Biscarrosse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Biscarosse)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Biscarrosse
Biscarrosse
Biscarrosse, le bord du lac.
Blason de Biscarrosse
Blason
Biscarrosse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Canton Grands Lacs
Intercommunalité Communauté de communes des Grands Lacs
Maire
Mandat
Alain Dudon
2014-2020
Code postal 40600
Code commune 40046
Démographie
Gentilé Biscarrossais
Population
municipale
14 336 hab. (2015 en augmentation de 17,54 % par rapport à 2010)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 39″ nord, 1° 09′ 46″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 78 m
Superficie 160,48 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine

Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Biscarrosse

Géolocalisation sur la carte : Landes

Voir sur la carte topographique des Landes
City locator 14.svg
Biscarrosse

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Biscarrosse

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Biscarrosse
Liens
Site web Site officiel de Biscarrosse

Biscarrosse est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine). Biscarrosse, capitale de l'hydraviation, est une station balnéaire réputée, notamment pour ses spots de surf.

Ses habitants sont les Biscarrossais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Biscarrosse se situe en Pays de Born entre le lac de Cazaux et le lac de Parentis. Elle est limitrophe du département de la Gironde.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Biscarrosse[1]
La Teste-de-Buch
(Gironde)
Sanguinet
Océan Atlantique Biscarrosse Lugos (Gironde),
Ychoux,
(par un quinquepoint)
Gastes Parentis-en-Born

Quartiers et hameaux[modifier | modifier le code]

Commune la plus étendue du département des Landes, avec une superficie de 19 308 hectares (près du double de celle de Paris), troisième ville du département en termes de population, elle se décline en trois pôles complémentaires :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bisca Bus.

Pendant la période estivale un réseau de navette dessert Biscarrosse reliant le bourg aux plages.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Biscarrosse est issu de l'aquitanique (cf. basque bizkar, tertre)[2] ou directement du basque bizkar « dos, colline »[3] suivi du suffixe aquitain -ossum[4] / -os marquant la présence[3].

Nom lié aux reliefs alignés entre Biscarrosse et la côte actuellement appelés "La Montagne".

Il a pour homonyme le nom de Biscarrués ville située dans la province de Huesca (Espagne), où le suffixe -os s'est diphtongué en -ués (cf. gascon pòrta, castillan puerta « porte »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le château de Biscarrosse, au départ, modeste maison avec 4 pièces et 2 tours date du XIIe siècle. Cependant, il a été transformé en Château Renaissance au XVIe siècle. Il est possible qu'il ait servi de manière ponctuelle de lieu de villégiature au Prince Noir, Edouard de Woodstock, pendant la Guerre de Cent Ans.

La première trace écrite qui atteste de l'existence juridique de Biscarrosse est une charte qui confirme les privilèges ultérieurs des habitants. Elle est établie le 2 juillet 1277 dans un contexte de contentieux avec un seigneur voisin, le sire de Pommiers. Ce texte, dont l'original est conservé à la Tour de Londres rend inattaquable les privilèges des habitants[5].

Extrait : "Regnault Thibaut aisné, fils du Roy d'Angleterre, prince d'Aquitaine et de Gales, duc de Cornoaille, Comte de Cestres, à notre seneschal d'Aquitaine et a son lieutenant salut. Démontré nous ont les parrochiens et habitans du lieu et paroisse de Biscarrosse, nos hommes et nos subjets disans que comme ils soyent et ayent esté, ça enreyre, en bonne vraye, corporelle possession et saisine franchement et lebérelment comme nos francs et libéraux de paduenter leur bestial gros et menu, de faire cabane, de faire ardoise, de faire gomme et résine, de sempner bled, de planter vigne, de faire maisons et hostels, icelle abbatre et remuer de lieu en autre et de faire toutes les autres volontés comme de leur propre chouse".

Ce texte, en plus de lister les obligations et les droits des habitants de Biscarrosse, précise également le champs d'application géographique de ces privilèges. Les limites évoquées dans le texte coïncident parfaitement avec les limites actuelles de la commune.

Ce texte a été confirmé par la monarchie française à 4 occasions : en 1486 par Charles VIII L'affable, en 1557 par Henri II, en 1615 par Louis XIII le Juste, et enfin en 1676 par Louis XIV[5]. Il est à noter que les droits mentionnés dans ce texte sont toujours partiellement en vigueur à travers la forêt usagère de Biscarrosse.

Liste des seigneurs de Biscarrosse[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2018)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
  • 1277 à 1398 : Famille de Pommiers
  • 1398 à 1415 : Incertain/Vacance de la fonction.
  • 1415 à 1456 : Famille de Montferrand
  • 1456 à 1663 : Famille St Martin
  • 1663 à 1750 : Famille de Caupos
  • 1750 à 1829 : Famille de Verthamon
  • 1829 à 1951 : Famille Marcellus

De puis 1951, la Famille D'Antin de Vaillac porte le titre de comte de Biscarrosse[6].

Développement de l'aviation dans les années 1930.[modifier | modifier le code]

L'histoire de cette commune longtemps tournée vers la sylviculture et l'élevage a été marquée par l'aviation à partir des années 1930, avec la création de la base des hydravions Latécoère. En effet, le 10 juin 1929, en conseil municipal, Me Fabre, alors maire de Biscarrosse, fait part d'une lettre qu'il a reçu d'un industriel toulousain Pierre-Georges Latécoère. Celui-ci désire acquérir des terrains en bordure du lac pour y installer des ateliers de montage d'hydravion[7]. Une fois la vente actée, le 28 juillet 1930, arrive, depuis Toulouse, le Laté 38-02, en pièces détachées. Le premier vol est réalisé un mois plus tard, le 24 août. Tout au long des années 1930, l'Hydrobase se développe : de grands noms de l'aviation française y vole : Jean Mermoz, Saint-Exupéry, Hébrard, par exemple.

Tout au long de la période les capacités et les performances des appareils s'améliorent et s'étoffent : le Laté 521 (type "Lieutenant de vaisseau de Paris") mesure 49 mètres de largeur pour 31 mètres de longueur et peut transporter jusqu'à 70 passagers[8].

Biscarrosse et son plan d'eau s'affirme comme une base d'ampleur internationale. La British Overseas Airways exploite une ligne vers les Indes, La Pan American World Airways ouvre en 1939 une ligne entre les États-Unis et l'Europe avec leur avion le "Yankee Clipper".

La guerre éclate en Septembre 1939 et casse cette dynamique. Dès le début du conflit, la base de Biscarrosse est placée sous le commandement de la Marine. Les Allemands occupent Biscarrosse de Juin 1940. Ils y restent jusqu'en août 1944.

L'Aéropostale, puis le transport de passagers, en particulier la compagnie Air France, ont décollé du lac de Parentis-Biscarrosse, appelé également « lac Latécoère ».

Après la disparition des hydravions transatlantiques et leur remplacement par des avions terrestres, la base de Biscarrosse a été fermée.

Notez aussi que le un centre d'incendie et de secours est ouvert à l'entrée du site DGA Essais de missiles. Ce centre d'incendie et de secours est géré par une unité militaire de l'armée de terre: la Brigade de Sapeurs Pompiers de Paris. En plus de leur mission de protection de DGA EM, ils assurent aussi le secours à victimes à Biscarrosse plage et la lutte contre les feux de forêts en renfort pour le service d'incendie et de secours.

Implantation du Centre d'Essai des Landes.[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2018)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Les accords d'Évian, qui mettent fin à la Guerre d'Algérie, prévoient la restitution des sites militaires français, notamment les champs de tir du Sahara, tel celui d'Hammaguir, restitué en Juillet 1967. Dès 1962, Pierre Mesmer décide d'implanter un nouveau centre pour les missiles balistiques français[9]. Le premier engin est lancé en 1964. Dans la foulée de la création quelques 1500 familles essentiellement des militaires et des techniciens s'installent, ce qui ne manque pas de dynamiser la commerce local. Cependant, depuis 2002 avec la professionnalisation croissante de l'armée et la réduction de activités des lancement, on assiste à une baisse des effectifs en présence sur le site[10].

Biscarrosse dans les arts[modifier | modifier le code]

Biscarrosse est citée dans le poème d’Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[11].

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

Biscarrosse fut desservie par le chemin de fer pendant le XXe siècle[12]. En effet, la ville possédait une gare, qui se trouvait sur la ligne de Ychoux à Biscarrosse de la compagnie locale des Voies ferrées des Landes. La ligne, prolongée à Biscarrosse-Bourg en 1903 puis à Biscarrosse-Plage en 1909, fut construite essentiellement pour desservir des établissements industriels mais connut un trafic voyageurs important. Elle a fermé au trafic voyageurs en 1960 et a été détruite dans les années 1990. Seuls les bâtiments de l'ancienne gare subsistent aujourd'hui.

Cette ancienne voie ferrée a été aujourd'hui transformée en piste cyclable et fait partie de la « Vélodyssée[13] » qui va de Roscoff à Bayonne sur plus de 1 200 km en site propre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Biscarrosse

Les armes de Biscarrosse se blasonnent ainsi : D'argent au pin arraché de sinople, le fût lié en sautoir d'or, accosté de deux étoiles de gueules.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Traditionnellement basée sur la coupe des pins de la forêt des Landes, depuis sa plantation par Nicolas Brémontier, l'économie biscarrossaise est maintenant largement tournée vers le tourisme estival balnéaire et le commerce.
  • Le DGA Essais de missiles (anciennement CELM pour Centre d'essais de lancement de missiles, anciennement CEL pour Centre d'essais des Landes) est situé entre Biscarrosse-plage et Mimizan-plage et entre l'océan Atlantique et l'étang de Biscarrosse et de Parentis. Ce centre de la Direction Générale de l'Armement (DGA) est spécialisé dans les essais en vol et terrestre de missiles pour les industriels et clients du ministère de la Défense, ainsi que l'entraînement des forces armées.
  • Biscarrosse est aussi la ville où est basé le 17e groupe d'artillerie.
  • La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Landes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1969 André Lasserre    
1977 1989 Roger Ducom RPR Conseiller général du canton de Parentis-en-Born (1982-1994)
1989 2001 Pierre Junca UDF Médecin
2001 en cours Alain Dudon UMP-LR Ingénieur au CEL retraité
Conseiller général du canton de Parentis-en-Born (2008-2015)
Président de la communauté de communes des Grands Lacs
Conseiller départemental du canton des Grands Lacs (depuis 2015)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[14],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 14 336 habitants[Note 2], en augmentation de 17,54 % par rapport à 2010 (Landes : +4,92 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2921 2401 3671 4791 5511 5481 5471 6071 669
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6951 6621 8751 8981 9531 9281 9841 9852 055
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2382 4572 5852 4812 3782 4652 4713 0573 081
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
3 0487 1598 0588 0659 0549 28112 03112 63114 336
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

598 odonymes recensés à Biscarrosse
au 28 décembre 2013
Allée Avenue Bld Chemin Escalier Impasse Passage Place Quai Route Rue Ruelle Sentier Villa Autres Total
58 76 [N 1] 4 [N 2] 56 0 79 2 [N 3] 14 0 8 296 [N 4] 0 0 0 5 [N 5] 598
Notes « N »
  1. Dont Avenue du 11-Novembre et Avenue du 14-Juillet.
  2. Boulevard d'Arcachon, Boulevard de Lattre de Tassigny, Boulevard des Caps, Boulevard des Sables.
  3. Passage du Petit Sellier, Passage du Platane.
  4. Dont Rue du 19-Mars-1962 et Rue du 8-Mai-1945.
  5. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, résidences, quartiers, lotissements, cités, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

  • Musée historique de l'hydraviation, à proximité du lac de Latécoère (lac de Parentis-Biscarrosse) ancienne base hydronavale pour les hydravions transatlantiques. Toute l'histoire de l'hydravion explicité par des maquettes, des photos et des pièces détachées vous est relatée dans ce musée. découvrez l'épopée de l'hydraviation à travers des personnages comme Guillaumet ou encore Mermoz...
  • L’église fortifiée Saint-Martin des XIVe et XVe siècles érigée en « garluche », pierre typique du pays landais.
  • Église Sainte-Bernadette de Biscarrosse-Plage
  • Le château de Montbron date du XVIe siècle : il est constitué de quatre tours d'angle circulaires, avec fenêtres à meneaux ; il abrite des cheminées Louis XIII. Il accueillit une garnison du Prince Noir, lors de l’occupation de l’Aquitaine par les Anglais.
  • L’Orme ancien. Vieil arbre de plus de 600 ans qui voit, selon la légende, sa couronne de feuilles blanches pousser mystérieusement tous les ans au mois de mai. Mort en 2010, le Vieil Orme a été abattu en mai 2012. Les morceaux de l'arbre ont été récupérés pour intégrer un projet artistique afin de perpétuer sa mémoire[17].
  • Le Musée des traditions et de l'histoire de Biscarrosse. Un Musée qui offre un panorama du patrimoine traditionnel landais et plus spécifiquement de celui du Pays de Born, et propose aux visiteurs une balade en barque pour découvrir les marais. La formation des dunes, des lacs, l'exploitation de la résine et les activités rurales et artisanales locales y sont exposées.

Quelques images de Biscarrosse-Plage[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV
Spots de surf du Pilat à Biscarrosse.
  • Course d'orientation : Biscarrosse Olympique Nature Orientation
  • AquaPark : le Parc aquatique de Port Maguide à Biscarrosse
  • Balade à cheval : dans la forêt des Landes de Gascogne
  • Bisc'Aventure' : 105 jeux accessibles à tous à partir de 8 ans et 1,50 m les bras levés, jeux pour les tout petit de 3 à 8 ans, free-jump, saut à l'élastique...
  • Surf : l'océan Atlantique borde Biscarrosse sur 9 km
  • Karting, golf, baptême de l'air en ULM, VTT
  • Balades : qu'elles soient pédestres, en vélo/VTT, en quad, en barque ou en bateau, la faune et la flore locales peuvent être découvertes en toute liberté.
  • Football : division Honneur (plus haut niveau régional).
  • Voile : le Centre Nautique Biscarrosse olympique (CNBO).
  • Échasses : groupe folklorique, artistique et sportif Les Hérons des Lacs et groupe folklorique Lous esquirous.
  • Handball : gymnase à côté du collège Nelson Mandela.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Biscarrosse possède quatre écoles primaires :

  • École Meyrie, au bourg ;
  • École Pierricq, au bourg ;
  • École Le Petit Prince, au bourg ;
  • École de la Plage à Biscarrosse-Plage.

Deux collèges :

  • Collège Jean-Mermoz ;
  • Collège Nelson-Mandela (En 2006, pour faire face à l'évolution de la population, ce nouveau collège a vu le jour au nord de la ville. Celui-ci a été inauguré le ).

La ville abrite également une annexe de l'École nationale de l'aviation civile, utilisée pour la formation des élèves pilotes de ligne et des ingénieurs du contrôle de la navigation aérienne[19].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Biscarrosse est jumelée avec les villes suivantes[20] :

Village fleuri[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué quatre fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 85b
  3. a et b Site de la Ville de Biscarrosse
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cité.
  5. a et b Association Culturelle Biscarrossaise, La Petite Histoire de Biscarrosse, Dax, Association culturelle Biscarrossaise, , 133 p. (ISBN 2-9523911-0-6), p. 23
  6. Association culturelle biscarrossaise, La petite histoire de Biscarrosse, Dax, , 133 p. (ISBN 2-9523911-0-6), p. 37-38
  7. Association Culturelle de Biscarrosse, La petite histoire de Biscarrosse, Dax, , 133 p. (ISBN 2952391106), p.124
  8. Association culturelle Biscarrossaise, La petite histoire de Biscarrosse, Dax, , 133 p. (ISBN 2952391106), p. 125
  9. Association culturelle biscarrossaise, La petite histoire de Biscarrosse, Dax, , 133 p. (ISBN 2-9523911-0-6), p. 127
  10. Association culturelle Biscarrossaise, La petite histoire de Biscarrosse, Dax, , 133 p. (ISBN 2-9523911-0-6), p. 129
  11. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375
  12. Christian Lacombe et Lucien Chanuc, L'extraordinaire réseau ferré des Landes de Gascogne, Editions du Cabri, (ISBN 2903310580)
  13. admin, « La Vélodyssée | 57 parcours à vélo le long de l'Atlantique », sur www.lavelodyssee.com (consulté le 27 novembre 2016)
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. L'orme restera dans les mémoires, sur sudouest.fr. Publié le 10/05/2012.
  18. Biscarosse Olympique Rugby (BOR)
  19. Biscarrosse, consulté sur site de l'ENAC, le 11 décembre 2011
  20. Annuaire des villes jumelées
  21. Site des villes et villages fleuris, consulté le 6 décembre 2017.
Étape précédente
Sanguinet
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle

Voie de Soulac
Étape suivante
Parentis-en-Born