Bligny (Marne)

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Bligny
Bligny (Marne)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Marne
Arrondissement Reims
Intercommunalité Communauté urbaine du Grand Reims
Maire
Mandat
Michel Sicre
2020-2026
Code postal 51170
Code commune 51069
Démographie
Population
municipale
118 hab. (2019 en diminution de 0,84 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 45″ nord, 3° 51′ 41″ est
Altitude Min. 108 m
Max. 225 m
Superficie 2,59 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Reims
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dormans-Paysages de Champagne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Bligny
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Bligny

Bligny est une commune française, située dans le département de la Marne en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Bligny se trouve dans la vallée de l'Ardre, au sein de la montagne de Reims, à une dizaine de km au sud-ouest de Reims.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bligny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Reims, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 295 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,1 %), cultures permanentes (0,9 %), forêts (0,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre et le monument aux morts.

Au Moyen Âge, Bligny avait d'abord pour seigneur l'Église de Reims, c'est-à-dire l'archevêque et/ou le chapitre cathédral de Notre-Dame de Reims. Puis la seigneurie disposa d'un châtelain vicomte de Blaigny (aussi Bligny, Blagny), qui aux alentours de 1350 était un membre de la Maison de Châtillon/Marne : Guy (1305-1362), sire de Fère-en-Tardenois, fils puîné du connétable Gaucher V comte de Porcéan (Porcien) et de sa deuxième femme Hélis(s)ende de Vergy, et gendre du duc de Lorraine Thiébaut II (par mariage avec sa fille Marie de Lorraine en 1324). En lignée féminine, se succédèrent alors à la vicomté les familles de Montfaucon-Montbéliard, Neu(f)châtel-Bourgogne, Neufchâtel-Montaigu et d'Anglure d'Étoges.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le conseil municipal comprend 11 membres[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1876   Lelarge[14]    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 4 juillet 2014)
Michel Sicre   Réélu pour le mandat 2014-2020[15]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes Ardre et Tardenois, créée en 1996, puis de la communauté du Grand Reims depuis le .

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].

En 2019, la commune comptait 118 habitants[Note 3], en diminution de 0,84 % par rapport à 2013 (Marne : −0,55 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
12511592153125120124153154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
146120938810110911010597
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
96104103677666657452
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
40568910110289102110107
2014 2019 - - - - - - -
124118-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Sicre, maire de la commune depuis mars 2001, est le petit-fils de Michel Sicre, maire de Reims de 1945 à 1947.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. « Le château de Montaigu, p. 13-14 sq. », sur Les évolutions du château au Moyen Age, par Vianney Muller.
  9. « Montaigu ; cartes : p. 9 ; p. 173-179 », sur Le patrimoine fortifié du lignage de Neuchâtel-Bourgogne, XIIIe – XVIe siècles, par Vianney Muller (thèse de doctorat soutenue en juin 2015 à l'Université de Lorraine, Ecole doctorale Stanislas).
  10. « Neufchâtel, seigneurs de Nanteuil-la-Fosse, p. 354 », sur Histoire de la Maison royale de France, tome VIII : Grands-Maîtres de France, par le Père Anselme de Ste-Marie et Honoré Du Fourny, la Compagnie des Libraires associés, 1733.
  11. - Plancy : ce dernier fief au moins venait de la première femme d'Humbert de Neuchâtel-(Montaigu)-Nanteuil, épousée en 1443, Claude, fille d'un père homonyme : était-ce Claude de Tan(n)er(r)e (Tannerre ; fille de Claude de Tanère seigneur de Bert(r)isy), ou Claude de Téna(r)re († vers 1459 semble-t-il, fille de Claude de Ténarre, seigneur de Verchisy et de Plancy, conseiller-chambellan du duc Philippe, bailli du Charolais en 1442, † en avril 1455, issu d'une famille de la Bresse chalonnaise dont une branche eut Montmain et Janly/Genlis) ? : les deux versions existent, mais il faut sans doute privilégier la 2e (il a dû y avoir confusion entre les paronymes Tannerre et Ténarre, ou Bertrisy et Verchisy ; à l'intérieur même de la famille de Tenarre, on trouve plusieurs Claude : cf. l'article Genlis-Maison de Tenarre qui cite un autre Claude de Tenarre, sire de Janly et Montmain, † 1565, mari de Philiberte de Neufchâtel - fille de Ferdinand de Neufchâtel-Montaigu - et père, par un 2e mariage, d'un Humbert de Tenarre). En tout cas, Claude dame de Plancy, fille d'un Claude et femme du vicomte Humbert de Neufchâtel-Nanteuil de Bligny, donna à ce dernier sa fille aînée, la vicomtesse Jeanne. Quand Claude épousa ledit vicomte Humbert, elle était veuve de Claude d'Hangest seigneur d'Arzillières et Dampierre-le-Château (vers 1410-1441 ; d'où Guillaume d'Hangest d'Arzillières, † av. 1503), et elle tenait Plancy de sa mère Jeanne de Plancy, femme de Claude de Ténarre (ou Claude de Tannerre ?). Selon le Père Anselme, une part au moins de Plancy avait été déjà achetée par le père d'Humbert, le vicomte Thibaud, qui la donna à son fils en 1445-48. En 1502-1505-1507, les Neuchâtel vendent Plancy à Geoffroy de La Croix (de Castries) : les Guénégaud, issus des La Croix de Castries-Plancy par les femmes, seront marquis de Plancy en 1656. Quant à Humbert de Neufchâtel de Bligny, il épousa en secondes noces Charlotte, fille de Jean Le Gallois d'Aulnay/d'Aulnoy seigneur de Louvres (dont Orville) et Goussainville, d'où postérité. - Pour les fiefs d'Ancy et Cruzy : à éclaircir, car normalement, c'est alors la Maison des comtes de Tonnerre (les Chalon puis les Husson) qui ont ces seigneuries, au moins le principal ; s'agit-il ici de fiefs secondaires, de démembrements ou d'engagements ?
  12. « d'Anglure, p. 13 », sur Racines & Histoire.
  13. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  14. Almanach-Annuaire historique, administratif et commercial de la Marne, de L'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, de 1877, p183.
  15. « Liste des maires du département de la Marne » [PDF], Renouvellement des exécutifs locaux, Préfecture de la Marne, (consulté le ).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.