Blâmer la victime

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Le terme blâmer une victime ou faute de la victime ou encore victim blaming est utilisé lorsqu'une ou plusieurs victimes d'un crime, d'un accident ou d'autres types d'abus ou d'incidents sont entièrement ou partiellement tenues pour responsables de ce qu'elles ont subi[1]. Le fait de blâmer une victime a émergé sous des formes spécialement racistes et sexistes[2], et est entretenu par les mythes « de la bonne victime » ou « victime parfaite ».

Blâmer une victime peut avoir des conséquences dramatiques sur son rétablissement.

Histoire et concept[modifier | modifier le code]

William Ryan utilise le terme pour la première fois dans son ouvrage du même nom datant de 1971[3],[4],[5],[1]. Dans son ouvrage, Ryan décrit le fait de blâmer une victime comme une idéologie utilisée pour justifier le racisme et les injustices subies par les individus de couleur aux États-Unis[5].

Exemples emblématiques[modifier | modifier le code]

Affaire Leigh Leigh[modifier | modifier le code]

L'assassinat de la jeune australienne Leigh Leigh a été considéré comme un exemple typique de « victim blaming ». En effet, les traitements policiers et médiatiques se sont rapidement focalisés sur les mœurs de la jeune fille, plutôt que sur les faits avérés de viol en réunion.

Références[modifier | modifier le code]

Sources bibliographiques[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]