier | modifier le code]

L'Ordre du Temple possédait un important établissement à Bonneval, appelé l'Abbaye. Le bâtiment tout en longueur se composait aux moins de deux étages sur rez-de-chaussée, au milieu duquel se trouvait une porte cochère en ogive, dont il reste le jambage et le départ de trois voussures. L'édifice actuel n'est plus qu'une infime partie. À l'intérieur, au premier, subsiste une cheminée dont le manteau est en anse de panier retombant sur deux chapiteaux primitifs. Celle-ci est également visible de l'extérieur, du côté de la rue Hérisson.  Inscrit MH (1971)[28].

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Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de la guerre 1914-1918 a été réalisé par Félix Charpentier (1858-1924), sculpteur d'origine provençale installé à Chassant (Eure-et-Loir).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Henri Ey.
  • Henri Ey (1900-1977)[29] est un éminent psychiatre. En 1933 il est nommé médecin chef de l’hôpital psychiatrique de Bonneval, dans un service de femmes de 380 lits, où il va vivre et travailler jusqu’à sa retraite en 1970.
  • Albert Sidoisne (1869-1943)[30] né le 6 mars 1869 à Bonneval. Ses parents s'appelaient Pierre-Denis Sidoisne et Marie-Thérèse Manceau. Il est le dernier d'une famille de six enfants. Il va à l'école primaire, puis à l'école primaire supérieure de Bonneval. Il passe ensuite, en 1885, le concours d'entrée à l'école normale de Chartres et en sort premier. Albert Sidoisne entre comme instituteur à la section d'Indochine de l'école coloniale. Il finira par accepter la direction de la bibliothèque de cette école et en fera une des plus importantes d'Europe. Il devient, durant la Première Guerre mondiale, interprète rattaché à l'état-major d'une unité britannique. De 1918 à 1930, il reprend ses fonctions de bibliothécaire à l'École coloniale[31]. Une fois à la retraite, il revient à Bonneval, au 28 rue de la Grève dans un ancien presbytère situé dans le voisinage de la famille de son frère. Il décède le 26 octobre 1943 et est enterré au cimetière de Bonneval. Il lègue à la ville 1500 livres et des tableaux concernant la vie dans les cantons de Bonneval. Actuellement, ses ouvrages sont conservés par la bibliothèque de la ville tandis qu'une autre partie de ces documents est entreposée dans son ancienne demeure appartenant désormais à l'association Les amis de Bonneval. Ses maisons sont aussi données à la commune de Bonneval. Depuis 1994, le collège public de Bonneval porte le nom d'Albert Sidoisne pour lui rendre hommage.
  • Georges Lepape, né à Paris le 26 mai 1887 et mort à Bonneval (Eure-et-Loir) le 15 février 1971, est un dessinateur de mode, affichiste, graveur et illustrateur français, particulièrement représentatif des années 1930.

Devise et héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Bonneval.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : d’or aux deux barres de sable[32].

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Bonneval :

« De gueules, au lion d’or sur une terrasse de sinople, tenant une hallebarde d’or emmanchée de sable de la patte droite, et ayant sur la patte gauche un écusson d’azur à trois fleurs de lis d’or 2 et 1. »

— Malte-Brun, la France illustrée (1882)

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notice Auteur Titre Publication
FRBNF36277142 Sidoisne, Albert Bonneval sur le Loir, d'après les textes et documents d'Albert Sidoisne. [Nouvelle édition.] Bonneval : Édition du Syndicat d'initiative ; (Illiers : Impr. Launay), 1965
FRBNF34196519 Sidoisne, Albert Pierre sculptée de l'abbaye Saint-Florentin de Bonneval… s. l. n. d., Gr. in-8° (253 x 166), 8 p., Extrait du "Bulletin de la Société dunoise". N° 197, octobre 1925
FRBNF35027780 Rabouin, M. Histoire de Bonneval Paris ; Amiens (16 rue Octave Tierce, 80000) : Res universis, 1989
FRBNF35181474 Guillemin, Marc Histoire des rues de Bonneval Bonneval 20 ; (rue de Chartres, 28800) : C. Puybaret, 1990
FRBNF30073332 Thiroux, Jean Histoire abrégée de l'Abbaye de Saint-Florentin de Bonneval Châteaudun : impr. H. Lecesne, 1875
FRBNF33813849 Henri IV (roi de France 1553-1610) Lettres patentes par lesquelles le Roy remet et restablit les justices et jurisdictions de Chartres, cydevant transférées à Bonneval Tours : impr. de J. Mettayer, 1591
FRBNF33841667 Louis XV (roi de France 1710-1774) Lettres patentes... concernant l'abonnement du don gratuit de la ville de Bonneval... Paris : P.-G. Simon, 1760
FRBNF36691738 Collectif Vivre dans le canton de Bonneval à la fin du XVIIIe siècle Bonneval : Amis de Bonneval, 1989
FRBNF35721946 Guillemin, Marc - Petit, Jean-Paul Bonneval et son canton pendant la Seconde guerre mondiale Bonneval (5 rue Saint-Roch, 28800) : C. Puybaret, 1994
FRBNF37660227 Aradan, Michel L'école, une vieille histoire : l'exemple de Bonneval, en Eure-&-Loir. Tome 1, Des origines à 1830 s.l. ; M. Aradan, 1998 ; 28-Nogent-le-Rotrou : Impr. Daupeley-Gouverneur
FRBNF40309240 Nicolle, Victor Jean Vue intérieure de l'Eglise de Bonneval près Chartres Dessin à la plume et encre brune, aquarelle ; 25,5 x 19,3 cm
FRBNF40309241 Delorme, C. Crypte de l'abbaye de Bonneval Dessin à la plume et lavis à l'encre de Chine, rehauts de gouache sur papier chamois ; 19,7 x 15,2 cm

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Ozanne (M1034000) » (consulté le 30 septembre 2017).
  2. Banque Hydro - MEDDE, « Synthèse de la Banque Hydro - Le Loir à Bonneval (M1041620) » (consulté le 15 janvier 2018).
  3. J. Chazaud & L. Bonnafé, La folie au naturel : le premier Colloque de Bonneval comme moment décisif de l'histoire de la psychiatrie, collect° "Psychanalyse et civilisations", série "Trouvailles et retrouvailles", L'Harmattan, Paris, 2005 (ISBN 9782747598361).
  4. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  5. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  6. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  7. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  8. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Bonneval, consultée le 26 octobre 2017
  9. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. Site officiel de la Godillose
  15. Trajet 2010 de la Godillose (image)
  16. Référence à celle de Meslay-le-Vidame
  17. Résultats sur le site officiel
  18. « Bonneval et le cyclisme », sur letour.fr
  19. « Parcs éoliens en France, zone 28 », sur https://www.thewindpower.net, .
  20. « Ancienne abbaye Saint-Florentin », notice no PA00096975, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Emmanuel Delille, "Le Bon Sens, revue de l’Entr’Aide Psycho-sociale Féminine d’Eure-et-Loir (1949-1974). Contribution à l’histoire de la vie quotidienne en hôpital psychiatrique", in Expériences de la folie. Criminels, soldats, patients en psychiatrie XIXe-XXe siècles (sous la direction de Laurence Guignard, Hervé Guillemain et Stéphane Tison), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, , 251-261 p. (ISBN 978-2-7535-2187-2)
  22. « Église », notice no PA00096977, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « 2 cloches (cloche de clocher) », notice no PM28000048, base Palissy, ministère français de la Culture
  24. « Vestiges de fortifications », notice no PA00096978, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Portes de Ville », notice no PA00096981, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Ancienne justice de paix », notice no PA00096976, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Maison dite Hôtel de la Lanterne », notice no PA00096980, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Maison dite Maison du Dauphin », notice no PA00096979, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Biographie d’Henri Ey
  30. "Les Amis d'Albert Sidoisne"
  31. Sidoisne (Albert), bibliothécaire de l'École coloniale, avenue de l'Observatoire, 2, Paris. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais 1920, Tome 19, no 218, p. 7 BNF Notice n° : FRBNF34422792
  32. La banque du Blason