Bernard Laurent (résistant)

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Bernard Laurent
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Biographie
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Boulanger, résistantVoir et modifier les données sur Wikidata
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Distinction

Bernard Laurent (11 septembre 1921 à Ronquerolles dans la commune d'Agnetz, France - 17 avril 1942 au Mont Valérien, France) a été un résistant communiste, membre des Bataillons de la jeunesse pendant la Seconde Guerre mondiale.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Des origines modestes[modifier | modifier le code]

Bernard Laurent est issu d'une famille modeste : son père exerce la profession de maçon. Sa mère, Marcelle Touzet, militante, est responsable du comité des femmes contre la guerre en 1936.

Lui-même exerce la profession de boulanger jusqu'à son arrestation.

Résistance et exécution[modifier | modifier le code]

Adhérent des Jeunesses communistes depuis 1937, Bernard Laurent s'engage dans la Résistance au sein des Bataillons de la jeunesse pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le 28 août 1941, il participe à l’attaque contre des camions allemands rue de la Plaine à Paris dans le XXe arrondissement, avec Camille Drouvot et Jean Garreau.

Dans une action menée avec André Kirschen et Pierre Tourette le 6 septembre 1941, il abat le sergent Blasius Hoffmann à Paris dans le XVIe arrondissement[1],[2]. Avec la même équipe, il participe le 10 septembre 1941 à une action au cours de laquelle André Kirschen blesse grièvement l’officier de marine Denecke à la station de métro Porte Dauphine.

Le 26 février 1942, il est arrêté par la police de Vichy puis livré aux autorités d'occupation allemandes[3]. Il est l'un des vingt-sept résistants qui comparaissent, du 7 au 14 avril 1942, au procès de la Maison de la Chimie[4]. Il est fusillé avec vingt-trois autres de ses camarades au Mont-Valérien le 17 avril 1942.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Bernard Laurent 11 septembre 1921-17 avril 1942 », sur resistance-ftpf.net (consulté le 19 septembre 2018).
  2. Il tire sans parvenir à l'atteindre selon Daniel Grason auteur de la notice LAURENT Bernard, Léon.
  3. Cette date est la date probable de son arrestation, aucune date ne peut être avancée avec certitude.
  4. « Procès de la Maison de la Chimie 7-14 avril 1942 », sur resistance-ftpf.net (consulté le 19 septembre 2018).