Bignicourt-sur-Saulx

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Bignicourt-sur-Saulx
Château de Bignicourt-sur-Saulx.
Château de Bignicourt-sur-Saulx.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Vitry-le-François
Canton Sermaize-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes des Trois Rivières
Maire
Mandat
André Desanlis
2014-2020
Code postal 51340
Code commune 51060
Démographie
Population
municipale
178 hab. (2012)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 59″ N 4° 46′ 31″ E / 48.7664, 4.775348° 45′ 59″ Nord 4° 46′ 31″ Est / 48.7664, 4.7753  
Superficie 11,01 km2
Localisation

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Bignicourt-sur-Saulx

Bignicourt-sur-Saulx est une commune française, située dans le département de la Marne en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bignicourt-sur-Saulx et son château néo-classique de style palladien se trouvent dans la marne entre trois grandes villes : Vitry-le-François, Saint-Dizier et Bar-le-Duc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Croix de guerre 1914-1918 française.jpg
Croix de guerre 1914-1918 : 11 août 1921.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1959 Paul Desanlis    
1959 1965 Maurice Desanlis    
1969 1971 Maurice Morel    
1971 1973 André Ouriet    
1973 1989 Maurice Morel    
1989 2001 Pierre Vagny    
mars 2001 réélu en 2008[1] Jean-Pol Barrois    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 178 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
299 321 324 332 368 348 333 348 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
311 360 346 336 346 345 394 291 284
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
271 276 292 188 210 220 228 185 204
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
199 197 182 186 193 172 167 163 176
2012 - - - - - - - -
178 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château[4],[5],[6]

Jean-Baptiste Barbat, riche cultivateur aurait acheté en 1778 l'ancien château construit par Pierre Langault après 1658. Il est maire du village en 1800, et il est mort en 1810. On ne sait pas quand l'ancien château de Pierre Langault a été détruit, entre 1806 et 1833 (date du relevé cadastral montrant le nouveau château) mais les communs n'ont pas été modifiés. Son fils, Jean-Baptiste Barbat de Bignicourt devient maire de la commune en 1816 et le resta jusqu'à sa mort en 1847. Il se marie avec Clémentine Andrieux, riche héritière rémoise, en 1818, à quarante-six ans. Le nouveau château [7] a dû être construit avant cette date. Le bâtiment, qui remplace un château plus ancien, s'inspire des maisons édifiées dans le style palladien par les architectes parisiens à la fin du XVIIIe siècle. Une modification a été apportée dans la première moitié du XXe siècle à la façade arrière qui comportait à l'origine les mêmes escaliers que la façade d'entrée. Le décor et la distribution intérieure sont en partie conservés. Le rez-de-chaussée est réservé aux pièces utilitaires (cuisine, laiterie, cave, bûcher). Le premier étage comprend les pièces principales (grand salon, salle à manger, bibliothèque). En 1837, édification d'une petite chapelle funéraire en style néo-gothique.

Propriété privée classée aux monuments historiques le 18 octobre 2005. Après avoir été abandonné à différentes reprises, après la mort de la dernière descendante, Pauline de la Porte, il est acheté en 2002 par Fabrice Provin, qui décide de le restaurer totalement et de créer une maison d'hôtes. Son ouverture au public est prévu pour l'été 2013.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires de la Marne au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  4. Sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos, Le Guide du patrimoine Champagne Ardenne, p. 106, Hachette, 1995 (ISBN 2-01-0209877)
  5. Claudine Lautier, Le château de Bignicourt-sur-Saulx, p. 707-728, dans Congrès archéologique de France. 135e session. Champagne. 1977, Société française d'archéologie, Paris, 1980
  6. « Notice no PA51000008 », base Mérimée, ministère français de la Culture : Château
  7. http://www.chateaubignicourt.com/histoire.html