Berric

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Berric
La chapelle Notre-Dame-des-Vertus.
La chapelle Notre-Dame-des-Vertus.
Blason de Berric
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Questembert
Intercommunalité Questembert Communauté
Maire
Mandat
André Fegeant
2014-2020
Code postal 56230
Code commune 56015
Démographie
Gentilé Berricois
Population
municipale
1 724 hab. (2014)
Densité 80 hab./km2
Population
aire urbaine
16 444 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 59″ nord, 2° 31′ 28″ ouest
Altitude 78 m
Min. 24 m
Max. 122 m
Superficie 21,45 km2
Localisation

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Berric [bɛʁik] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Berric est située dans le Morbihan en Bretagne, à la frontière du pays gallo et du pays breton, à mi-chemin de Vannes et de Questembert. La commune est vallonnée au nord et encaissée par de profondes vallées. Les ruisseaux de la partie ouest de la commune sont tributaires du golfe du Morbihan tandis que ceux de l'est rejoignent la rivière de Pénerf et l'Océan. De nombreux moulins sont actionnés par ses ruisseaux. La commune culmine à 122 mètres d'altitude près de la Lande de la Boule et à 35 mètres au sud. Le bourg dominé par son église occupe une position centrale. Le paysage est fait de bocage et de très nombreux hameaux. La commune est très rurale. Elle est couverte de bois et de landes au nord, à l'ouest (vers Trémohar) et dans les vallons de la rivière de Pénerf.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Tributaires du Morbihan[modifier | modifier le code]

  • Ruisseau de Kercohan ou du Plessis Josso.
  • Ruisseau du Guern.

Tributaires de la Ria de Pénerf, Atlantique[modifier | modifier le code]

  • Ruisseau de Cohignac.
  • Ruisseau du Plat d'Or.
  • Ruisseau de Kerguistinen.
  • Ruisseau de Kerroyant.
  • Ruisseau de Lauzach.

La commune est parsemée de nombreux étangs.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Château de Trémohar.
  • Berric.
  • Château de Trémohar (3,5 km à l'ouest).
  • Le Petit Trémohar (4 km à l'ouest).
  • Cohignac (3,5 km à l'est).
  • La Cour de Cohignac (4 km à l'est).
  • Kercohan (3,5 km à l'ouest).
  • Les Vertus (1 km à l'est).
  • Le Rendez-Vous.
  • La Lande de la Boule.
  • La Lande du Temple.
  • Trihuen.
  • Grabéto.
  • Le Grand Bodo
  • Le Petit Bodo
  • Bonnoy.
  • Scodéguy.
  • Kervorel (longitude : -2.5428375 latitude : 47.64211756 altitude : 76 m).
  • Le Guérizec.
  • Kerivarh.
  • Le Communo.
  • Coëtriolet.
  • Kerrio.
  • Kerfranc.
  • Tivilloré.
  • Penpont.
  • Le Lojo.
  • Larcan.
  • Le Verger.
  • Le Guern.
  • Keroyant.
  • Le Flahec.
  • Kerhennebont.
  • Kerrean.
  • La Croix Carné.
  • Kervily.
  • Bray.
  • Quivilion.
  • Lanvoroch.
  • etc.

Presque tous les noms sont bretons.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Berrig en breton.

Patronyme dérivant plutôt du toponyme, et non l'inverse, "Guillaume de Berric" (ou Berry), seigneur du territoire de Berric, devenant Guillaume de Berric plutôt que Guillaume de Berric donnant son nom au territoire.

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Berric ne semble pas remonter avant le Xe siècle. Le principal seigneur de Berric à la montre de Vannes en 1481 était Jean de Quifistre, sieur de Trémohar (ou Trémour) avec 200 livres de revenu. Il y avait au XVe siècle trois nobles dans la paroisse. Les huit seigneuries de Berric étaient : * Trémohar, aux Quifistre

  • Bray, aux Quifistre
  • Cohignac, aux Carné
  • Kerrio
  • Kerroyant
  • Kervily
  • Quirisec. Le manoir où résidait les seigneurs du lieu, les du Quirissec, était à Kerverhet.
  • Tréhuen (contracté plus tard en Trihuen)

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Berric (Morbihan).svg

Les armoiries de Berric se blasonnent ainsi :

D’hermines aux trois fasces d’azur ; au franc canton d’or à l’arbre arraché de sinople. Conc. B. Le Ny-Jegat.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 André Fegeant    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 724 habitants, en augmentation de 10,44 % par rapport à 2009 (Morbihan : 3,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 100 1 017 1 123 1 201 1 162 1 166 1 084 1 149 1 189
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 173 1 185 1 165 1 128 1 156 1 175 1 167 1 170 1 185
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 177 1 192 1 145 1 003 1 010 970 962 913 832
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
769 725 698 814 816 1 027 1 428 1 616 1 724
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Trémohar, XVIe siècle. Fief des de Berric puis aux mains des Quifistre. La dernière marquise de Quifistre de Bazlavan meurent en 1879 et le château passe à son frère le comte de Gouvello (famille dont le berceau est la presqu'île de Rhuys). Il est ensuite vendu à la famille Francès qui le cède en 1984 à M. Blériot, petit-fils de Louis Blériot, qui en est toujours propriétaire. Le château, détruit pendant les guerres de la Ligue, conserve quelques éléments du XIVe siècle (tour de garde, colombier). Les communs sont du XVIIe siècle et le château a été reconstruit vers 1750. Les combles sont percées de belles lucarnes au nord. Le château a été classé Monument Historique en 1960. « Trémohar » qui signifie « grand passage » en, breton est bâti sur une petite éminence dominant la route Theix-Questembert D7 depuis laquelle il est visible extérieurement. Sa chapelle privée a disparu.
  • Église Saint-Thuriau du XVIIe siècle.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Vertus XVIe siècle. Classée MH. Une belle fontaine l'accompagne (au Goh Vray).
  • Fontaine Notre-Dame-des-Vertus XVIIe siècle
  • Chapelle de Kercohan XVIe siècle. Dédiée à Notre Dame de Bon Secours, elle est aussi classée aux MH.
  • Ancienne chapelle Saint-Marc-et-Saint-Gildas, jadis située au village de Cohignac. Elle a été détruite en 1927.
  • Manoir de la Cour de Cohignac. Ce manoir qui garde une crossette et les armes des Carné sur une façade sans doute postérieure avait sa chapelle privée.
  • Manoir de Trihuen. Il avait sa chapelle dans l'église du bourg.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]