BioShock Infinite

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BioShock Infinite
Image illustrative de l'article BioShock Infinite

Éditeur 2K Games
Développeur Irrational Games
Concepteur Ken Levine
Musique Garry Schyman

Date de sortie
Genre Tir à la première personne, aventure
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme
Ordinateur(s) :
Console(s) :
Média Disque optique
(Blu-ray, DVD)
Distribution numérique
Contrôle Manette, PlayStation Move
Clavier / Souris

Évaluation ESRB : M ?
PEGI : 18 ?
USK : 18 ?
Moteur Unreal Engine 3

BioShock Infinite est un jeu vidéo d'aventure en vue à la première personne développé par Irrational Games et édité par 2K Games, sorti le 26 mars 2013 sur PC, PlayStation 3 et Xbox 360. Une version pour Mac OS X est sortie le 29 août 2013 et une pour Linux est sortie le 17 mars 2015.

L’intrigue se déroule en 1912 dans la cité flottante de Columbia. Le joueur y incarne Booker DeWitt, un ancien détective privé de la Pinkerton National Detective Agency, qui est à la recherche d'Elizabeth, une jeune femme disparue depuis 15 ans, faite prisonnière sur Columbia[3],[4],[5]

Auparavant connu sous le nom « Projet Icarus »[6], BioShock Infinite est un prologue à BioShock, dont le lien est établi grâce aux deux épisodes du DLC " Le Tombeau sous-marin"[7], et reprend beaucoup du système de jeu présent dans les deux précédents opus de la franchise.

Trame[modifier | modifier le code]

Univers[modifier | modifier le code]

À l'image des épisodes précédents, l'histoire de BioShock Infinite se situe dans le passé, cette fois en 1912. Avant la cité sous marine de Rapture pour Bioshock et Bioshock 2, les événements ont lieu cette fois-ci dans la ville flottante de Columbia, élaboration utopique de plusieurs personnages qui y ont vu chacun leur propre intérêt : le gourou Comstock pour y étendre sa bonne parole de prophète religieux, la scientifique Lutece qui a vu en Columbia un défi méta-physique audacieux, et Fink, magnat industriel qui ne désire que le pouvoir économique et la ségrégation raciale verticale (les WASP dominant les émigrés irlandais et les Noirs-américains). Des personnages aussi hauts en couleur que l'univers dépeint dans BioShock Infinite. On est ici loin du manichéisme tout ce qu'il y a de plus classique, chacun y voit sa propre réussite et souhaite y arriver par tous les moyens.

Mais au fil des années Comstock a transformé la cité utopique de Columbia en « Arche », censée préserver les élus du prophète de la destruction du monde corrompu, la « Sodome Inférieure ». À force de secrets et de manipulations scientifiques, il est devenu l'idole et le symbole de perfection et de rédemption des habitants, établissant un puissant culte de la personnalité autour de Comstock et des Pères fondateurs de l'Amérique, adoration dont il profite pour parvenir a ses fins et poursuivre son rêve.

L'intrigue se concentre sur le personnage d'Elizabeth, fille illégitime de Comstock, considérée comme étant « l'agneau » de Columbia. Celle-ci doit prendre la place de Comstock après sa mort et poursuivre son rêve : détruire le monde et le reconstruire à l'image de Columbia. Elle possède des pouvoirs surnaturels comme ouvrir des « failles » vers d'autres mondes, des mondes parallèles auxquels elle a accès depuis son enfance. Comstock se sert d'ailleurs de son pouvoir pour faire croire aux habitants de la cité qu'il voit l'avenir, il renforce ainsi leur obéissance envers lui.

Racisme, pauvreté, pouvoir, économie et industrie surréalistes, endoctrinement des sectes, retombées de la Guerre de Sécession, ou encore syndicats d'ouvriers lapidés en masse sont des sujets traités dans le jeu. La plupart des problèmes des États-Unis de l'époque y est d'ailleurs relatée. Par ailleurs la ville s'appelle Columbia, en référence à l'une des figures allégoriques des États-Unis au début du XXe siècle. BioShock Infinite se base sur un scénario relevant de l'uchronie. La ville de Columbia, une ville qui flotte dans les airs par le biais d'une mécanique quantique dite à « particules quantiques figées », a été construite et lancée en 1900 par le gouvernement américain à grand renfort de publicités pour démontrer sa supériorité technologique et militaire au reste du monde. Cependant, peu de temps après son lancement, la ville se révèle être un navire de guerre bien armé, notamment impliquée dans un incident international, la Révolte des Boxers.

La ville se voit désavouée par le gouvernement des États-Unis, et sa localisation bientôt oubliée de tous, provoquant ainsi son isolement. Booker DeWitt, détective et chasseur de primes, est engagé pour retrouver une femme disparue il y a 15 ans, du nom d'Elizabeth, et qui serait une prisonnière de Columbia.

Scénario[modifier | modifier le code]

En juillet 1912, Booker DeWitt, un détective privé ruiné, est amené en barque par Robert et Rosalind Lutece à un phare isolé au large des côtes du Maine. Il a pour seules instructions de « ramener la fille et sa dette sera réglée ». En entrant dans le phare, DeWitt est propulsé dans la cité flottante de Columbia.

Booker découvre la ville, une utopie dirigée par Zachary Comstock, un prêcheur religieux qui a créé un culte autour de lui et de sa fille Elizabeth. Le détective est rapidement poursuivi par les forces de police, dénoncé comme le « faux berger » en raison des lettres AD tatouées sur sa main droite, qui selon la prophétie de Comstock pervertira la ville et provoquera sa chute. DeWitt parvient à rejoindre la tour où se trouve Elizabeth, découvrant ses pouvoirs, et échappe de peu au protecteur de la jeune femme, le robot volant géant Songbird. Il la persuade de partir en promettant de l'amener à Paris, mais une fois dans le dirigeable, Booker fait cap vers New York, alors Elizabeth l'assomme et fuit. À son réveil, DeWitt découvre que le dirigeable est aux mains de la Vox Populi, et son leader, Daisy Fitzroy, accepte de lui rendre en échange d'armes.

Booker retrouve Elizabeth et ensemble ils partent à la recherche de l'armurier clandestin. Quand ils le retrouvent mort torturé par les hommes de Jeremiah Fink, les Lutece apparaissent et suggèrent de traverser une Faille ouverte par Elizabeth vers une réalité où l'armurier est en vie. En traversant différentes Failles, ils arrivent dans une réalité où Columbia est le lieu de conflit armé entre les forces de Comstock et les hommes de la Vox Populi, dirigée par Fitzroy qui utilise l'image de Booker DeWitt, le père de son enfant, comme martyr de la révolution. En voyant DeWitt vivant, Fitzroy, convaincue qu'il va poser problème, envoie ses hommes contre lui. Alors que Fitzroy est sur le point de tuer le fils d'un des Fondateurs de la ville, Elizabeth la tue.

DeWitt et Elizabeth retournent au dirigeable mais Songbird attaque et ils chutent dans les quartiers personnels de Comstock. À travers les Failles et les paradoxes qu'elles ont induits (comme des esprits de morts revenant hanter leurs corps), ils découvrent les véritables intentions de Comstock : grâce aux Lutece, il a conçu un Siphon qui limite les pouvoirs d'Elizabeth, sa fille adoptive qu'il espère voir prendre sa succession à sa mort, et pour garder le secret, a fait tuer sa femme et les Lutece. Cependant, les Lutece ayant été tués par leur machine créant les Failles, ils sont devenus des êtres paradoxaux capables de voyager à travers les différentes réalités alternatives à volonté. Elizabeth est finalement retrouvée par Songbird, qui se laisse enlever pour épargner DeWitt. Le détective la poursuit et arrive dans un bâtiment enneigé, alors qu'il est en été. Il retrouve une Elizabeth âgée qui lui montre qu'elle l'a amené en 1984, dans une réalité où Comstock est parvenu à ses fins : DeWitt ne l'a jamais sauvée et Elizabeth, brisée par la torture et le temps, a pris sa suite et lancé la puissance des armes de Columbia sur New York. Dans un dernier geste, une Elizabeth âgée lui donne un message crypté pour empêcher l'avènement de cette réalité.

De retour en 1912, Booker retrouve Elizabeth, et rejoignent ensemble le vaisseau de Comstock. Le prophète en colère veut que Booker révèle ce qu'il sait du passé d'Elizabeth, comme la raison du petit doigt amputé de la jeune femme, mais DeWitt ignore de quoi il parle ; furieux, Booker finit par frapper le crâne de Comstock sur des fonts baptismaux avant de l'y noyer. Elizabeth s'interroge cependant sur les derniers mots de Comstock, mais elle suppose qu'il a oublié. Grâce au message de sa version âgée, Elizabeth prend le contrôle de Songbird et repousse une attaque de la Vox Populi avant d'envoyer le robot détruire le Siphon. Alors que Booker perd le contrôle du robot, Elizabeth retrouve ses pleins pouvoirs et crée une Faille vers la cité sous-marine de Rapture, où DeWitt et elle, dans la ville voit Songbird se briser sous la pression des eaux profondes.

Elizabeth ramène Booker à la surface, au phare, et tente de lui expliquer ce qu'elle voit maintenant qu'elle maîtrise pleinement ses pouvoirs. Elle lui montre l'infinité de versions de Booker et elle, créées par chacun des choix qu'ils ont faits. Elle revient ainsi au 8 octobre 1893, où Robert Lutece a approché DeWitt pour Comstock afin de recueillir sa fille Anna et effacer ses dettes - Booker comprend que la marque AD sur sa main désigne Anna DeWitt. Acceptant l'offre dans un premier temps, il regrette vite son choix et les retrouve alors que Robert Lutece donne Anna à Comstock et Rosalind Lutece, puis traversent la Faille qui se referme en tranchant le doigt du nourrisson. Dès lors, Comstock élèvera Anna comme sa propre fille, Elizabeth, et son doigt tranché a fait qu'elle existait dans deux réalités simultanément, lui donnant ainsi son pouvoir sur les Failles. Après que Comstock a tenté de tuer les Lutece, Robert persuade Rosalind d'envoyer DeWitt récupérer sa fille, mais en traversant les réalités, les souvenirs du détective se sont réécrits et il a oublié qu'Elizabeth était sa fille Anna.

Elizabeth continue en expliquant que les Lutece ont envoyé de nombreuses versions de Booker pour briser le cycle mais que la seule solution consiste à empêcher la naissance de Comstock. Elle ramène alors Booker dans son passé, au moment où il était prêt à se faire baptiser à nouveau pour se libérer des crimes qu'il a commis à Wounded Knee, mais ce moment fut décisif : si certaines versions de Booker ont changé d'avis et refusé le baptême, d'autres ont accepté et pris un nouveau nom, Zachary Hale Comstock. Devenu prêcheur et le Prophète de Columbia, il a fait un usage intensif des Failles qui l’a rendu stérile et il a décidé de récupérer Anna, sa fille dans une réalité alternative, pour en faire son héritière. Désormais conscient des conséquences de son choix, Booker se laisse noyer par plusieurs versions alternatives d'Elizabeth, qui disparaissent une à une à sa mort jusqu'à ce que l'écran fonde au noir sur la dernière Elizabeth.

Dans une scène post-générique, Booker se réveille chez lui le 8 octobre 1893. Il appelle Anna et ouvre la porte de sa chambre avant que la scène ne se coupe.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Le jeu propose des personnages tels que le Handy Man, doté d'une intelligence artificielle plus avancée et susceptibles de diriger les attaques contre le joueur en se faisant aider par les habitants de Columbia[8]. De plus, certains groupes de personnages changent de comportement selon les conditions et ce que le héros tient en main. Tenir une arme en main peut provoquer certains personnages[9].

BioShock Infinite propose à la fois des espaces en intérieur comparables à ceux présents dans BioShock, mais aussi des combats en extérieur avec des personnages se trouvant à plusieurs centaines de mètres, avec jusqu'à 15 ennemis à la fois. Le combat en extérieur étant une chose nouvelle, la ville étant d'ailleurs aérienne, qu'il n'était pas possible de faire dans les précédents opus qui se déroulaient dans les fonds marins. Certains se déplacent dans les airs, d'autres se déplacent sur le sol et d'autres encore sont capables de faire des bonds sur de longues distances. Le joueur peut se déplacer sur des rails aériens (aussi appelé Aérotram) à partir desquels il est également possible de se battre. Il est possible de sauter de rail en rail tout en combattant[10],[11].

De plus, tout comme dans le premier BioShock, le joueur va être amené au cours du jeu à trouver des produits du nom de Toniques (nommés Plasmides dans le premier opus de la saga). Ces produits, au nombre de huit, donneront différentes aptitudes au joueur comme le pouvoir de lancer des boules de feu, des éclairs ou des nuages de corbeaux. La liberté de jeu repose dans le fait que ces pouvoirs peuvent être utilisées de la main gauche pendant que des armes peuvent être maniées de la main droite, ce qui offre de nombreuses combinaisons.

Développement[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le développement de BioShock Infinite a commencé 6 mois après la sortie de BioShock, soit en février 2008 [12] . La production du jeu a ainsi nécessité 5 ans de travail, et 200 personnes y participèrent [13] . Avant que l'annonce de la production du jeu soit rendue publique en Août 2010 [14] , le projet avait pour nom "Projet Icarus" [15] .

Multijoueur[modifier | modifier le code]

En août 2010, dans une interview accordée à Kotaku, les développeurs déclarent n'avoir encore rien décidé quant à l'intégration d'un mode multijoueur, il y serait question si l'équipe avait quelque chose de différent à proposer face à la concurrence[16]. Cependant, Bioshock Infinite est repoussé de 4 mois par rapport à sa date de sortie initiale pour une raison encore inconnue jusqu'à ce que les développeurs annoncent rechercher un développeur spécialisé dans les modes multijoueurs pour PC, PlayStation 3 et Xbox 360.

C'est finalement à la suite d'une question qui lui est posée sur Twitter en novembre 2012, que Ken Levine confirme l'absence de modes multijoueur coopératif et compétitif dans le jeu[17].

Personnages[modifier | modifier le code]

  • Booker DeWitt (VO : Troy Baker ; VF : Guillaume Orsat) : Booker DeWitt est le personnage qu'incarne le joueur. Au fil du jeu, on en apprend plus sur son passé. Ancien combattant lors de la Révolte des Boxers et du Massacre de Wounded Knee aux côtés de Cornelius Slate, DeWitt est depuis devenu détective privé dans la Pinkerton National Detective Agency et a sombré dans l'alcool et le jeu. Criblé de dettes, il a été embauché pour ramener Elizabeth à New York pour les effacer.
  • Elizabeth (VO : Courtnee Draper ; VF : Kelly Marot) : Fille de Comstock, elle est enfermée depuis sa plus tendre enfance dans la tour de Monument Island, où elle sert de sujet d'étude pour Comstock car elle a la capacité d'ouvrir des portes à travers l'espace et le temps et vers d'autres mondes.
  • Zachary Comstock (VO : Kiff VandenHeuvel ; VF : Patrick Borg) : Il est le fondateur de Columbia. Il s'est auto-proclamé prophète et fait l'objet d'un culte de la personnalité dans sa ville. Il garde précieusement Elizabeth, sa fille, qu'il nomme « son agneau ». Selon lui, sa fille montera sur le trône de Columbia et mettra à feu et à sang la « Sodome inférieure », le reste du monde, pour le reconstruire à l'image de Columbia.
  • Madame Comstock (VO : Laura Bailey) : C'est la femme du prophète, assassinée il y a des années, soi-disant, par Daisy Fitzroy.
  • Daisy Fitzroy (VO : Kimberly D. Brooks ; VF : Géraldine Asselin) : Ancienne domestique chez les Comstock, elle a été accusée du meurtre de Madame Comstock et est devenue le symbole de la résistance, créant le mouvement de la Vox Populi (Voix du Peuple en latin), armée populaire révolutionnaire combattant Comstock, mais aussi très proche de ce dernier dans ses méthodes.
  • Rosalind Lutece (VO : Jennifer Hale) : Physicienne de renom, elle est à l'origine de la technologie qui fait flotter la ville de Columbia.
  • Robert Lutece (VO : Oliver Vaquer ; VF : Marc Bretonnière) : Frère jumeau de Rosalind et physicien également.
  • Jeremiah Fink (VO : Bill Lobley ; VF : Patrice Melennec) : Riche entrepreneur de Columbia, il possède de nombreuses usines et inflige à ses ouvriers des horaires inhumains. Il réprime violemment tout mouvement syndical.
  • Cornelius Slate (VO : Keith Szarabajka ; VF : Gérard Surugue) : Connaissance de DeWitt qui a combattu à ses côtés lors de la Révolte des Boxers et du massacre de Wounded Knee. Comstock s'étant attribué tout le mérite de ces deux victoires alors qu'il n'y était pas, Slate et ses hommes mènent à présent une rébellion contre lui.

Accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

BioShock Infinite est salué par la critique lors de sa sortie, il compte de nombreux commentaires qui distinguent l'intrigue du jeu et l'esthétique visuelle du titre.

L'agrégateur de note GameRankings donne une moyenne de 95,94 % basée sur 17 critiques pour la version PS3[18], de 92,62 % basée sur 39 critiques pour la version PC[19] et de 91,89 % basée sur 27 critiques pour la version Xbox 360[20].

Metacritic donne au jeu une note de 94/100 basée sur 27 critiques pour la version PS3[21], 94/100 basée sur 68 critiques pour la version PC[22], et 93/100 basée sur 33 critiques pour la version Xbox 360[23]. Les trois versions du jeu sont considérées comme des "acclamations universelles" par l'agrégateur.

Ventes[modifier | modifier le code]

La semaine de sa sortie le jeu est le plus vendu sur steam[24]. Le 30 juillet 2013, Take-Two annonce de bons résultats pour son premier trimestre fiscal de l'année, lors d'un appel aux investisseur l'éditeur révèle que Bioshock Infinite s'est vendu à plus de 4 millions d'exemplaires[25]. En 2015 l'éditeur annonce que 11 millions d’exemplaires ont été vendus[26].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) An Infinitely Interesting Experience
  2. (en) Console Games
  3. (en) David Clayman, « BioShock Infinite Takes to the Skies », sur IGN, (consulté le 12 août 2010)
  4. « Bioshock Infinite annoncé ! », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 12 août 2010)
  5. (en) Mike Sharkey, « Irrational Games Unveils BioShock Infinite », sur GameSpy, (consulté le 12 août 2010)
  6. Lud0, « Project Icarus devient BioShock Infinite », sur xboxlive.fr, (consulté le 15 août 2010)
  7. Edward, « [Jeu] Burial at Sea – DLC Le Tombeau sous-marin », sur Hello World, (consulté le 19 octobre 2016)
  8. Artheval_Pe, « BioShock Infinite : Le Handyman », sur Gamers.fr, (consulté le 5 mai 2011)
  9. (en) Nathan Grayson, « Infinity and Beyond: Ken Levine on reinventing BioShock », sur vg247.com, (consulté le 5 mai 2011)
  10. (en) Will Herring, « Ken Levine talks BioShock Infinite inspirations », sur Gamepro.com, (consulté le 5 mai 2011)
  11. Artheval_Pe, « BioShock Infinite : des combats variés et aériens », sur Gamers.fr, (consulté le 5 mai 2011)
  12. (en) Nick Cowen, « How BioShock Infinite will be prescient – interview with Ken Levine », sur theguardian.com, (consulté le 20 août 2017).
  13. (en) Harold Goldberg, « The Nerd as Auteur in BioShock Infinite », sur nytimes.com, (consulté le 20 août 2017).
  14. Stephany Nunneley, « Interview – Irrational Games’ Ken Levine », sur vg247.com, (consulté le 20 août 2017).
  15. « Project Icarus devient BioShock Infinite », sur xboxlive.fr, (consulté le 20 août 2017).
  16. Artheval_Pe, « BioShock Infinite pourrait avoir du multijoueur », sur Gamers.fr, (consulté le 5 mai 2011)
  17. L'absence de multijoueur confirmée
  18. [1]
  19. [2]
  20. [3]
  21. [4]
  22. [5]
  23. [6]
  24. « Weekly Top 10 PC Charts; UK PC Retail and Steam Digital Charts [24th – 30th] | DSOGaming | The Dark Side Of Gaming », sur www.dsogaming.com (consulté le 1er janvier 2017)
  25. « "BioShock Infinite, 4 millions d'exemplaires vendus" », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 31 juillet 2013)
  26. (en) « BioShock Franchise Still "Really Important," Publisher Says », GameSpot,‎ (lire en ligne)