Blonville-sur-Mer

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Blonville-sur-Mer
Blonville-sur-Mer
Vue méridionale, avec la Manche à l'horizon.
Blason de Blonville-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Côte Fleurie
Maire
Mandat
Yves Lemonnier
2020-2026
Code postal 14910
Code commune 14079
Démographie
Gentilé Blonvillais
Population
municipale
1 560 hab. (2018 en augmentation de 0,71 % par rapport à 2013)
Densité 229 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 18″ nord, 0° 01′ 49″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 112 m
Superficie 6,80 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Trouville-sur-Mer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-l'Évêque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web blonville.fr

Blonville-sur-Mer est une commune française, située dans le département du Calvados et dans la région Normandie, peuplée de 1 560 habitants[Note 1] (les Blonvillais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Station balnéaire, Blonville-sur-Mer est baignée par la Manche, au pied du mont Canisy, colline augeronne surplombée par un ouvrage du mur de l'Atlantique. Son bourg est à 4 km au sud-ouest de Deauville, à 15 km au nord-ouest de Pont-l'Évêque et à 15 km au nord-est de Dives-sur-Mer[1].

Le marais de Blonville-Villers réserve naturelle s'étendant sur 120 ha, constitue un atout important pour Blonville et reçoit les eaux de pluies des communes voisines avant d'être déversées à la mer. Ainsi la commune comprend des terres agricoles en campagne et une zone urbanisée en bord de mer.

La beauté de sa plage de sable fin et son caractère familial lui a donné au début du XXe siècle le surnom de « Paradis des enfants »[réf. nécessaire]. À proximité du célèbre Deauville, Blonville est une destination prisée par certaines personnalités pour son authenticité et sa tranquillité[réf. nécessaire].

Blonville-sur-Mer se situe sur la ligne SNCF Deauville - Dives-sur-Mer. La gare est également celle de Benerville-sur-Mer.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 767 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et qui se trouve à 4 km[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[10] à 10,7 °C pour 1981-2010[11], puis à 11 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Blonville-sur-Mer est une commune rurale[Note 5],[13]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dives-sur-Mer, une agglomération intra-départementale regroupant 24 communes[16] et 36 564 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Trouville-sur-Mer, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54,1 %), zones urbanisées (21,5 %), zones agricoles hétérogènes (20 %), terres arables (4,5 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Blunvilla en 1108 et Blondivilla en 1190[26]

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural ».

Le premier élément Blon- représente un anthroponyme conformément au cas général[26],[27],[28]. Les formes anciennes de 1108 et de 1190 incitent à reconnaître à priori le nom de personne scandinave Blund[26],[27]. En réalité, il s'agirait d'un surnom basé sur le mot blundr signifiant « assoupissement, sommeil »[29], le nom de personne vieux norrois *Blundr (vieux danois *Blund) ne semblant pas être attesté formellement[29],[28]. Il existe une autre explication reposant sur le nom de personne issu du germanique continental Billunc[28], bien attesté[30],[31], mais aucune forme ancienne ne soutient la présence d'un i ou d'un c, il s'agit juste d'une possible évolution phonétique dont le résultat peut être *Blunville (Blunvilla 1108). Cependant la forme latinisée Blundi- de 1190 avec un [d] bien articulé exclut cette possibilité.

Le déterminant complémentaire sur-Mer a été ajouté en 1906[32].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les guerres à Blonville[modifier | modifier le code]

Du passé historique, il reste en particulier les vestiges de la Seconde Guerre mondiale avec notamment le mont Canisy. De la résistance aux anglais lors de la guerre de Cent Ans à la résistance de la dernière guerre mondiale, Blonville citée à l'armée a su rester digne et normande. Une plaque dans le hall de la mairie rappelle que Blonville a reçu la Croix de guerre 1939-1945 :

« Citation à l'ordre du régiment du 11 novembre :
Village qui eut pendant l'occupation une attitude très digne. Donna asile en 1944 à un groupe de parachutistes britanniques, isolés, loin derrière les lignes ennemies et assura leur salut et leur retour dans les lignes alliées. »

« Blonville-Terre »[modifier | modifier le code]

Autrefois le cœur de la commune était en campagne, notamment aux Forges où se trouve l'ancienne mairie. On surnomme cette partie de la commune « Blonville-Terre ». L'église d'origine, Notre-Dame-de-la-Visitation, âgée de huit siècles, en est proche. À l'époque, l'activité était quasi exclusivement tournée vers l'agriculture avec de nombreuses fermes.

« Blonville-Mer »[modifier | modifier le code]

94 Avenue Michel d'Ornano, 14910 Blonville-sur-Mer, France - panoramio.jpg

Avec l'arrivée du tourisme aristocratique et de la Belle Époque, Blonville s'est développée principalement en bord de mer. La mairie a été transférée dans le nouveau bourg en 1935. L'école a suivi par la suite. De nombreuses villas ont été construites, un casino (détruit lors d'un incendie) a été bâti en front de mer ainsi qu'un hôtel de luxe face à la mer : le Grand-hôtel de Blonville dont la première configuration à quatre étages a été détruite dans les années 1970 pour laisser place à un bâtiment mêlant structure hôtelière et appartements privés. Le Grand-hôtel était alors plus grand et moderne, doté notamment d'un restaurant panoramique au dernier étage et d'une grande piscine couverte au rez-de-chaussée avec un bar. Aujourd'hui l'intégralité de l'établissement est constitué d'appartements.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville en 2008.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1937 1959 Marcel Lechanteur    
1960 1978 Henri Millet    
1978 1985 Gaston Lejumel   Exploitant agricole
1985 1989 René Delasalle   Exploitant agricole
1989 1995 Robert Damel DVD Conseiller technique secteur de la sécurité
1995 2008 Pierre Letellier   Secrétaire général de mairie à la retraite
2008 Avril 2010[33] Jean-Pierre Millet   Démissionnaire en avril 2010
Juin 2010[34] Mars 2014 Gérard Dauchin   Maire par intérim puis élu le 11 juin 2010
Mars 2014[35] En cours Yves Lemonnier[36] DVD Entrepreneur en bâtiment à la retraite
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Les maires de Blonville sont réputés "sans étiquette", pour autant Blonville a toujours largement voté à droite aux élections locales ou nationales. Nicolas Sarkozy a obtenu 71,90 % des voix en 2007[37]. François Fillon est quant à lui arrivé en tête du second tour de la primaire de la droite de 2016 avec un score de 81,32%[38]. Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et cinq adjoints[36].

Blonville fait partie du canton de Trouville-sur-Mer dont Anne d'Ornano est la conseillère générale depuis 1991. La députée de la circonscription est Nicole Ameline, elle aussi depuis 1991.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2018, la commune comptait 1 560 habitants[Note 7], en augmentation de 0,71 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
114332311343320312317317330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
271293289303303329360324327
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
357379419432684670603645681
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
7297277588891 0621 3411 5461 5761 605
2013 2018 - - - - - - -
1 5491 560-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

Blonville-sur-Mer est commune touristique depuis [42].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La partie la plus ancienne de Blonville est l'église Notre-Dame-de-la-Visitation, (XIe siècle) qui se trouve à trois kilomètres du centre actuel, à Blonville-Terre. Ses vantaux du XVIe siècle sont classés à titre d'objets aux Monuments historiques[43]. C'est à cet endroit que se situe le cimetière de Blonville.
  • Des maisons de maître, des manoirs du XVIIe siècle (notamment le manoir d'Anquetôt, auquel une chapelle privée est attenante) et des fermes anciennes parsèment la campagne entrecoupée de chemins creux et de champs de pommiers. Les villas du bord de mer sont tout autant splendides.
  • La chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption. Elle a été bâtie en 1954 pour répondre à la demande des Blonvillais vivant désormais en bord de mer pour la grande majorité d'entre eux. À l'époque, l'église Saint-Christophe de Benerville-sur-Mer étant plus proche que celle de Blonville-Terre, le culte à Blonville était déserté. C'est alors que le prêtre de l'époque créa une association pour récolter des fonds dans le but de construire une chapelle. Ce fut sur un terrain donné par des bienfaiteurs, rue Pasteur. La charpente de la chapelle était à l'origine celle d'un hangar démonté par la suite. Mais on remarque surtout ses fresques réalisées par Jean-Denis Maillart dans les années 1960. La capacité d'accueil de la chapelle est supérieure à celle de l'église de Blonville.
  • Le sculpteur Pierre Culot a offert en 2003 aux Blonvillais la Porte de Blonville, sculpture composée de pierres et de briques qui marque l'entrée dans la ville en venant de la campagne.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le marais de Blonville, accessible par de nombreux sentiers. En grande partie propriété du conservatoire du littoral. De nombreuses espèces d'oiseaux y sont présentes, en plus de bovins appartenant aux derniers agriculteurs de la commune. ZNIEFF 250020012

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Chaque année et principalement en été, de très nombreuses manifestations occupent petits et grands. Depuis 15 ans, les deux traditionnels vide-greniers attirent exposants et chineurs en nombre.

Haut lieu de festivités jusqu'en 2018 par l'intermédiaire de sa discothèque Les Planches[44], des DJ français reconnus s'y produisirent, tels que David Guetta[45], DJ Snake[46] ou encore Martin Solveig[47].

Depuis 2006, chaque année a lieu au printemps (en avril depuis 2007) le Festival des petites bobines[48] dont Pierre Perret est le parrain. Ce festival connaît un succès croissant et propose des films destinés principalement à un public jeune. Une Bobine d'or est remise à l'issue du festival au film qui a été le plus apprécié des six jurés âgés de 8 à 13 ans[49]. À noter que le conseil municipal n'a pas voté la subvention 2010, une 5e édition semble donc compromise[50].

En 2003, plusieurs scènes du film de Diane Kurys intitulé Je reste !, avec Sophie Marceau, Charles Berling et Vincent Pérez sont tournées dans une villa, sur la plage[51].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Blason de Blonville-sur-Mer

Les armes de la commune de Blonville-sur-Mer se blasonnent ainsi :
D'azur à la bande cousue de gueules chargée d'un léopard d'or, armé et lampassé d'azur, passant dans le sens de la bande, accompagnée en chef d'une étoile d'argent à sept rais et en pointe de trois besants d'or ordonnés en orle [55].

La devise de la commune est en latin Terra marique felix (Le bonheur sur terre et sur mer).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 25 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 25 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le 25 juillet 2021)
  9. « Orthodromie entre Blonville-sur-Mer et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le 25 juillet 2021).
  10. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  11. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  12. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  13. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  14. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  16. « Unité urbaine 2020 de Dives-sur-Mer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 24 mars 2021).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  21. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  22. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  23. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, , p. 89b
  27. a et b René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 70
  28. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 928
  29. a et b Nordic Names, Old Norse byname B : Blund-, blundr (lire en anglais) [1]
  30. Marie-Thérèse Morlet, Les Noms de personne sur le territoire de l'ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, I. — Les noms issus du germanique continental et les créations gallo-germaniques, 1968; réédit. 1971, p. 58a
  31. Tina Marie Boyer, The Giant Hero in Medieval Literature, Brill, Leiden/Boston 2016, p. 127 (lire en anglais) [2]
  32. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. https://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-maire-Jean-Pierre-Millet-remet-sa-demission-au-prefet-_14024-avd-20100419-58066304_actuLocale.Htm
  34. « Gérard Dauchin nouveau maire de Blonville-sur-Mer », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 21 août 2014)
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  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  42. « Préfecture du Calvados - Recueil des actes administratifs - 8 septembre 2009 »
  43. « Vantail (2) », notice no PM14000141, base Palissy, ministère français de la Culture
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  45. Ouest-France, « David Guetta enflamme les Planches de Deauville », sur Ouest-France.fr, (consulté le 10 janvier 2020)
  46. Ouest-France, « Dj Snake a mis le feu aux Planches », sur Ouest-France.fr, (consulté le 10 janvier 2020)
  47. Jacques Serais, « Martin Solveig va mettre le feu aux Planches », sur Ouest-France.fr, (consulté le 10 janvier 2020)
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  49. [PDF] « Dossier de présentation du Festival des petites bobines 2009 » (consulté le 20 mars 2009)
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  51. « Cinéma : 13 histoires de tournages | Je reste », sur InDeauville (consulté le 28 mai 2020)
  52. Edouard Launet, Les aventures de Marcel et Gaston, Libération, 6 août 2011 [lire en ligne]
  53. Louis Laroque, "Maisons de stars", Le Point, 14 août 2008
  54. Bernard Gourbin, Les Inconnus célèbres de Normandie, éd. Albin Michel, 1995, p. 174-179
  55. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=6324

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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