Beylongue

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Beylongue
Beylongue
Aquarelle de l'église de Beylongue.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité CC du Pays Tarusate
Maire
Mandat
Jean Batby
2023-2026
Code postal 40370
Code commune 40040
Démographie
Gentilé Beylonguais, Beylonguaises
Population
municipale
387 hab. (2021 en augmentation de 2,65 % par rapport à 2015)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 26″ nord, 0° 49′ 40″ ouest
Altitude Min. 35 m
Max. 103 m
Superficie 37,51 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays morcenais tarusate
Législatives 3e circonscription des Landes
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Beylongue
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Beylongue
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Beylongue
Liens
Site web https://www.beylongue.fr/

Beylongue est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Beylongue est dans les Landes de Gascogne, avec Mont-de-Marsan à 25 km à l'est, Biarritz à 70 km au sud-ouest et Bordeaux à 100 km au nord (distances à vol d'oiseau)[1],[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Carcen-Ponson, Ousse-Suzan, Rion-des-Landes, Saint-Yaguen, Villenave et Rion-des-Landes (d).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Retjons, affluent droit de la Midouze dans le bassin versant de l'Adour, traverse le territoire de la commune[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique aquitain[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 183 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Rion-des-Landes à 7 km à vol d'oiseau[6], est de 13,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 182,9 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beylongue est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[10],[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (58,4 %), forêts (17,4 %), terres arables (15,2 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %), zones urbanisées (0,7 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 210, alors qu'il était de 207 en 2015 et de 183 en 2010[I 1].

Parmi ces logements, 79,6 % étaient des résidences principales, 15 % des résidences secondaires et 5,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,2 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Beylongue en 2020 en comparaison avec celle des Landes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (15 %) inférieure à celle du département (20,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 83 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,2 % en 2015), contre 66,2 % pour les Landes et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Beylongue en 2020.
Typologie Beylongue[I 1] Landes[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 79,6 72,9 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 15 20,5 9,7
Logements vacants (en %) 5,4 6,6 8,2

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Beylongue est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Beylongue est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[18],[19].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Beylongue.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 52,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 207 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 186 sont en aléa moyen ou fort, soit 90 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2009 et par des mouvements de terrain en 1999

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Âge du bronze[modifier | modifier le code]

En 2002 ont été trouvés sur la commune deux piédestaux en céramique décorés de triangles creusés dans l'argile, probablement un dépôt funéraire de l'âge du bronze final. Les seules céramiques comparables sont fabriquées dans le Sud-Est de l'Espagne et en Catalogne où s'est développée la culture ibère. Des céramiques du même type de se trouvent au musée de Teruel (es) (Aragón), également de l'âge du bronze final[22].

Cependant l'argile des pièces de Beylongue est d'origine locale, ce qui exclut l'importation ; mais l'artisan local a pu s'inspirer d'une forme bien connue dans la péninsule ibérique depuis le Chalcolithique jusqu'au premier âge du fer. Les liens économiques, techniques ou culturels de l'Aquitaine méridionale avec le sud des Pyrénées sont avérés à plusieurs reprises dans l'histoire, et une influence ibérique n'est pas surprenante[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dax du département des Landes.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Tartas-Ouest[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton du Pays morcenais tarusate

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription des Landes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Beylongue est membre de la communauté de communes du Pays Tarusate, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1996 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  1832 Pierre Salvat    
1832 1838 Pierre Remazeilles    
1838 1848 Pascal Forsan    
1848 1852 Léon Naureils    
1852 1865 Jacques Nots    
1865 1870 Adrien Détou    
1871 1897 Pierre Salvat Naureils    
         
1923 1923 François Gaston    
         
1944 1945 François Gaston    
         
  1971[24] René Brazeilles    
1971 1983 Fernand Morlaès[24]   Agriculteur
Président de la DFCI beylonguaise, militant syndicaliste au Modef
1983 2001 Maxime Baché   Agent EDF
mars 2001 2014[25] Jean-Claude Gourgues PS Retraité
2014 2018[26] Dominique Nougaro DVG Professeur des écoles
Démissionnaire
2018 août 2023[27] Jean-Marc Brouch   Démissionnaire
novembre 2023[26] En cours
(au 30 novembre 2023)
Jean Batby[Note 2]   Ouvrier retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2021, la commune comptait 387 habitants[Note 3], en augmentation de 2,65 % par rapport à 2015 (Landes : +4,9 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
638530579714804811772810800
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8508859709821 0471 0581 0701 0251 013
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
994951895765700632583535526
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
504393372317305300318372371
2021 - - - - - - - -
387--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Le prénom d'usage de Jean Batby est Didier.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Chiffres clés - Logement en 2020 à Beylongue » (consulté le ).
  2. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Beylongue - Section LOG T2 » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Beylongue - Section LOG T7 » (consulté le ).
  4. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans les Landes » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans la France entière » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Beylongue, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées. Les distances à vol d'oiseau se mesurent avec l'outil « Mesurer une distance » dans l'onglet « Outils cartographiques » à droite (symbole de petite clé plate).
  2. « Beylongue », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (dans l'onglet à gauche de l'écran, cliquer sur "Itinéraires".
  3. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Orthodromie entre Beylongue et Rion-des-Landes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Rion-des-landes » (commune de Rion-des-Landes) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Rion-des-landes » (commune de Rion-des-Landes) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. « Les risques près de chez moi - commune de Beylongue », sur Géorisques (consulté le ).
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  18. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur www.landes.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur www.landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  20. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur www.landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  22. a et b « Relations aquitano-ibériques : découvertes récentes », sur ikerketak.wifeo.com (consulté en ).
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. a et b Janette Lamarque, « L’au revoir à l’ancien maire Fernand Morlaès », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ) « il est devenu conseiller auprès du maire René Brazeilles à qui il a succédé pour deux mandats, de 1971 à 1983. Lors de ses obsèques, servies par l'abbé Dubroca, Maxime Baché, à qui Fernand avait passé l'écharpe tricolore, a brièvement rappelé cet investissement municipal ».
  25. J. L., « Jean-Claude Gourgues brigue un autre mandat », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. a et b Janette Lamarque, « Landes : Didier Batby a été élu maire de Beylongue, le quatrième en neuf ans », Sud Ouest,‎ (lire en ligne Accès limité, consulté le ).
  27. Janette Lamarque, « Landes : cinq nouveaux élus au Conseil municipal de Beylongue : Des élections complémentaires avaient lieu dimanche 8 octobre après la démission de cinq élus », Sud Ouest,‎ (lire en ligne Accès limité, consulté le ) « Début août 2023, le maire avait alors pris la décision de démissionner lui aussi dans le but de provoquer de nouvelles élection ».
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.