Bombardement de Cézembre

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Photo aérienne de Cézembre, avec Saint-Malo en arrière plan, prise par un avion de l'USAAF depuis le nord-ouest de l'île après un bombardement. On remarque la surface criblée de cratères de bombes. Sur le côté nord-ouest (à droite), on distingue 2 cercles, correspondant à 2 des 3 cuves abritant les canons de 194 et présentes de ce côté de l'île (les 3 autres cuves se trouvent sur le côté opposé). Entre les deux, se dresse le bunker à étages servant de poste de tir.

Cézembre est une petite île côtière située au large de Saint-Malo dans le nord-est de la Bretagne. Élément de la défense du port de Saint-Malo, elle fut fortifiée par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle subit lors de la libération de la ville en août 1944 un bombardement allié intensif — aérien, maritime et terrestre — pendant plus de 3 semaines avant que la garnison allemande n'accepte de se rendre. Aujourd'hui, le relief tourmenté de l'île témoigne de l'intensité et la densité de ce bombardement et la majeure partie de Cézembre reste toujours interdite d'accès à cause du danger dû aux munitions non explosées.

Fortifications[modifier | modifier le code]

Longue de 650 mètres et large au maximum de 250 mètres, Cézembre culmine à 38 mètres d'altitude. L'île est située à 3,8 km au nord de la plage de Saint-Énogat (Dinard) et à 4 km au nord-ouest de Saint-Malo intramuros. Les divers chenaux pour accéder au port malouin passent non loin de l'île. Sa côte nord-ouest, face au large est très découpée avec des falaises, sa côte sud-est s'abaisse plus progressivement vers la mer avec une double plage face à Saint-Malo. Les fort courants rendent un débarquement sur l'île difficile.

L'île, inhabitée, fut fortifiée par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale, fortification connue sous le nom de Ostwall[Quoi ?][1]. Elle constituait un des principaux points de défense de la Festung Saint-Malo, la « forteresse Saint-Malo » selon les Allemands. Les grands ports de la Manche et de la mer du Nord constituaient les points les plus défendus du mur de l'Atlantique.

Les Allemands commencèrent à fortifier Cézembre dès juillet 1942 en utilisant d'ailleurs principalement un armement de récupération. Ils rasèrent les fortifications précédentes datant du fin du XIXe pour y construire plusieurs blockhaus, casemates et autres protections d'artillerie. Le but était d'installer des canons assez puissants pour contrôler l'accès au port de Saint-Malo et à l'estuaire de la Rance mais également l'accès à la baie du Mont-Saint-Michel en croisant ses tirs avec la batterie Lothringen (en) sur l'île de Jersey occupée et appuyer les premières lignes de défense à l'intérieur des terres.

L'île comprenait donc 6 canons lourds de 194 mm protégés chacun dans une cuve de béton, cette protection était moindre qu'un bunker mais permettait un champ de tir à 360°. Les canons de 194 étaient d'anciens canons de marine français, utilisés comme canons terrestres pendant la guerre de 14-18 et saisis par les Allemands lors de l'Occupation. Certains de ces canons furent également installés à la batterie de la Crêche à Boulogne-sur-Mer. Un plan H686 fut même conçu par l'organisation Todt pour abriter ce type d'artillerie. D'une portée de près de 15 km, ces canons de 194 permettaient d'atteindre les abords de la pointe du Grouin à Cancale à l'est, ceux du cap Frehel à l'ouest et à l'intérieur des terres, au sud, jusqu'à Chateauneuf[2]. Les 6 canons permettaient une cadence de tir de 4 coups par minute[2]. Un poste de direction de tir dominait la pointe sud-est de l'île.

La défense antiaérienne de l'île était assurée par plusieurs canons français de 75, modèles de 1932. Au centre de l'île un canon allemand de 1917 tirait des obus éclairants. Deux projecteurs de 150 cm étaient installés aux deux extrémités de l'île. Quelques autres canons de moindre calibre, des mitrailleuses et des bunkers assuraient la couverture à courte et moyenne portée et protégeaient l'accès de l'île. Différentes autres casemates servaient à la vie de la garnison allemande.

Celle-ci était forte d'environ 400 hommes, principalement issus de la Kriegsmarine, les marins allemands opérant souvent les batteries côtières du mur de l'Atlantique, mais également à compter de juillet 1944 quelques troupes rescapées de la bataille de Normandie ainsi qu'une douzaine d'Italiens[Note 1].

Bombardements[modifier | modifier le code]

Dès les premiers jours de la bataille de Saint-Malo, les batteries de Cézembre font feu sur les troupes américaines qui approchent de la ligne de défense principale[2] fermant le Clos Poulet, la région entourant Saint-Malo. L'artillerie terrestre américaine est alors trop courte pour répliquer.

Un premier bombardement aérien sur l'île a lieu le 6 août et, 3 jours plus tard, le 9 août, la prise par les Américains de la montagne Saint-Joseph, une hauteur de Paramé, permet à leur artillerie d'atteindre Cézembre[2],[3]. Mais les Américains la concentrent alors principalement sur le fort d'Aleth, autre fortification allemande importante et où se trouve le commandement allemand de la Festung Saint-Malo. Leur artillerie appuie aussi d'autres combats aux alentours (Pleurtuit, La Garde Guérin...)[2]. Les artilleurs américains sur la montagne Saint-Joseph ne procèdent qu'à des tirs de contre-batterie sur l'île quand les tirs des canons de 194 allemands deviennent trop précis[2]. Le 13 août, les batteries de Cézembre tirent contre les troupes américaines attaquant la pointe de la Varde et progressant sur le sillon[2]. Les Américains demandent alors un appui aérien et vers 15 heures[3], 69 bombardiers B-24 Liberator larguent 275 tonnes de bombes sur l'île en plusieurs vagues[3]. Mais ces bombardements massifs restent imprécis et l'artillerie de Cézembre continue de tirer pour protéger la cité d'Aleth et la pointe de la Garde-Guérin[2], à Saint-Briac, à l'ouest de la Rance.

Documentation de l'armée américaine sur le bombardement au napalm de Cézembre

Le 17 août, avec la reddition d'Aleth et du colonel Von Aulock, commandant la festung Saint-Malo, un raid de bombardiers en route pour bombarder le fort est détourné au dernier moment sur Cézembre[2]. 35 chasseurs-bombardiers P-38[3] larguent 68 bombes au napalm[3] couvrant l'île d'un gigantesque incendie[2]. Contrairement à ce qui est parfois affirmé, le bombardement de Cézembre ne fut pas la première utilisation du napalm pendant la guerre, il avait, quelques semaines plus tôt, été employé ponctuellement en Normandie et dans le Pacifique[Note 2]. Avec la chute du commandement allemand de Saint-Malo, la garnison de Cézembre se place sous le commandement de l'amiral Hüffmeier, commandant de la marine allemande des îles Anglo-Normandes à Guernesey[2],[3]. Elle lui demande de lui fournir du ravitaillement, des munitions, des pièces de rechange et un médecin[2]. Le 18 août, le général américain Macon envoie le major Alexander à bord d'une vedette avec drapeau blanc pour demander la reddition de l'île mais il reçoit une réponse négative du Kapitänleutnant Richard Seuss (it)[2], commandant la garnison, qui indique ne pas avoir reçu d'ordre lui permettant de se rendre. Le major Alexander resta moins d'un quart d'heure sur Cézembre mais impressionné par les dégâts visibles, pense que la reddition de l'île est proche[2].

Dans la nuit du 19 au 20 août, l'amiral Hüffmeier envoie depuis Jersey 2 patrouilleurs de sa flottille pour approvisionner l'île et évacuer les blessés[2]. Les Américains ne réagissent pas mais un des patrouilleurs s'échoue avec la marée descendante et est détruit par l'artillerie américaine le lendemain[2],[3]. L'amiral Donitz, commandant en chef de la Kriegsmarine, souhaitait l'évacuation de la garnison de Cézembre vers les îles Anglo-Normandes mais décidera finement de laisser Hüffmeier apprécier au mieux la situation[1].

Les Américains commencent alors à préparer une opération amphibie qui serait menée par le 330e bataillon commandé par le commandant Foster[2]. Le 21, ils font une nouvelle proposition pour une reddition mais essuient de nouveau un refus allemand. Dans la nuit qui suit, un bombardement aérien a lieu, suivi d'un lâcher de tracts invitant les combattants allemands à se rendre, que leur combat est perdu d'avance et ne se justifie plus[2]. Mais la plupart des blockhaus ont résisté[2] malgré l'aspect lunaire de la surface de l'île. Le bombardement reste trop imprécis et plusieurs bombes n'explosent pas (les Allemands la nuit les font rouler jusqu'à la mer[2]). Il reste encore un canon de 194 et d'autres plus petits calibres opérationnels. La garnison allemande dispose encore à ce moment-là de 300 pièces de munitions, 24 jours de vivres et 12 jours d'eau potable[3].

L'île reçoit un nouveau ravitaillement des îles Anglo-Normandes mais si le commandement allemand de Guernesey peut fournir en munitions de 150, il ne dispose pas d'obus pour les principales pièces de Cézembre, les canons de 194[3] (les seuls obus en réserve pour ce calibre se trouvent à la batterie de la Crèche[5] à Boulogne-sur-Mer). Le 26 dans l'après-midi, un nouveau bombardement aérien provoque de gros dégâts, faisant exploser un dépôt de munitions[3], malgré son toit de plus de 3 mètres de béton armé[2] et détruisant définitivement 3 canons de 194[2],[3]. L'officier allemand en second, l'Oberleutnant-zur-See Eckert, est grièvement blessé[2].

Mais l'île résiste toujours même si ses tirs se font plus sporadiques. Le commandement suprême allié veut en finir avec cette situation car elle mobilise de manière non prévue des troupes depuis un mois à Saint-Malo. Le 30 août, 75 bombardiers lourds[2] B-26[3] pilonnent l'île en quatre vagues. Le lendemain ce sont 24 P−38[3] qui larguent 76 bombes au napalm[3] avec également un bombardement « classique » par des bombardiers lourds. Toutes les pièces d'artillerie installées à Saint-Malo, à Dinard et à Saint-Lunaire tirent désormais régulièrement sur Cézembre. Deux cuirassés britanniques sont aussi appelés en renfort, le HMS Warspite et son sister-ship le HMS Malaya[Note 3], apportant une puissance de feu avec leurs canons de 380[2] (soit des obus de 1,75 m de long pour 875 kg). Les navires britanniques vont tirer pendant plus de h 30, avec efficacité, détruisant la triple citerne d'eau de la garnison et ébranlant plusieurs blockhaus[2]. Ensuite, un nouveau raid aérien larguent des bombes au napalm et des bombes au phosphore[2]. La plupart des soldats allemands de la garnison sont désormais blessés. L'amiral Hüffmeier envoie un navire hôpital, le Bordeaux, et un chaland pour le transbordement mais les deux sont interceptés par les Alliés qui craignent un réapprovisionnement de la garnison[2].

Le 1er septembre, nouveau bombardement aérien au napalm par 30 bombardiers P-38[3] américains, puis nouveaux tirs depuis le Warspite ainsi que de toutes les pièces d'artillerie disponibles à terre[2].

Reddition[modifier | modifier le code]

Après ce bombardement, le capitaine Seuss sollicite du commandement allemand des îles Anglo-Normandes l'autorisation de se rendre. Mais l'amiral Hüffmeier lui annonce l'arrivée imminente de secours. Mais Grohne, le commandant la flottille allemande des îles Anglo-Normandes chargé de cette mission, doit faire demi-tour et retourner sur Jersey à cause du mauvais temps[2]. Hüffmeier autorise alors la garnison de Cézembre à se rendre[2]. Elle ne dispose plus d'eau potable et ne serait plus en mesure de repousser l'assaut amphibie que les Américains préparent. Seuss détruit alors les documents et codes de communications, fait mettre hors d'usage les derniers canons encore fonctionnels et jeter à la mer le petit armement[2]. Le lendemain matin à 7h30[2], des drapeaux blancs sont hissés sur l'île alors que les Américains s'apprêtaient à donner l'assaut le jour même depuis la plage de la Richardais[6]à bord d'une trentaine[6] de LCVP, des petits chalands de débarquement spécialement acheminés en camion depuis Utah Beach[7]. La reddition intervient le 2 septembre à h 50.

À midi, les 300 soldats allemands encore survivants, dont 90 % sont blessés, ainsi que la douzaine de soldats italiens dont deux officiers, se rendent au colonel américain Merville[2] et aux hommes du 330e bataillon d'infanterie[3] qui viennent de débarquer sur l'île. Le colonel américain leur fait rendre les honneurs militaires.

Les soldats allemands seront envoyés à Southampton via Cherbourg puis internés dans le Midwest américain après avoir débarqué à Boston[2]. Ils rentreront en Allemagne en 1946[2].

Les bombardements auront duré 24 jours avec 6 grands bombardements aériens et un bombardement d'artillerie quasi continu[2]. L'île a reçu 19 729 bombes entre le 28 août et le 2 septembre créant plus de 2 000 cratères de 6 mètres de diamètre en moyenne[2].

La capitaine Seuss au moment de sa reddition.

Pour son acte de résistance, le commandant allemand de la garnison sera décoré de la Croix de chevalier de la croix de fer et cité deux fois, le 1er et le 3 septembre, dans le Wehrmachtbericht, le bulletin radiophonique quotidien diffusé par le Haut commandement de la Wehrmacht. Après guerre, il deviendra capitaine de corvette de réserve de la nouvelle Bundesmarine de la République fédérale allemande, il meurt en 1963, à 66 ans, à Munster.

Après guerre[modifier | modifier le code]

Encore des zones dangereuses.

L'île est devenue un site classé en 1945[3]. La marine nationale française fut alors chargée du déminage[3] et le terrain devint site militaire. L'île va connaitre deux grandes campagnes de déminage[5] puis des déminages réguliers les années suivantes lors des marées d'équinoxe. L'île fut interdite d'accès pendant plusieurs années, la plage redevient accessible au public dans les années 1950 mais de nouveau interdite entre 1981 et 1984 en raison des risques[3]. Un arrêté du 9 juin 1989 en réglemente l'accès[3]. De mars à mai 2008, l'île et les eaux environnantes ont été de nouveau entièrement interdites d'accès au public pour permettre à la Marine nationale de mener de nouveau une vaste opération de déminage[8]. La plage principale a ainsi été déminée sur plus de 3 mètres de profondeur, ce qui n'avait jamais été fait. Plus de 80 obus furent retrouvés après seulement un tiers de la plage sondée. Mais comme auparavant, seule la plage et ses abords immédiats restent accessibles au public. À partir de 1984, il est prévu que Cézembre soit confiée au Conservatoire du littoral[8] mais le projet, principalement pour des raisons de sécurité, prend du retard.

En février et mars 2017[9], la Marine nationale a mené un déminage sur plusieurs mètres de profondeur sur le tracé d'un futur sentier ornithologique[9], long de 800 mètres et qui permettra aux visiteurs de parcourir l'île et de voir les vestiges des fortifications mais aussi la réserve ornithologique. En effet, l'interdiction de circuler sur la majeure partie de l'île a permis le développement de l'avifaune[9]: l'île abrite ainsi des guillemots de troïl[9], des pingouins torda[9], des cormorans huppés[9], des goélands argentés, bruns ou marins[9] mais aussi quelques chouettes et des faucons[9]. Les démineurs ont retiré plus de 10 tonnes de métaux divers dont de nombreux éclats de bombes et d'obus et différentes munitions non explosées dont 8 obus de 75, 4 obus de mortier de 88 et 2 obus de 155[9] mais aucune bombe[10]. Ils ont également mis au jour des objets du quotidien de la vie de la garnison allemande dont les plus intéressants ont été donnés au musée d'Aleth. Ce sentier balisé devrait ouvrir au public mi-octobre 2017[11] lorsque l'île aura été acquise par le Conservatoire du littoral[9] et que celui-ci aura pu faire le terrassement du sentier[9]. Le déminage du reste de l'île ne sera probablement jamais réalisé, tant pour des raisons de coût, que de préservation de la réserve ornithologique qu'elle est devenue[10].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les Italiens semblaient venir de Bordeaux où ils devaient protéger la base sous-marine italo-allemande et avoir été affectés à la défense de Saint-Malo juste avant ou juste après le débarquement de Normandie. Ils assurèrent d'abord la prise en charge d'une batterie anti-aérienne à Paramé avant d'être affectés à Cézembre. Leur nombre exact reste imprécis. Certaines sources évoquant la présence non d'une douzaine mais d'une cinquantaine d'Italiens sur l'île.
  2. Inventé en 1942, le napalm avait déjà été employé par les Américains quelques semaines plus tôt en juin 1944 dans le Pacifique, pour la prise de l'île de Tinian[4] et plus ponctuellement pendant la bataille de Normandie. L'erreur de faire de Cézembre le lieu de sa première utilisation sur un théâtre d'opérations vient probablement du fait que contrairement à son utilisation dans le Pacifique et en Normandie, celle sur Cézembre fut massive et a pu être largement documentée par les Américains (nombre et types de bombes employés, photographies aériennes des explosions, constats des dégâts après la reddition de l'île, interrogatoire des prisonniers allemands,...).
  3. Il n'est pas clair si les deux cuirassés britanniques sont arrivés en même temps, certaines informations étant contradictoires. Il est possible que le Malaya ait été présent dès le début des combats pour la libération de Saint-Malo, Le lieutenant allemand Franz Küster dans son récit sur le siège de Saint-Malo mentionne le bombardement par des obus de très gros calibre, des obus de marine, dès le 12 août et en trouve un non explosé d'un diamètre de plus de 40 cm à Aleth. Il a également été évoqué que le Malaya ait du retourner en Angleterre à la suite d'une avarie de moteurs, il aurait alors été remplacé par le Warspite mais il est possible que le Malaya soit resté et donc que les deux aient été présents ensemble au large de Saint-Malo.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Saint-Malo sous l'occupation de Patrick Beroul, éditions Ouest-France, 1982
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak et al Aout 1944 – La Bataille de Saint-Malo de Dominique Monsaingeon, page 78 à 82, éditions J-P Bihr, 1994, (ISBN 2-902923-36-8)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s et t Cézembre dans Saint-Malo, 2000 ans d'histoire, volume 1, de par Gilles Foucqueron, 1999.
  4.  « Napalm », page 572, World War II, The Encyclopedia of the War Years, de Norman Polmar et Thomas B. Allen, éditions Random House, New York, 1996
  5. a et b Cézembre, l'île interdite de Véra Kornicker, page 122, éditions La Découvrance, 2008
  6. a et b Gilles Foucqueron, Saint-Malo occupée, Saint-Malo libérée.., Combourg, ATIMCO, , 174 p. (ISBN 2-9500304-0-8), p. 144
  7. Saint-Malo sous l'Occupation de Patrick Beroul, page 100, éditions Ouest-France, 1982.
  8. a et b "Cézembre sous haute surveillance", p 3, Le Pays Malouin, 20 mars 2008.
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k "L'île bombardée entre dans l'ère civile", par Carole Le Bechec, Le Télégramme, 23 mars 2017.
  10. a et b Reportage vidéo du Télégramme, 23 mars 2017.
  11. " La deuxième vie de l'île de Cézembre", Le zoom de la rédaction, FranceInfo, 31 juillet 2017.

Liens externes[modifier | modifier le code]