Blanche Peyron

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Blanche Peyron
Biographie
Naissance
Décès
(à 66 ans)
Paris
Nom de naissance
Blanche Roussel
Nationalité
Père
Napoléon Roussel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Autres informations
Membre de
Distinction

Blanche Peyron (LyonParis 7e), est une officière de l'Armée du salut, cheffe de l'Armée du salut en France[1], elle est principalement connue pour avoir réalisé le Palais de la femme.

Biographie[modifier | modifier le code]

Blanche est née le à Lyon au 7, place du Consulat (actuelle place d'Helvétie), sur la rive gauche du Rhône, d'une mère écossaise, Mary Stuart, et d'un père français protestant, Napoléon Roussel. Napoléon, pasteur de l'Eglise Libre de Lyon, a aussi grandi à Lyon. Sa mère Mary est elle issue d'une ancienne famille noble écossaise : les Stuart of Annat[2].

Le père de Blanche meurt le , alors qu'elle n'a que 11 ans.

Son engagement commence à Glasgow, où elle rencontre « la Maréchale », Catherine Booth-Clibborn ; alors jeune mondaine de 17 ans, elle quitte tout pour s’enrôler dans l'Armée du salut en ayant pour objectif de venir en aide aux démunis, quelle que soit leur confession[3].

Blanche Roussel se marie à Albin Peyron, et s'engage avec lui dans la lutte pour soutenir les défavorisés[3].

Blanche Peyron acquiert par la suite le statut de capitaine dans l'Armée du salut[4].

En 1925, elle parvient à réunir les fonds nécessaires pour acheter un grand hôtel de la rue de Charonne afin d’y loger des femmes dans la précarité. Ce qui sera nommé par la suite le Palais de la femme ouvre ses portes l'année suivante[3].

Elle est nommée chevalier de la Légion d’honneur le 16 janvier 1931[5].

Décédée à Paris le (à 66 ans), elle est inhumée au château de Saint-Georges-les-Bains.

Postérité[modifier | modifier le code]

En , un établissement social de l'Armée du salut à Nîmes reçoit le nom de Villa Blanche-Peyron[6].

La rue Albin-et-Blanche-Peyron à Nîmes lui rend hommage.

La romancière Lætitia Colombani lui consacre un large portrait dans son roman Les victorieuses paru en mai 2019[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les victorieuses », sur Editions Grasset, (consulté le 16 mai 2019)
  2. Raoul Gout, Une victorieuse, Blanche Peyron, Paris, Éditions Altis, , 493 p. (lire en ligne), p. 32-36
  3. a b c et d « Trois raisons de lire «les Victorieuses» de Lætitia Colombani », sur leparisien.fr, (consulté le 17 mai 2019)
  4. « Les victorieuses - Laetitia Colombani », sur Babelio (consulté le 17 mai 2019)
  5. « Blanche Peyron-Roussel », base Léonore, ministère français de la Culture.
  6. Villa Blanche-Peyron sur le site de l'Armée du salut. Consulté le 29 mai 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]