Bibliothèque municipale de Nevers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le centre culturel Jean Jaurès (bibliothèque municipale), dans l'ancien couvent des Ursulines, à Nevers.
Une salle de la bibliothèque municipale de Nevers.

La Bibliothèque municipale de Nevers ou Médiathèque Jean-Jaurès est une bibliothèque publique offrant à la consultation ou à l'emprunt environ 180 000 documents (livres, périodiques, phonogrammes, vidéogrammes, cédéroms, estampes, manuscrits, cartes, affiches). Elle est située dans la commune de Nevers, dans le département de la Nièvre.

Historique[modifier | modifier le code]

Les débuts de la bibliothèque de Nevers sont mal connus, et jusqu'en 1838 il n'y eut pas de bibliothèque digne de nom. En 1790, tous les livres appartenant aux communautés religieuses supprimées sont recensés. Les chiffres sont considérables : plus de 30 000 ouvrages. La bibliothèque déménage très souvent entre 1790 et 1810. Un premier dépôt est établi à l'abbaye Saint-Etienne. En août 1793, Fouché propose au conseil du département de créer une bibliothèque au collège de Nevers, et de décentraliser les collections des couvents et des émigrés. La bibliothèque s'installe ensuite à l'abbaye Saint-Martin. Groupant les différentes bibliothèques de districts, la bibliothèque centrale de Nevers est transférée en l'an VII (1798-1799), place de l'Evêché. À la suppression des écoles centrales, en l'an IX (1803), la bibliothèque est fermée. Il faut l'intervention du préfet Adet pour la faire rouvrir, mais pour peu de temps.

Le maire, Jean Desveaux, est le véritable fondateur de la bibliothèque. En février 1832 le conseil municipal décide la construction, sur l'emplacement de l'ancien château des comtes de Nevers, d'un bâtiment destiné à contenir la bibliothèque, le tribunal de commerce et la justice de paix. Le nouvel édifice construit par l'architecte Paillard est achevé dans le courant de l'année 1838. La bibliothèque est bien située en centre-ville. Malheureusement les services municipaux quittent le palais ducal, s'installent dans le nouveau bâtiment et réduisent progressivement l'importance du local primitivement affecté à la bibliothèque. En 1941, un transfert est envisagé.

La signature d'un contrat ville moyenne est l'occasion de réfléchir à l'avenir de la bibliothèque; il est décidé de la transférer dans l'ancien lycée technique Jean-Jaurès et de la transformer en médiathèque.

La médiathèque ouvre au public le 3 octobre 1983. Nevers peut enfin faire face à l'essor de la lecture publique, et s'ouvrir au multimédia par l'image dès 1983 et le son dès 1986. L'installation du fonds François Mitterrand, en 1990, contribue à une première informatisation des collections.

Depuis le 02 novembre 2015, un abonné de l'une des bibliothèques des communes de l'agglomération de Nevers a accès à l'ensemble des ouvrages proposés par toutes les médiathèques. Les usagers peuvent aussi emprunter dans les bibliothèques des communes de : Fourchambault, Garchizy, Nevers, Pougues les Eaux et Varennes-Vauzelles avec la même carte.

Collections[modifier | modifier le code]

Les Fonds Nivernais[modifier | modifier le code]

Le fonds nivernais est une des pièces maitresses des fonds patrimoniaux à la bibliothèque de Nevers. Dès 1832 émerge, à Nevers, l'idée de constituer une bibliothèque nivernaise avec les ouvrages écrits par des Nivernais entre 1500 et 1800. Elle apparaît dans une longue correspondance entre le maire, Jean Desveaux, et le bibliothécaire, Napoléon Alexandre Fabre (1806-1843).

Le fonds ne commence à se constituer qu'avec l'acquisition par la ville, en 1847, des collections de Jacques Gallois (1790-1852), comprenant 170 volumes, 20 brochures, 5 manuscrits. Prosper Anselme Bégat (1820-1889), ancien imprimeur, auteur d'une notice sur l'imprimerie à Nevers en 1862, nommé conservateur en 1877, rédige le premier catalogue manuscrit de la bibliothèque nivernaise, qu'il divise en 26 sections.

En 1920 la ville accepte la donation du conseiller honoraire à la cour d'appel de Bourges, Louis Albert Morlon (1846-1920). C'est pour le Nivernais un fonds très important (3 097 titres) et la seule grande bibliothèque nivernaise privée qui entre dans le fonds. Elle est inventoriée par l'érudit Antoine Desforges (1866-1943) en 1924 : elle comprend un grand nombre de titres qui manquaient jusque-là dans le fonds, elle est en outre très riche en brochures et contient aussi quelques manuscrits. Dans cette bibliothèque Morlon existait un fonds phalanstérien constitué par le père de Louis Albert, André Morlon (1812-1895), conducteur des ponts et chaussées, ancien centralien et fouriériste convaincu. Dès 1833 il adhère aux doctrines de Fourier et il reste fidèle à son maître jusqu'à sa mort. On possède ainsi l'ensemble des écrits fouriéristes de Morlon, des lettres de Considérant, Canstagrel, Bureau, des listes de fouriériste nivernais.

Le folkloriste nivernais Achille Millien (1838-1928) a légué en 1917 un fonds de folklore sur les pays du monde entier, comprenant notamment une collection de revues sur ce thème.[1]

L'Histoire du fonds nivernais ne peut être faite sans que l'on évoque Raoul Toscan (1884-1946) qui régna sur la bibliothèque de 1923 à 1945. Il mit en ordre la bibliothèque et particulièrement le fonds nivernais, rédigea les fichiers qui sont encore utilisés, ouvrit dès 1934 la section des dossiers nivernais qui regroupent des articles de presse et des documents divers. Il fut le créateur du fonds iconographique et de la section des documents d'archives. Homme de lettres, artiste, journaliste il avait des idées très en avance sur son temps, prônant dès les années 1930 la bibliothèque sonore, la bibliothèque cantonale, le musée cantonal.

Le fonds nivernais compte actuellement plus de 30 000 documents imprimés.

Les Manuscrits[modifier | modifier le code]

Les 300 références de documents manuscrits sont d'un intérêt important pour l'histoire régionale. Ils contiennent un grand nombre d'autographes. Ils sont enrichis périodiquement par des acquisitions et des donations d'auteurs contemporains : Claude de Burine, Paul Gilson, Henri Bachelin, Claude Tillier, Charles Dupin, Hugues Lapaire, Frédéric Girerd, Hyde de Neuville, Fernand Maillaud, Gustave Mathieu, Alfred Massé, Marcel Jean, Paul de Lassence, Anatole France, Rex Barrat, Charles de Montalembert, Théodore Botrel, Louis Pastour, François-René de Chateaubriand, Alphonse de Lamartine, Henri Jacques Guillaume Clarke, Etienne Jacques Joseph Macdonald, Hortense de Beauharnais, Raoul Toscan (1884-1946), Jules Renard, Maurice Genevoix, Marilène Clément, Frédéric Jacques Temple, Jacques Mazeau, Henri Drouillet, Romain Rolland, Jacques Thuillier, etc. [2]

Le cabinet minéralogique[modifier | modifier le code]

Le cabinet minéralogique est constitué de 6 boîtes, dont une boîte pédagogique regroupant 100 échantillons de minéraux, qui a été légué par Victor Gautron du Coudray (1868-1957). Il présente en particulier le résultat de ses recherches dans la région de Dun-sur-Grandry (Nièvre).

Les Journaux Nivernais du XIXe et du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les fonds patrimoniaux conservent plus de 125 titres de journaux nivernais, dont 75 ont commencé à paraître avant 1920. La presse a joué un rôle important dans la formation de l’opinion publique provinciale : la diffusion de l’instruction, la multiplication des journaux partisans à partir de 1870, la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, ont rendu possible l’existence d’une vie politique locale. Mais il ne faut pas oublier qu’étudier la presse permet également de toucher des domaines multiples : l’histoire du droit (liberté de la presse) ; l’histoire sociale (diffusion du journal, lectorats) ; l’histoire littéraire (les feuilletons, les poèmes locaux, les textes des journalistes) ; mais surtout l’histoire du quotidien. La presse provinciale est attachée aux faits locaux, aux choses ordinaires de la vie touchant la population, les comptes-rendus des affaires judiciaires, les annonces légales donnent de véritables "archives", données permettant d’analyser les mœurs et les coutumes d’une région.[3]

Herbiers[modifier | modifier le code]

La Médiathèque Jean-Jaurès de Nevers possède les principaux herbiers du département. Au nombre de quatre, ils sont en très bon état de conservation :

- L’Herbier nivernais d’Alexandre Boreau est un herbier de référence pour le département. Datant de 1828-1834, il est constitué de 8 volumes. Offert par son auteur à la ville de Nevers en 1835, il a servi en partie de support à l’édition de la Flore du centre de la France publiée en 1840.

- L’herbier dit du musée de Nevers est un herbier français dont les échantillons ont été récoltés entre 1847 et 1879 environ. Il existe un Catalogue des plantes composant l’herbier de la bibliothèque de la ville de Nevers, préparées et classées par Cyrille Fiston, membre de la société botanique de France, 1879-1880 qui semble lui être associé.

- L’herbier des mousses de Henry Cassini et M. Ogier est un petit carton contenant plus de 80 échantillons rangés dans des pochettes de papier. Un grand nombre semble avoir été récolté par Cassini dès 1808. Outre les mousses, on y trouve quelques lichens et des algues. Cependant les échantillons ne sont ni datés, ni localisés.

- L’herbier du XVIIIe du docteur Subert : le docteur Subert l’a reçu en don en 1875. L’auteur pourrait en être un certain Guerin comme le montre une signature dans le livre. Il s’agit d’un livre unique, ressemblant à un herbier de médecine, avec sur chaque page un échantillon et des commentaires sur les propriétés de la plante correspondante.

Pierre Bérégovoy[modifier | modifier le code]

Le fonds regroupe des ouvrages reçus par Pierre Bérégovoy dans le cadre de ses fonctions d’État de 1981 à 1993 : Secrétaire général de l’Élysée, Ministre, Premier Ministre. La moitié des documents lui sont dédicacés.

Michel Vieuchange[modifier | modifier le code]

En 1998, Jean Vieuchange offre à la Bibliothèque municipale les manuscrits des Carnets de route après avoir donné à la Ville, objets et documents concernant son frère. On peut aujourd’hui découvrir les écrits de Michel Vieuchange mais aussi ses effets personnels : jumelles, selle, mules, sacoche, étuis, boussole, montres, appareil photo… [4]

Romain Baron[modifier | modifier le code]

Ce fonds est composé de sa bibliothèque qui comporte de nombreux ouvrages pédagogiques, des études historiques sur le Maghreb et la Nièvre, une documentation importante sur la toponymie, et ses travaux publiés de 1936 à 1987, au Maroc et en France. Il contient également un fonds photographique, des dossiers de presse, des cahiers de cours et d'enseignement et de la correspondance.

Gaston Pagnard[modifier | modifier le code]

Bibliothèque personnelle de Gaston Pagnard (1904-1985), relieur à Nevers. La bibliothèque comporte des reliures peu communes : reliures mosaïquées, reliures en peau de couleuvre, vipère, lamproie et anguille.

Les collections des arts graphiques[modifier | modifier le code]

Riche d’environ 12 000 documents, le fonds graphique est composé de 2 000 estampes, une importante collection de caricatures de presse consacrées à la famille Dupin est à signaler. Nevers, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, a une école de gravure autour de Fernand Chalandre (1879-1924), on y rencontre : Etienne Gaudet, Georges Tardy, Pierre Péradon, Maurice Locquin, André Favory ou encore André Deslignères, tous présents dans les collections. Le fonds comporte également des œuvres d’artistes contemporains, citons Francap (Francis Capdeboscq, dit) ou Jean-Paul Ruiz. Caruelle d’Aligny (1798-1871) est natif de la Nièvre, quatre de ses œuvres étoffent la collection de centaine de dessins. La donation Jacques Thuillier vient enrichir ces fonds. À ces documents s’ajoutent plus de 3 000 cartes postales, 2 917 photographies, 3608 affiches dont 990 sont des affiches de films passés à la maison de la culture de Nevers et de la Nièvre. Il faut également mentionner les 565 cartes et plans.

Le Fonds François Mitterrand[modifier | modifier le code]

Après avoir donné au musée du Septennat à Château-Chinon, les objets personnels, qu’il avait reçus dans le cadre de ses fonctions présidentielles, François Mitterrand a fait un don en 1990 à la médiathèque Jean-Jaurès des livres qui lui avaient été offerts durant cette même période… soit plus de 22 000 volumes. Le cadre sobre et rigoureux de la grande salle, le sol en chêne cérusé, les poignées de porte en bronze aux armes du président sont au service de cette collection particulière, si riche et diversifiée. Le fond se compose de livres non dédicacés, en accès libre, de plus de 10 000 ouvrages dédicacés et de titres précieux conservés en magasin. 20 % d’entre eux sont des ouvrages étrangers. Tous les domaines de la connaissance sont représentés : littérature, sciences sociales, histoire, géographie, beaux-arts… A ce fonds, François Mitterrand a ajouté un millier de livres provenant de sa bibliothèque personnelle. Lesquels témoignent de son amour pour l’objet-livre sous toutes ses formes : éditions anciennes, livres d’art et livres de poche.

François Mitterrand était un grand bibliophile, un insatiable collectionneur d’éditions rares. Il se rendait très souvent dans les librairies parisiennes et provinciales. Après acquisition, les ouvrages intégraient la bibliothèque présidentielle. On trouve encore, dans certains volumes, une fiche sur laquelle il notait minutieusement toutes les références : l’édition, le prix, la provenance, la date et le lieu d’achat. Certains sont même ornés de son ex-libris sur lequel figurent un chêne et un olivier.

Un grand nombre de dédicaces émanent de chef d’état et d’hommes politiques mais aussi d’écrivains français et étrangers, dessinateurs, artistes nationaux et internationaux, scientifiques, journalistes… Certaines célèbrent l’homme politique, l’homme d’État ; d’autres sont des témoignages d’amitié, de respect ou d’admiration. Les dédicaces de Françoise Sagan, Marguerite Duras, Gabriel Garcia Marquez, Léopold Sédar Senghor rappellent les rapports privilégiés que François Mitterrand entretenait avec les écrivains et le milieu culturel de son époque.

L’un des ouvrages les plus originaux du Fonds François Mitterrand est un album ayant appartenu à Armand Fallières, président de la République de 1906 à 1913. Ce volume, mesurant environ 60 centimètres de haut sur 51 centimètres de large, relate la mission du commandant Moll, un officier français qui dirigea une commission franco-allemande chargée de délimiter les frontières entre le Congo français et le Cameroun allemand. L’album comporte plusieurs centaines de photographies, témoignant des 20 000 kilomètres parcourus et une somme importante de renseignements sur les régions traversées au cours de l’expédition. La reliure a été habillée d’un plein maroquin orange par M. Chambrolle-Duru, relieur parisien ; elle est rehaussée par une décoration en cuivre rouge, conçue et exécutée par deux artistes de l’École de Nancy : René Wiener et Victor Prouvé. La décoration en cuivre représente une femme Mounda, tenant au-dessus de la tête un vase à eau ; un éléphant, un lion et un rhinocéros complètent l’ornementation du plat. Le fermoir en cuivre jaune représente un serpent. Les gardes sont frappées aux armes de la République.

Le Fonds Jacques Thuillier (1928-2011)[modifier | modifier le code]

L'historien d'art Jacques Thuillier, professeur au Collège de France et décédé en 2011, a choisi de donner l'intégralité de sa bibliothèque personnelle et professionnelle à la Ville de Nevers et à la médiathèque Jean Jaurès. En effet, ce grand chercheur, spécialiste de la peinture française du XVIIe et du XIXe siècle, à la curiosité artistique sans bornes, a vécu 66 ans entre Nevers et Paris. Peu soucieux de notoriété (il a refusé d'être candidat à l'Académie Française), Jacques Thuillier était peu connu des neversois.

C'était un infatigable promoteur de l'histoire de l'art, membre actif et recherché de nombreuses commissions nationales mais aussi internationales où il représentait la France. Il était également commissaire d'expositions et rédacteur rigoureux de catalogues fouillés qui font aujourd'hui autorité. Il était aussi le collaborateur et l'ami des académiciens Marc Fumaroli et Jean d'Ormesson qui lui ont d'ailleurs rendu un hommage émouvant au Collège de France le 16 février 2012, avec 14 autres intervenants qui tous ont souligné l'importance du travail de Jacques Thuillier dans l'évolution de l'histoire de l'art.

la médiathèque Jean Jaurès conserve dans ses collections patrimoniales les très riches documents légués par Jacques Thuillier ; ils révèlent toutes les facettes de cet historien d'exception : des documents préparatoires aux catalogues d'expositions, des milliers d'ouvrages d'histoire de l'art dont plusieurs sont très rares, une collection inédite de plaques photographiques, des fiches de recherche, des dessins et des gravures (plus de 6000). 

Le Centre Culturel Jean-Jaurès[modifier | modifier le code]

La bibliothèque constituée lors de la Révolution se trouvait depuis 1832 dans un bâtiment construit à l’initiative du maire Jean Desveaux véritable fondateur de la bibliothèque. Ce bâtiment aurait dû abriter la bibliothèque au premier étage et les tribunaux de commerce et de justice de paix au rez-de-chaussée. En fait, les tribunaux n’y résidèrent jamais et furent remplacés par les services municipaux. La bibliothèque vécut ainsi dans 496 m2 jusqu’à son transfert. En 1977, son fonds était d’environ 115 000 volumes comportant une forte proportion de livres anciens et du XIXe siècle.

La municipalité de Nevers, lors de l’établissement de son contrat « Ville Moyenne » en 1977, décide la création d’un Centre Culturel dans les bâtiments de la rue Jean-Jaurès. Pendant un an, les bâtiments de l’ancien couvent des Ursulines étaient restés inoccupés, car le lycée technique venait d’être transféré au Banlay, au lycée Jules Renard.

En 1978, le Conseil Municipal adopte le projet de regroupement de la Bibliothèque, du Conservatoire et plus tard, en 1986, des Archives Municipales, créant ainsi le « Centre Culturel Jean-Jaurès ».

Le projet est confié à Denis Froidevaux, architecte à Nevers. La cour du cloître est recouverte d’une verrière à ossature métallique tridimensionnelle. Au total, en 1983, c’est un espace de 2 856 m2 qui est occupé par la bibliothèque.

En 1984, grâce à la réalisation du Centre Culturel, la ville de Nevers obtient la Marianne d’Or des communes de France.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph d'Asis-Gaillissans, "Inventaire descriptif des Incunables conservés à la Bibliothèque Publique de Nevers : Avec une ample étude sur les Heures de Pierre Le Dru et Etienne Jehannot Paris (1490), Nevers, ville de Nevers, 1887, 61 p.
  • P. Destray, « La Bibliothèque municipale de Nevers », dans Richesses des bibliothèques provinciales, 1932, t. II, p. 71-73.
  • Guy Thuillier, La Bibliothèque municipale de Nevers, de 1790 à 1940, Nevers, Bibliothèque municipale de Nevers, 1983, 205 p.
  • Alban Dutel, « Le Centre Culturel Jean-Jaurès de l'arrivée des Ursulines à Nevers à nos jours », dans le Bulletin de la Société Nivernaise des Lettres, Sciences et Arts, volume 43, 1994, p. 139-167.
  • Jean-Louis Montarnal, « La Bibliothèque municipale de Nevers », dans Patrimoine des bibliothèques de France, Paris : Payot, 1995, t. V, p. 176-181.
  • Lydie Dupont et Jean-Louis Montarnal, « La bibliothèque de Nevers et ses collections », dans Art et métiers du livre, numéro 251, 2005, p. 28-37.

Liens externes[modifier | modifier le code]