Bibliothèque du futur

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La « bibliothèque du futur » est un projet mené par l'artiste écossaise Katie Paterson (en) : celle-ci prévoit d'accumuler 100 manuscrits pour les éditer et les publier en 2114[1].

Au printemps 2014, Katie Paterson obtient l'autorisation de planter 1 000 arbres en périphérie d'Oslo pour fournir la matière première des livres[2]. Elle prévoit de recueillir un nouveau manuscrit chaque année jusqu'en 2114[2]. Chacun d'entre eux sera conservé et gardé secret dans une bibliothèque d'Oslo[2],[3].

Margaret Atwood et David Mitchell sont les deux premiers auteurs à remettre un manuscrit au projet.

En 2015, Margaret Atwood, canadienne, remet le manuscrit de son livre Scribbler Moon au projet ; elle est la première des cent auteurs à participer à ce projet[1].

En 2016, David Mitchell, britannique, devient le second auteur à remettre un manuscrit, intitulé From Me Flows What You Call Time[4].

En 2017, l'auteur islandais Sjón, remet le troisième manuscrit[5].

En 2018, la romancière turque Elif Shafak remet le quatrième manuscrit.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Clémence Chouvelon, « le premier manuscrit d'une bibliothèque du futur sera publié en 2114 », sur ActuaLitté.com, (consulté le 12 février 2017).
  2. a b et c (en) Vanessa Thorpe, « Reader offer: buy a Katie Paterson Future Library limited-edition print », sur The Guardian.com, (consulté le 4 mars 2017).
  3. (en) Claire Fallon, « ‘Future Library’ Reminds Us How Connected Books And The Environment Really Are », sur The Huffington Post.com, (consulté le 4 mars 2017).
  4. (en) Patrick Clarke, « David Mitchell buries manuscript for Future Library project », sur The Bookseller (en).com, (consulté le 4 mars 2017).
  5. « Dans une forêt d'Oslo pousse la "bibliothèque du futur" », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 2 avril 2018)