Blanquefort-sur-Briolance

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Blanquefort-sur-Briolance
Blanquefort-sur-Briolance
Vue générale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Canton Le Fumélois
Intercommunalité CC Fumel Vallée du Lot
Maire
Mandat
Sophie Gargowitsch
2014-2020
Code postal 47500
Code commune 47029
Démographie
Population
municipale
472 hab. (2015 en diminution de 8,35 % par rapport à 2010)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 03″ nord, 0° 58′ 15″ est
Altitude 200 m
Min. 104 m
Max. 274 m
Superficie 41,93 km2
Localisation

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Liens
Site web www.blanquefortsurbriolance.fr

Blanquefort-sur-Briolance est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située en haut-Agenais en limite du Périgord noir sur la Briolance, un affluent de la Lémance, la Lède prend sa source sur la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Blanquefort-sur-Briolance est limitrophe de huit autres communes dont trois dans le département de la Dordogne.

Communes limitrophes de Blanquefort-sur-Briolance[1]
Soulaures
(Dordogne)
Mazeyrolles
(Dordogne)
Lavaur
(Dordogne)
Lacapelle-Biron Blanquefort-sur-Briolance Sauveterre-la-Lémance
Gavaudun Cuzorn Saint-Front-sur-Lémance

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune comprend deux hameaux : la Sauvetat-de-Blanquefort et Saint-Chaliès.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
  1814 Jean-Pierre Laffon-Brisse    
1814 1816 Jean-Baptiste Gignoux    
1816 1822 Jean-Pierre Laffon-Brisse    
1822 1829 Jacques Gervais    
1829 1844 Raymond Trubelle    
1844 1846 Jean Semirot    
1846 1848 Léon Dominique Laffon-Brisse    
1848 1855 Jean-Pierre Trubelle    
1855 1860 Jacques Félix Claris    
1860 1870 Jean Félix Claris    
1870 1874 Léon Laffon-Brisse    
1874 1876 Auguste Claris    
1876 1877 Léon Laffon-Brisse    
1877 1878 Marceau Gipoulou    
1878 1881 Léon Laffon-Brisse    
1881 1891 Marceau Gipoulou    
1891 1892 Père Glady    
1892 1908 Jean Bidou    
1908 1919 Jean Castagne    
1919 1922 Louis Rumeau    
1922 1965 Joseph Andrau    
1965 1989 Pierre Despont    
1989 mars 2001 Jean-Pierre Semirot    
mars 2001 mars 2014 Pierre Mesqui   Retraité de l'industrie du bois
mars 2014 en cours Sophie Gargowitsch DVG Professeur d’anglais, gérante d’un cabinet de sophro-relaxologue
Conseillère départementale
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2015, la commune comptait 472 habitants[Note 1], en diminution de 8,35 % par rapport à 2010 (Lot-et-Garonne : +0,69 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6331 6681 7811 7001 7601 7301 7521 7941 748
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7641 6931 5921 4081 4631 5011 5101 2381 169
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1201 110962824778748700710703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
727666587549468492499515472
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune étant presque entièrement recouvert par la forêt, plusieurs établissements en dépendent : une scierie, quelques exploitations forestières et des petites entreprises de la filière bois et de châtaignes.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école maternelle et d'une école primaire dont les classes sont réparties avec la commune voisine de Gavaudun[7].

À la rentrée 2016, la pédagogie Montessori y sera mise en place - une première en France pour une école publique[7]. Le choix a été fait par la maire de la commune, Mme Gargowitsch, avec accord du maire de la commune de Gavaudun pour garantir un nombre suffisant d'élèves et le maintien des classes[7].

Sports[modifier | modifier le code]

Culture et événements[modifier | modifier le code]

  • Tournage de l'émission Des racines et des ailes à l'été 2010.
  • Fête de la Citrouille et de la Saint-Martin en octobre et fête des Fleurs en mai.
  • Randonnées VTT et pédestre Lou Castagnal au mois d'août.
  • Marché fermier en juillet et août, les dimanches matins.
  • Diverses associations y existent comme l'association Val Lémance.
  • Public Sénat difuse le dimanche 19 février 2017 un portrait du maire de la commune dans la série "C'est vous la France".

Inventaire du patrimoine culturel immatériel[modifier | modifier le code]

Le patrimoine culturel immatériel à Blanquefort-sur-Briolance *
UNESCO-ICH-blue.svg Inventaire du patrimoine culturel
immatériel en France
Domaine Pratiques festives
Lieu d'inventaire Nouvelle-Aquitaine
Lot-et-Garonne
Blanquefort-sur-Briolance
* Descriptif officiel Ministère de la Culture (France)

Certaines pratiques culturelles vivantes de Blanquefort-sur-Briolance sont inscrites à l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France[8].

  • La quête des œufs

La quête des œufs était une tradition très suivie jusque dans les années 1980. Depuis, cette pratique s’est arrêtée, mais elle a tendance à revenir sur le devant de la scène pour la Toussaint. Le principe de la quête des œufs est que des groupes de garçons aillent toquer aux portes des maisons et des fermes pour obtenir des œufs. La dernière maison visitée est celle où l’on fera l’omelette. Cette maison n’est pas choisie au hasard, c’est là où il y a une fille à marier. On comprend qu’aujourd’hui, la pratique ait encore du mal à survivre, les poulaillers se faisant rares chez les habitants et les rencontres se faisant par d’autres biais. Il se pouvait aussi que des affrontements éclatent entre les groupes de garçons, qui se jetaient alors les œufs.

  • Le carnaval

Le carnaval de Blanquefort était apprécié des enfants car c’était l’occasion pour eux d’aller fouiller dans le grenier pour trouver de vieux vêtements qui constitueraient leurs déguisements. Ils fabriquaient également des masques, le tout dans le but de ne pas être reconnu lors de la chasse aux bonbons chez les habitants de Blanquefort. Cette tradition, qui a disparu dans les années 1960, a été réhabilitée mais se déroule désormais à la Toussaint, en reprenant les rituels de la Saint-Martin et du carnaval, à l’image des fêtes de la Saint-Martin en Allemagne par exemple. Désormais, les adultes participent à la quête aux côtés des enfants, des musiciens habillés en petaçons sillonnent également les rues ornées de citrouilles et de bougies. Un repas est ensuite donné au bar-restaurant du village.

  • Les contes

Les contes ont souvent portés sur des histoires locales, comme la légende de la pierre du pied du Diable.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Les maires du canton de Fumel, p. 801, dans La vallée de la Lémance et sa région, Revue d'histoire de Lot-et-Garonne et de l'ancien Agenois, Académie des sciences, lettres et arts d'Agen, juillet-septembre 2006, no 3
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. a, b et c Marie Godfrain, « « J’ai sauvé l’école de mon village grâce à la méthode Montessori » », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  8. Fiche d’inventaire du « Patrimoine culturel immatériel à Blanquefort-sur-Briolance » au patrimoine culturel immatériel français, sur culturecommunication.gouv.fr (consultée le 25 septembre 2015)
  9. « Inventaire général : château », notice no IA47000517, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Inventaire général : prieuré de bénédictins Notre-Dame dit église Notre-Dame-de-Milhac. », notice no IA47000510, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Inventaire général : église paroissiale Saint-Eloi (?) , Saint-Chaliès », notice no IA47000514, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Visites en Aquitaine : Église paroissiale Saint-Éloi de Saint-Chaliès
  13. « Inventaire général : prieuré de bénédictines Sainte-Marie, Sainte-Madeleine dit prieuré de la Sauvetat-des-Monges », notice no IA47000511, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Visites en Aquitaine : Église Sainte-Madeleine de La Sauvetat
  15. Georges Tholin, Études sur l'architecture religieuse de l'Agenais du Xe au XVIe siècle suivies d'une notice sur les sépultures du Moyen Âge, p. 105-106, Librairie J. Michel, Agen, 1874 (lire en lgne)
  16. « Inventaire général : usine métallurgique dite forge de Blanquefort », notice no IA47000678, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. ;Visites en Aquitaine : Usine métallurgique dite forge de Blanquefort
  18. Visites en Aquitaine : Ferme de Blanquefort-sur-Briolance
  19. Visites en Aquitaine : Manoir Latour de La Sauvetat