Blaslay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Blaslay
Blaslay
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Migné-Auxances
Intercommunalité Communauté de communes du Haut-Poitou
Statut Commune déléguée
Maire délégué Christian Boisseau
2017-2020
Code postal 86170
Code commune 86030
Démographie
Gentilé Blaslaysiens
Population 576 hab. (2014 en augmentation de 9.71 % par rapport à 2009)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 44′ 12″ nord, 0° 14′ 44″ est
Altitude Min. 81 m
Max. 127 m
Superficie 19,67 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Saint Martin la Pallu
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte administrative de la Vienne
City locator 15.svg
Blaslay

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte topographique de la Vienne
City locator 15.svg
Blaslay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 15.svg
Blaslay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 15.svg
Blaslay

Blaslay est une ancienne commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine. Le Blaslay est devenue une commune déléguée de la commune nouvelle de Saint Martin la Pallu

Ses habitants sont appelés les Blaslaysiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Blaslay présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées, de terres viticoles et de plaines de champs ouverts . Le terroir se compose [2] :

  • d'argilo pour 18 % sur les collines et les dépressions sableuses des bordures du Bassin Parisien,
  • de groies pour 71 % dans les plaines (Les groies sont des terres du sud-ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d’épaisseur – et plus ou moins riches en cailloux. Elles sont fertiles et saines et donc, propices à la polyculture céréalière),
  • de calcaire pour 10 % dans les vallées et les terrasses alluviales.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Palu sur 6 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village proviendrait d'un nom de lieu d'origine germanique Badalaïus qui apparait dans les textes au VIIIe siècle[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2017 En cours Christian Boisseau    
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jacky Vayé    
mars 2008 décembre 2016 Christian Boisseau    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 576 habitants, en augmentation de 9,71 % par rapport à 2009 (Vienne : 1,65 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
138228221195278265258276314
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
306316319383399448463463437
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
408421400431465421425401423
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
403398377377403452507549576
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, la densité de population de la commune était de 27 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 17 exploitations agricoles en 2010 contre 27 en 2000[8].

Les surfaces agricoles utilisées ont augmenté de 22 % et sont passées de 1 417 hectaresen 2000 à 1 732 hectares en 2010[8]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[9].

54 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 23 % pour les oléagineux (colza et tournesol) et 8 % pour le fourrage. En 2010, 79 hectares (48 hectares en 2000) sont consacrés à la vigne pour la production des Haut-Poitou AOC. Le vignoble est réparti sur 10 exploitations (14 en 2000)[8].

L'élevage est peu important : uniquement des bovins (331 têtes en 2010) réparti sur trois fermes. En 2000, cet élevage n'existait pas[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

• Eglise Saint-Martin, qui pourrait dater du XIIIe siècle

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le dolmen des Fontaines est isolé dans les champs. Ce mégalithe reste un témoin d'une présence humaine sur le territoire de la commune au cours du néolithique. Avec, le développement de l'agriculture intensive, et surtout à partir de 1955, avec le début du remembrement, nombre de dolmens ont été démantelés. Celui-ci est donc un vestige précieux même si les mégalithes sont nombreux dans la vallée de la Palu. Le dolmen des Fontaines est en grès. À l'origine, il était recouvert de pierres et de terre pour former une butte artificielle appelée tumulus. Une entrée permettait d'y accéder pour y placer les morts. Érodée par le temps et la pluie, la butte s'est dégradée et seules les plus grosses pierres sont restées. Les tumulus de Bougon dans le département voisin des Deux-Sèvres permettent de se donner une idée de ce que devait être ces sites à la préhistoire.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune contient une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[10] qui couvre 72 % de la surface communale : les plaines du Mirebalais et du Neuvillois. Elles sont aussi classées par la Directive oiseaux[11] qui assure la protection des oiseaux sauvages et de leurs biotopes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  3. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a b c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  9. Agreste – Enquête Structure 2007
  10. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  11. DREAL Poitou-Charentes / MNHN, 2013