Boïko Borissov

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Boïko Borissov
Бойко Борисов
Illustration.
Boïko Borissov en 2017.
Fonctions
Premier ministre de Bulgarie

(4 ans et 8 jours)
Président Roumen Radev
Gouvernement Borissov III
Législature 44e
Coalition GERB-OP
Prédécesseur Ognyan Guerdjikov
Successeur Stefan Yanev

(2 ans, 2 mois et 20 jours)
Président Rossen Plevneliev
Roumen Radev
Gouvernement Borissov II
Législature 43e
Coalition GERB-RB-ABV (2014-16)
GERB-RB (2016-17)
Prédécesseur Gueorgui Bliznachki
Successeur Ognyan Guerdjikov

(3 ans, 7 mois et 14 jours)
Président Gueorgui Parvanov
Rossen Plevneliev
Gouvernement Borissov I
Législature 41e
Coalition GERB
Prédécesseur Sergueï Stanichev
Successeur Marin Raïkov
Président des Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie
En fonction depuis le
(11 ans, 9 mois et 8 jours)
Prédécesseur Tsvetan Tsvetanov
Maire de Sofia

(3 ans, 9 mois et 19 jours)
Prédécesseur Minko Guerdjikov (intérim)
Stefan Sofiyanski
Successeur Minko Guerdjikov (intérim)
Jordanka Fandakova
Biographie
Nom de naissance Boïko Metodiev Borissov
Date de naissance (62 ans)
Lieu de naissance Bankya (Bulgarie)
Nationalité bulgare
Parti politique NDSV
GERB
Profession Policier
Pompier
Karatéka
Garde du corps

Signature de Boïko Borissov Бойко Борисов

Boïko Borissov
Premiers ministres de Bulgarie

Boïko Metodiev Borissov (en bulgare, Бойко Методиев Борисов), né le , est un homme d'État bulgare. Fondateur du parti de centre droit Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie (GERB), il est Premier ministre de à , de à et de à .

Du temps de la Bulgarie communiste, il est entraîneur de l'équipe nationale de karaté, puis garde du corps de Todor Jivkov. En 1990, il fonde une société de sécurité privée, et devient, onze ans plus tard, secrétaire général de la Police nationale.

Élu en 2005 député puis maire de Sofia sous les couleurs du Mouvement national Siméon II (NDSV), il fonde l'année suivante le parti GERB. Il mène cette formation à la victoire aux élections législatives de 2009 puis forme un gouvernement minoritaire avec le soutien des populistes et nationalistes. Il présente sa démission de la tête du gouvernement en 2013, après d'importantes manifestations contre le coût de la vie.

En 2014, il revient au pouvoir dans le cadre d'une coalition gouvernementale centriste, mais quitte ses fonctions en 2017, à la suite de l'élection à la présidence de la République de Roumen Radev, soutenu par le Parti socialiste bulgare. Après les élections législatives anticipées de 2017, il retrouve la tête du gouvernement pour un troisième mandat, s’alliant avec le parti nationaliste les Patriotes unis.

Lors des élections législatives d’, qui se tiennent en pleine pandémie de Covid-19 et après des mois de manifestations d’ampleur dénonçant la corruption et une justice aux ordres du gouvernement, le parti de Boïko Borissov arrive en tête mais perd des sièges et se retrouve sans alliés potentiels au Parlement.

Lui et son entourage sont régulièrement accusés de favoriser la corruption en Bulgarie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière de policier[modifier | modifier le code]

Boïko Borissov entre à l’école de la police secrète bulgare, et devient colonel de pompiers[1].

Féru de karaté depuis 1980, ce qui l'amène à faire la rencontre d'Alexeï Petrov, il a été, pendant un temps, entraîneur de l'équipe nationale bulgare de karaté[1]

Le dirigeant communiste Todor Jivkov et Boïko Borissov, son garde du corps (1985).

Après avoir quitté en 1990 le ministère de l'Intérieur, au sein duquel il occupait divers emplois, il fonde une société privée de sécurité, et compte parmi ses clients le secrétaire général du comité central du Parti communiste bulgare Todor Jivkov[2] et l'ancien roi Siméon II[1].

Haut fonctionnaire[modifier | modifier le code]

Après l'arrivée au pouvoir de Simeon Sakskoburggotski en 2001, Boïko Borissov devient secrétaire général de la police[1]. Selon le journaliste allemand Jürgen Roth, il est en partie responsable de la guerre des clans mafieux qui ensanglante Sofia à cette période ; il devient général[1].

Famille et vie privée[modifier | modifier le code]

Il est petit-fils du maire de Bankya, qui fut exécuté par les communistes en 1944 pour avoir collaboré avec le Troisième Reich[1]. De confession orthodoxe, il a été marié avec Stela Borissova, et partage désormais sa vie avec Tsvetelina Borislavova.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Député et maire de Sofia[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives du , il se présente dans deux circonscriptions différentes, sous les couleurs du Mouvement national Siméon II et est élu. Il décide de ne pas siéger au Parlement afin de conserver ses fonctions au ministère de l'Intérieur. Cependant, il en est relevé le suivant.

Il se présente en à la mairie de Sofia. Il remporte l'élection municipale et succède à Minko Guerdjikov, devenu maire par intérim à la suite de la démission de Stefan Sofiyanski, qui avait décidé de se consacrer exclusivement à sa fonction de parlementaire.

Création du parti GERB[modifier | modifier le code]

Le , il fonde les Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie (GERB), parti de centre droit dont il confie la présidence à Tsvetan Tsvetanov, ancien adjoint au maire de Sofia ; mais il en demeure en réalité le vrai dirigeant. Lors des élections européennes spéciales de 2007, la liste des GERB arrive de peu devant celle de la Coalition pour la Bulgarie (KZB), soutenue par le Premier ministre socialiste Sergueï Stanichev.

Son parti s'impose de nouveau aux européennes du , avant de remporter 116 sièges sur les 240 de l'Assemblée nationale lors des élections législatives du .

Premier mandat de Premier ministre[modifier | modifier le code]

Boïko Borissov en 2009.

Le , Boïko Borissov est désigné Premier ministre par le président de la République, Gueorgui Parvanov. Il prend ses fonctions le , à la tête d'un gouvernement minoritaire soutenu par l'Union nationale Attaque[3], la Coalition bleue (ZS)[4] et le parti Ordre, loi et justice (RZS)[5].

Lors du congrès des GERB organisé le suivant, il est élu à l'unanimité président du parti[6]. Seulement neuf jours plus tard, il doit faire face au retrait de la candidate bulgare pour la nouvelle Commission européenne, Roumiana Jeleva[7], qui démissionne également de son poste de ministre des Affaires étrangères[8], six mois à peine après son entrée en fonctions.

En , il a perdu le soutien des dix députés de RZS, qui s'opposait à la procédure de destitution lancée, finalement sans succès, contre le président Gueorgui Parvanov par les GERB, les nationalistes de l'Union nationale Attaque et la Coalition bleue[9]. Cette dernière finit également par prendre ses distances avec lui dans la seconde moitié de la même année[10],[11].

Il renonce, en , à se porter candidat à l'élection présidentielle d'[12]. Le mois suivant, il échappe à une motion de censure, déposée par l'opposition de centre gauche, grâce à l'abstention de l'Union nationale Attaque et la Coalition bleue[13].

Boïko Borissov en 2011.

Le ], le président d’Ataka, Volen Nikolov Siderov, annonce qu'il retire à son tour son soutien au gouvernement[14], un jour après qu'un député indépendant, ancien membre de RZS, ait fait savoir que lui et quinze autres parlementaires sans parti s'apprêtaient à fonder une nouvelle formation appuyant l'action du parti au pouvoir[15]. À la suite de la victoire de Rossen Plevneliev, candidat des GERB à l'élection présidentielle d', il fait savoir que, contrairement à ce qu'il avait annoncé, il n'a pas l'intention d'être candidat lors du scrutin de 2016[16], mais qu'il compte être candidat à un second mandat lors des prochaines élections législatives, prévues en 2013[17].

Le , alors que l'Assemblée nationale doit se prononcer sur le remplacement du vice-Premier ministre et ministre des Finances, Siméon Djankov, Borissov annonce la démission de son gouvernement, à la suite d'importantes manifestations dans les grandes villes du pays contre la hausse des prix de l'électricité, alors qu'il avait déclaré la veille qu'une démission aurait des « conséquences catastrophiques »[18]. Un vote est prévu, le lendemain, au Parlement pour confirmer la fin des fonctions du gouvernement, qui continuera cependant d'expédier les affaires courantes jusqu'à son remplacement[19]. Un gouvernement intérimaire, dont il ne sera pas membre, devrait alors être nommé, afin de conduire le pays jusqu'aux élections législatives de l'été[20], même si le scrutin pourrait être avancé de quelques mois[21].

Quelques heures plus tard, la vice-présidente du groupe GERB à l'Assemblée, puis le socialiste Sergueï Stanichev, font savoir que leurs groupes parlementaires respectifs refuseront le mandat de formation du gouvernement que le chef de l'État sera amené à leur confier[22],[23]. Il ne participe pas au débat parlementaire qui se tient le lendemain à l'Assemblée, de même que Djankov, sur la démission de son équipe[24]. L'Assemblée valide finalement cette décision, par 209 voix contre 5[25].

Il est remplacé, le , par l'ambassadeur de Bulgarie en France, Marin Raïkov.

Élections législatives de 2013[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives du suivant, Borissov est de nouveau chef de file des GERB. Le parti arrive en tête avec 97 députés, soit vingt de moins qu'en 2009, devant la Coalition pour la Bulgarie (KZB) de Sergueï Stanichev et Plamen Orecharski, le Mouvement des droits et des libertés (DPS) de Lütfi Mestan et l'Union nationale Attaque (Ataka) de Volen Nikolov Siderov. Cependant, ces trois formations annoncent qu'elles refusent de soutenir un nouveau gouvernement des GERB.

Élections législatives de 2014[modifier | modifier le code]

Finalement, de nouvelles élections législatives sont convoquées pour le . Les GERB arrivent une nouvelle fois en tête, avec une majorité relative de 84 députés et étant la seule force politique à engranger plus d'un million de voix. Afin d'accéder de nouveau au pouvoir, Boïko Borissov s'associe avec les libéraux du Bloc réformateur (RB) et les sociaux-libéraux de l'Alternative pour la renaissance bulgare (ABV) et forme avec ses deux formations un gouvernement de coalition. Les nationalistes du Front patriotique (NF) et les populistes de la Bulgarie sans censure (BBT) lui apportent également un soutien sans participation.

Deuxième mandat de Premier ministre[modifier | modifier le code]

Boïko Borissov en 2014.

Sa nouvelle désignation comme Premier ministre est approuvée le 7 novembre 2014, par 149 voix contre 85, le Parti socialiste bulgare, le Mouvement des droits et des libertés et l'Union nationale Attaque s'y opposant[26]. Quelques minutes plus tard, son gouvernement de vingt membres, dont quatre vice-Premiers ministres, est validé avec une majorité moindre de 136 suffrages favorables contre 97[27].

Il perd en l'appui de dix députés du Bloc réformateur, six des Démocrates pour une Bulgarie forte (DSB)[28] et quatre sans étiquette[29]. Environ six mois plus tard, le , l'ABV fait savoir qu'elle se retire du gouvernement afin d'exprimer ses désaccords sur les objectifs politiques poursuivis[30]. Le lendemain, le vice-président des GERB Tsvetan Tsvetanov indique que Borissov ne songe pas à déclencher des élections anticipées, quand bien même elles lui seraient à priori très favorables[31].

Après que les GERB ont perdu l'élection présidentielle du face au candidat du Parti socialiste, Borissov remet sa démission qui est acceptée trois jours plus tard par 218 voix pour, aucune contre et aucune abstention à l'Assemblée nationale[32]. Il est remplacé le par l'indépendant Ognyan Guerdjikov.

Élections législatives de 2017[modifier | modifier le code]

À la suite de l'élection du socialiste Roumen Radev à la présidence de la République le et la démission de Borissov, des élections législatives anticipées sont convoquées le . Son parti arrive en tête du scrutin[33].

Troisième mandat de Premier ministre[modifier | modifier le code]

Le , après avoir formé une coalition avec les Patriotes unis, à tendance nationaliste, il est chargé de former un gouvernement[34]. Il redevient Premier ministre le ,

À partir de , son gouvernement doit gérer les conséquences de la pandémie de Covid-19 en Bulgarie, procédant à des confinements et restrictions économiques.

Manifestants réclamant en la démission de Borissov.

À l’été 2020, il est confronté à d’importantes manifestations dénonçant la corruption et la mainmise du gouvernement sur la justice[35]. Le , il suggère de démissionner en échange du maintien de son parti au pouvoir jusqu'aux élections législatives bulgares de 2021[36]. Une semaine plus tard, il réitère cette proposition en échange de la convocation d'une « Grande Assemblée nationale » chargée de rédiger une nouvelle Constitution ; il propose également de réduire le nombre de parlementaires, et de limiter les pouvoirs du Premier ministre et du parquet[37]. La proposition est rejetée par le président de la République, les manifestants, l'opposition et les partenaires de coalition de GERB[38],[39].

Élections législatives d'avril 2021[modifier | modifier le code]

À l'issue des élections législatives du , le parti de Boïko Borissov arrive en tête avec 26 % des suffrages exprimés mais perd sept points par rapport au scrutin de 2017, tandis qu’aucune autre formation de droite ou d’extrême droite du gouvernement sortant (VMRO-BND, Volya, NFSB, qui partaient cette fois divisés) ne parvient à obtenir des sièges. Les partis centristes et anti-corruption Il y a un tel peuple (ITN) du chanteur et présentateur de télévision Slavi Trifonov et Bulgarie démocratique (DB) arrivent respectivement en deuxième (18 %) et quatrième (9 %) position. De son côté, le Parti socialiste bulgare se classe troisième (15 %), réalisant son plus mauvais résultat depuis la chute du communisme[40].

Se retrouvant sans partenaires potentiels à l’Assemblée nationale, Boïko Borissov remet la démission de son gouvernement le [41]. Le président Radev charge ensuite la coalition GERB-SDS de former un gouvernement, Borissov ayant entre-temps choisi pour successeur l'ancien ministre des Affaires étrangères Daniel Mitov ; mais ce dernier admet rapidement l'incapacité de sa formation à constituer une coalition[42]. Dans les jours qui suivent, ITN puis le BSP reçoivent la tâche de former un gouvernement, sans parvenir à réunir le nombre de députés nécessaire pour gouverner de façon stable. Ces trois échecs successifs ouvrent la voie à la convocation d'élections anticipées pour [43].

Accusations de corruption[modifier | modifier le code]

Boïko Borissov saluant la chancelière allemande Angela Merkel, l’un de ses fidèles soutiens au sein de l’Union européenne (congrès du PPE, mai 2015).

Boïko Borissov est considéré comme la « clé de voûte des dérives mafieuses du pays » pour le magazine français L'Express. La corruption se serait étendue sous son gouvernement, faisant de la Bulgarie le pays de l'Union européenne le plus mal classé par l'ONG Transparency International. Le Premier ministre et son entourage profiteraient en particulier d'un système de détournement des fonds structurels européens attribués pour la construction d'autoroutes[44].

La politologue Evgenii Dainov indique : « [Boïko Borissov] a imposé la structure féodale d'un gang dont il est le boss, avec ses lieutenants autour de lui et des chefs locaux, dont certains possèdent des antécédents criminels. Leur objectif : tirer un profit privé des fonds publics. » En dépit de la divulgation de documents compromettants, tels que des enregistrements audios ou des photos prises par l'une de ses maîtresses montrant de nombreuses liasses de billets de 500 euros dans un tiroir, la justice bulgare n'a jamais ouvert d’enquête à ce sujet[44].

La Bulgarie n'a également jamais été sanctionnée par l'Union européenne, ce que certains analystes attribuent à la proximité de Boïko Borissov avec la chancelière allemande Angela Merkel et le Parti populaire européen. Néanmoins, un rapport de la Commission sur l’État de droit, puis une résolution du Parlement européen ont dénoncé le « détournement systémique » des subventions européennes, l’absence d'indépendance de la justice, ainsi que la mise au pas des médias bulgares par des oligarques proches du pouvoir[44].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Benoît Hopquin, « Un Bulgare de choc », Le Monde, 1er juillet 2009, p. 19
  2. Piotr Smolar, Jeu de rôle à la bulgare, Le Monde, 25 février 2011
  3. (en) « Bulgaria Nationalists "Ataka" Officially Back Borisov's GERB Cabinet », Sofia News Agency, le
  4. (en) « Bulgaria Blue Coalition Leader Vows All-out Support for Borisov Cabinet », Sofia News Agency, le
  5. (en) « Bulgaria Conservatives Back GERB Govt Unconditionally for 6 Months », Sofia News Agency, le
  6. (en) « Bulgaria's ruling party GERB confirms PM Borissov as leader », The Sofia Echo, le
  7. (en) « Bulgaria Nominee Jeleva Withdraws Under Pressure, Quits as FM », Sofia News Agency, le
  8. (en) « Bulgaria Foreign Minister Jeleva 'Insisted' on Resignation », Sofia News Agency, le
  9. « Bulgarie : le GERB échoue à obtenir la destitution du Président Parvanov », Le Courrier des Balkans,
  10. (en) « Bulgarian Rightists: 5 Ministers Have to Go », Sofia News Agency, le
  11. (en) « Bulgaria's Blue Rightists Slam Govt over Surveillance », Sofia News Agency, le
  12. (en) « Bulgarian PM: It's Normal That I Don't Run for President », Sofia News Agency, le
  13. (en) « Bulgarian Govt Expectedly Survives No Confidence Vote », Sofia News Agency, le
  14. (es) « Bulgarian Nationalists Withdraw Support for Ruling GERB », Sofia News Agency, le
  15. (en) « 16 Independent Bulgarian MPs Mull Founding New Party », Sofia News Agency, le
  16. (en) « Bulgaria PM Borisov: I Won't Run for President in 5 Years », Sofia News Agency, le
  17. (en) « Bulgaria’s PM Eyes 2nd Term in Office », Sofia News Agency, le
  18. « Le premier ministre, Boïko Borissov, présente sa démission », Le Monde, 21 février 2013
  19. (en) « Bulgarian Parliament to Vote on Cabinet Resignation Thursday », Sofia News Agency, le
  20. « Démission du gouvernement bulgare après plusieurs jours de manifestations », Le Monde, le
  21. « Bulgarie: le gouvernement démissionne sous la pression de la rue », Agence France-Presse, le
  22. (en) « Bulgaria Deputy PM: GERB Will Score Crushing Victory at Elections », Sofia News Agency, le
  23. (en) « Bulgarian Socialists Snub Forming Caretaker Govt », Sofia News Agency, le
  24. (en) « Bulgarian PM, FinMin Absent from Resignation Debate », Sofia News Agency, le
  25. (en) « Bulgarian Parliament Accepts Govt Resignation », Sofia News Agency, le
  26. (en) « Boyko Borisov Approved by Lawmakers as Bulgaria PM », Sofia News Agency, le
  27. (en) « Bulgarian MPs Approve New Cabinet, Ministers Sworn In », Sofia News Agency, le
  28. (en) « Key Reformist Bloc Party Withdraws Support for Bulgaria's Govt », Sofia News Agency, le
  29. (en) « Changes in Bulgarian political scene as Parliament opens for first sitting of 2016 », The Sofia Globe, le
  30. (en) « Bulgaria's ABV Party to Withdraw Support for Govt », Sofia News Agency, le
  31. (en) « Bulgaria's Main Ruling Party Downplays Early Vote after Coalition Ally Quits », Sofia News Agency, le
  32. (en) « Bulgarian MPs Accept PM Borisov's Resignation », Sofia News Agency, le
  33. « Bulgarie. Le retour de Boïko Borissov », sur Courrier international (consulté le )
  34. « https://reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL8N1HZ4QQ » (consulté le )
  35. « Manifestations en Bulgarie: les barrages ont repris à Sofia », sur rfi.fr, (consulté le ).
  36. « Bulgarie : cible de manifestations depuis des mois, le Premier ministre envisage de se retirer », sur RTBF Info, (consulté le ).
  37. « Bulgarie: Le Premier ministre offre sa démission contre une révision de la Constitution », sur Challenges, (consulté le ).
  38. « Bulgarie : le Premier ministre propose une nouvelle Constitution pour calmer les manifestants », sur euronews, (consulté le ).
  39. « La nouvelle constitution refusée par les manifestants », sur lematin.ch, (consulté le ).
  40. Thierry Portes, « Bulgarie : Borissov isolé au sein d’un Parlement morcelé », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  41. Krassen Nikolov, « Borissov resigns, takes immediate paid leave », sur euractiv.com, (consulté le ).
  42. « En Bulgarie, la formation arrivée en tête aux élections échoue à former un gouvernement », sur rtbf.be, (consulté le ).
  43. (en) « Bulgaria Set for Early Election as Last Attempt at Cabinet Fails », bloomberg.com,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. a b et c « Boïko Borissov, le parrain de la Bulgarie », sur lexpress.fr, .

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]