Bernard Casnin

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Bernard Jean Camille Casnin, né le à Saint-Mathurin-sur-Loire dans le département de Maine-et-Loire, est un architecte français, connu pour ses réalisations architecturales dans le domaine social et pour son engagement humaniste, syndical et associatif.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et débuts[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille très pauvre, il fait sa scolarité primaire, de 1940 à 1947, à l'école publique La Madeleine et, de 1947 à 1951, à l'École des Métiers du Bâtiment de Felletin où il obtient un Brevet d'Enseignement Industriel Tailleur de Pierre et un Certificat d'Aptitude Professionnelle Tailleur de Pierre.

À Paris de 1951 à 1952, il suit la formation d'excellence pour le Brevet professionnel tailleur de pierre monuments historiques (BPMH)[Note 1]. Il travaille pour cela comme ouvrier tailleur de pierre dans une entreprise du bâtiment. De 1952 à 1953, il est dessinateur à l'agence d'architecture des Frères Niermans[Note 2]. De 1953 à 1965, il travaille pour l'architecte Jean de Mailly sur d'importants projets, dont celui du chantier de la tête du Pont de Neuilly, comprenant la Tour Initiale (Tour Nobel) de La Défense.  

Architecte[modifier | modifier le code]

En 1965, Bernard Casnin quitte l'Agence de Mailly pour créer son propre Atelier d'architecture. En 1966, il rénove le siège de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), rue de Montholon à Paris. En trois ans, il crée un centre aéré au Havre (Seine-Maritime). En 1969 - 1970, il est l’architecte de trois maisons de vacances familiales à Villers-le-Lac, à Laruns et à Soultzeren.

Une fois reconnu, le 10 juin 1972, architecte sur dossier[Note 3] et inscrit au tableau de l'Ordre de Architectes, Bernard Casnin va être, pendant 30 années, l'architecte de nombreux logements sociaux et de nombreux équipements de vacances familiales, implantés dans diverses régions de France.

En 1972, il réalise la reconstruction de L'Église du Bon-Pasteur de Paris, ainsi que les nouveaux bâtiments qui sont construits dans le 11e arrondissement de Paris : des Habitations à Loyer Modéré (HLM) pour les mal logés du quartier, un centre de santé et les locaux de l'AGECA[1]. Il s'occupe ensuite des ensembles de logements sociaux et des équipements de formation tel le Centre de formation professionnel Yves Bodiguel à Meudon-la-Forêt, un équipement de référence, ainsi que des projets divers, à caractère social comme le FIAP Jean Monnet[Note 4].

En 1973, il réalise pour la première fois un village de vacances à Serra-di-Ferro en Corse, suivi en 1975 du village de vacances familiales Le Dou de la Ramaz à Longefoy, hameau d'Aime en Savoie [2]. Une fois son nom établi dans le domaine du tourisme social et familial, il réalise dans la décennie 1976-1986 une série de villages et centres de vacances au rythme de un ou deux par an en moyenne : en 1976 à Savines-le-Lac et Aydat ; en 1978 à Sorges ; en 1980 à Mesnil-Saint-Père et Géraudot tous deux dans la Forêt d'Orient, et à Tonnay-Boutonne. En 1981 il crée le foyer de jeunes travailleurs à Colombes ; puis le centre de vacance en 1982 à Ars-en-Ré, puis en 1983 à Lava, et également à Gréoux-les-Bains et à Sainte-Marie-de-Ré ainsi qu'aux Mathes. En 1984 il réalise le centre de vacance à Soultzeren, où il avait déjà réalisé une maison de vacances, et à Brioude, où il transforme l'ancien couvent de la Vvsitation en village de vacances familiales. Enfin en 1986 il crée un ensemble de 32 chalets de vacances à Val-d'Esquières, hameau de Roquebrune-sur-Argens. Suivent encore en 1987 le centre de vacances et de loisirs à Métabief en association avec J. Tournier, architecte[3] et, assisté de Christian Johanson, il réhabilitate le Fort de la Rade en l'Île-d'Aix en village de vacances. En 1989, il crée le village de gîtes familiaux de vacances à Madine et le centre de vacances à Antibes. En 1991, il crée le centre de vacances et de loisirs à Dammarie-les-Lys.

Au cours de cette période, Bernard Casnin continue ses réalisations architecturales à Paris dans le domaine du social avec : un ensemble de 100 logements HLM et PLR et Centre Culturel au 83 rue de Ménilmontant à Paris ; l'immeuble à usage de bureaux : siège confédéral de la CFDT au 5 rue Cadet en 1977, puis en 1981, une maison de Retraite à Issy-les-Moulineaux (Hauts de Seine). En 1985, il participe en tant qu'architecte à la rénovation d'un immeuble de bureaux fédérations de la CFDT rue de Montholon, ainsi qu'à la création de l'immeuble de bureaux de l'union départementale des syndicats C.F.D.T. rue Euryale-Dehaynin à Paris. En 1989, il crée la maison du temps libre à Achères (Yvelines) et en 1991, il est chargé de la réhabilitation totale du foyer international d'accueil de paris : le F.I.A.P. Jean Monnet, 30 rue Cabanis, en association avec l'architecte J. Tournier.

Grâce à l'ensemble de ses réalisations, il est nommé expert judiciaire auprès de la cour d'appel de Paris, le 12 décembre 1990. Il met fin à son activité professionnelle en 1994, et le conseil de l'ordre des architectes, à l'unanimité, lui confère l'honorariat le 6 juin 1994[4].

Engagement social[modifier | modifier le code]

Bernard Casnin est un homme engagé bénévole dans plusieurs domaines la société et de la profession d'architecte, notamment en développant des actions de formation.

Engagement local[modifier | modifier le code]

Habitant depuis les années 1950 dans le 11e arrondissement de Paris, il participe activement à la vie locale de cet arrondissement qui constitue son enracinement social et humaniste.

Ainsi, il est Président du premier comité d'aide aux sans logis créé dans le 11e arrondissement de Paris, à la suite de l'appel de l'Abbé Pierre en 1954[5]. L'union nationale d'aide aux sans-logis (UNASL) devient en 1974 la Confédération générale du logement (CGL) et en 1982 la CGL est reconnue comme association de consommateurs représentative. Il sera souvent le représentant de la CGL et porte-parole pour les Associations de consommateurs.

Il contribue notamment dans le 11e arrondissement à la création de deux associations : l'Association pour la Gestion d'un Centre d'Animation sociale et culturelle (A.G.E.C.A) en 1973[5],[6],[7] et l'Association Santé Charonne (A.S.C) en 1978[8],[9]. Il est le président fondateur de ces deux associations.

En 2003, il est élu président du Comité d'Initiative et de Consultation d'Arrondissement dans le 11e arrondissement , le C.I.C.A 11[10]. Sous sa présidence, pendant 10 ans, de nombreux projets locaux initiés par les associations au sein du C.I.C.A 11, seront ainsi concrétisés[11].

Engagement Syndicaliste[modifier | modifier le code]

Bernard Casnin adhère très tôt au syndicat de la Confédération Française des Travaux de Construction (C.F.T.C) qui deviendra Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT). Dans les années 1960, il contribue au sein de la Fédération de la Construction et du Bois à la création du syndicat national qui regroupe tous les salariés de professions en amont de la construction, architectes, métreurs, topographes, et cetera[12];[13].

Pendant la période de la guerre d'Algérie, à travers des rencontres à la C.F.T.C, il se lie d'amitié avec Safi Boudissa, secrétaire général de l’Amicale Générale des Travailleurs Algériens (A.G.T.A)[Note 5]. Bernard Casnin participe activement aux réflexions sur le cadre de vie, engagées par la C.F.D.T dans les années 1970, aux côtés notamment de Jeannette Laot

Éducation populaire. Formation et évolution de la profession d'architecte[modifier | modifier le code]

Il contribue à la création ou au développement de plusieurs grandes associations, porteuses de programmes innovants de formation[5].

Tout en exerçant sa profession, il assume un rôle déterminant dans la création le 14 juin 1968, de l'association professionnelle nationale et paritaire pour la promotion sociale des collaborateurs d'architectes (PROMOCA)[5],[14]. Le but de cette association est : « d’assumer sur tout le territoire français, l'ensemble des actions de promotion sociale, de formation permanente et de perfectionnement des collaborateurs d'architectes ». De 1968 à 1977, il en est, à titre bénévole, le Président national[5]. PROMOCA constitue une référence dans le domaine de la formation professionnelle continue des adultes. Il recevra pour ses services à la tête de PROMOCA, la médaille de l'ordre des architectes.

En 1985, il crée l'Association Espaces et Vie, un lieu ouvert de réflexion et de proposition pour la création du cadre de vie, l'aménagement de l'espace, l'urbanisme, l'architecture en tant qu'enjeu culturel et social fondamental.

Protection de l'environnement[modifier | modifier le code]

Bernard Casnin en tant que représentant de la Confédération générale du logement (CGL), contribue dès 1992, à l'initiative de la CFDT, en qualité de porte-parole d'associations de consommateurs à la mise en place et au développement de la loi du 13 juillet 1992 relative à l'élimination des déchets, notamment à travers la création d'Eco-emballages et d'Eco-systèmes[15] et la participation aux études de l'ADEME telle que l'étude sur la durée de vie des équipements électriques et électroniques[16]. Cette démarche est à l'origine de la gestion moderne des déchets en France, avec la mise en place et le développement progressif du tri sélectif des déchets produits par les ménages[17]. C'est la première action concrète de protection de l'environnement, entraînant une prise de conscience collective des conséquences de la consommation sur l'environnement. Ainsi se créera une véritable industrie de la gestion des déchets, expression avancée de l'économie circulaire, dans laquelle il aura un rôle important comme membre du Conseil national de la consommation, pour lequel il participe aux Commissions nationales consultatives[18] en tant que représentants des organisations de consommateurs, et membres du Conseil national de la consommation[19]. Il participe activement en 2011 à la 11e assise nationale des déchets en tant que chargé de mission pour le développement durable[20], Confédération générale du logement lors de la plénière 1[21] sur l’équilibre du financement du service public des déchets, dont il fait l’introduction

Il est l'auteur et collaborateur de nombreux articles et rapports sur le Cadre de vie, l'architecture, l'urbanisme, l'environnement, la gestion des déchets ménagers et la consommation[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28],[29],[30],[31],[32],[33],[34],[35].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Bernard Casnin est marié le 3 juillet 1954 avec Marie-José Pignol. Le couple a trois enfants.

Nominations[modifier | modifier le code]

Les nominations officielles sont[36] :

  • Président du premier comité d'aide aux sans logis créé dans le 11e arrondissement de Paris, à la suite de l'appel de l'Abbé Pierre en 1954[5] ;
  • Secrétaire du syndicat national des professions animatrices de la construction - SPAC CFDT en 1960[37] ;
  • Membre du Club de réflexion, échanges et projets, créé et animé par Jacques Delors [38];
  • Membre du conseil général des bâtiments de France de 1965 à 1970 ;
  • Président fondateur de PROMOCA de 1968 à 1977[5] ;
  • Membre du conseil supérieur de l'enseignement de l'architecture de 1970 à 1977 ;
  • Membre du conseil national des études des collaborateurs d'architectes, siégeant auprès du ministre de l'équipement, de 1970 à 1982 ;
  • Membre élu du conseil régional de l'ordre des architectes d’Île-de-France de 1982 à 1986 ;
  • Président du comité national pour l'éducation permanente en architecture ;
  • Président de l'association nationale Espaces et vie de 1985 à 1998 ;
  • Administrateur du Foyer International d'Accueil de Paris (FIAP) Jean Monnet[39] ;

En tant que représentant de la confédération générale du logement et porte-parole des associations de consommateurs :

  • Membre de la commission consultative siégeant auprès du ministre de l'environnement pour l'agrément des organismes chargés de la valorisation et du recyclage des déchets d'emballages ménagers d'équipements électriques et électroniques de 1994 à 2014[19] ;
  • Membre du conseil national des déchets siégeant auprès du ministre chargé de l'environnement[5],[40] ;
  • Membre du comité de pilotage du plan national de prévention des déchets[41],[23].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Médaille de l'ordre des architectes attribué le 25 novembre 1977 par le conseil supérieur « en hommage à sa contribution à la vie professionnelle, et en reconnaissance des services rendus à la tête de PROMOCA depuis sa création »
  • Chevalier de l'ordre du mérite le 29 novembre 1977, officier le 14 novembre 2005 et Commandeur de l'ordre national du Mérite le 12 mai 2012[5],[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le diplôme BPMH
  2. Note sur les frères Niermans
  3. En application de l'article 12 modifié de la loi du 31 décembre 1940 validée par ordonnance de 1945, qui permet de reconnaître, à titre exceptionnel un professionnel autodidacte, n'ayant pas le diplôme d'architecte, mais ayant un parcours et des réalisations incontestables, tel que le fut Le Corbusier, lui-même non titulaire du diplôme.
  4. FIAP Jean Monnet
  5. Safi Boudissa deviendra en 1964 Ministre du travail dans le gouvernement Ben Bella et à la suite, partit dans le sud pauvre de l'Algérie se consacrer au développement de l'agropastoralisme. À la fin de sa vie, il est devenu une icône dans son pays, reconnu comme l'homme de bien qui a consacré sa vie au progrès de l'humanité, le respect de la personne, de sa liberté de penser et d'agir dans son pays. Bernard Casnin écrit en février 2019 la préface du livre d'Adbdelkader Khelil racontant la vie de Safi Boudissa pour lui rendre hommage.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Plaquette de l'histoire de l'AGECA, mars 2003, p. 6.
  2. [1]
  3. « Métabief, un petit tour en Franche-Comté »
  4. « Décret du 2 mai 2012 portant promotion et nomination », sur legifrance.gouv.fr, en ligne,
  5. a b c d e f g h et i Pôle web mairies, « Le 11e terre d'innovation », Le 11e en mouvement Numéro 18,‎ , p. 15 (lire en ligne)
  6. AGECA
  7. JORF du 8 janvier 1974 - création de l'AGECA
  8. l'Association Santé Charonne
  9. JORF du 5 mai 1978 – création de l'ASC
  10. « Un nouveau président au CICA 11 »
  11. Conseil d’arrondissement / CICA du 12 mai 2015, « Conseil du 11e Arrondissement en présence du conmité d’initiative et de consultation d’arrondissement séance du 12 Mai 2015 », En ligne,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  12. Catherine Bonne, « La participation syndicale à la gestion environnementale des entreprises : entre responsabilité et utopie. Le cas de la CFDT et la CGT (1970–2002) », HAL Id: tel-01508493,‎ , p. 147 (HAL hal-2016PSLED026, lire en ligne)
  13. CFDT, « Trier réellement nos déchets, et mieux », En ligne,‎ (lire en ligne)
  14. chmc1, « La formation professionnelle continue diplômante dans l’enseignement de l’architecture : L’apport original de PROMOCA dans la pédagogie pour la formation des architectes », sur Politiques de la culture (consulté le )
  15. Philippe-Loic Jacob, Green is the new gold : Il y a de l'or dans nos poubelles, Le Cherche-Midi, , 192 p. (ISBN 978-2-7491-5695-8 et 2-7491-5695-5)
  16. ADEME, ÉTUDE SUR LA DURÉE DE VIE DES ÉQUIPEMENTS ÉLECTRIQUES ET ÉLECTRONIQUES RAPPORT FINAL, , 100 p. (lire en ligne)
  17. CFDT, LA REVUE, bimestriel mars/avril 2008, p. 9
  18. « Bernard Casnin - Nominations au Journal officiel de la République française », sur jorfsearch.steinertriples.fr (consulté le )
  19. a et b « Arrêté du 7 juillet 2003 portant nomination à la commission consultative créée par l'arrêté du 23 juillet 1992 modifié relatif à l'agrément prévu par le décret n° 92-377 du 1er avril 1992 concernant les déchets résultant de l'abandon des emballages servant à commercialiser les produits consommés ou utilisés par les ménages », sur legifrance.gouv.fr
  20. Assise nationale des déchets, ACTU’ ASSISES, , 6 p. (lire en ligne), p. 3
  21. Assise Nationale des Déchets, « Compte rendu du 11è Assise des Déchets », Article en ligne,‎ 14 et 15 septembre 2011, p. 33-43 (lire en ligne)
  22. DGE - Délégation Générale des Entreprises, COLLOQUE « L’imprimé : un média du futur », , 9 p. (lire en ligne), p. 8
  23. a et b ADEME, Analyse économique de l'impact de Mesures de prévention aval relatives aux emballages et aux papiers sur les coûts de gestion des décets ménagers, , 2 p. (lire en ligne), p. 2
  24. Thierry Pillon, « Retour sur quelques modèles d’organisation des bureaux de 1945 à aujourd’hui », La nouvelle revue du travail, no 9,‎ (ISSN 2263-8989, DOI 10.4000/nrt.2860, lire en ligne, consulté le )
  25. Jeunesse et sports ; Mouvement rural de la jeunesse chrétienne (1923-1981) Répertoire (20030070/1-20030070/581), Archives nationales (France), , 76 p. (lire en ligne), p. 7
  26. Gilbert Spiegel, « A vos poubelles », revue CFDT,‎ (lire en ligne)
  27. La prévention des déchets d’emballages ménagers par de meilleures pratiques de consommation, , 35 p. (lire en ligne)
  28. « Des emballages trop envahissants », sur www.novethic.fr (consulté le )
  29. « Toulouse. Concevoir l'emballage du futur », sur ladepeche.fr (consulté le )
  30. « Lancement de la filière des déchets d'équipements électriques et électroniques (D3E) : l'UNAF, avec d'autres associations de consommateurs et de protection de l'environnement s'engagent dans un communiqué de presse à maintenir leur vigilance pour oeuvrer à la réussite du dispositif », sur (UNAF - Union nationale des associations familiales|textebrut) (consulté le )
  31. « Maire-Info, quotidien d'informations destiné aux élus locaux », sur www.maire-info.com (consulté le )
  32. « Rapport d'acitivité Ecologic 2009 », sur Issuu (consulté le ), p. 27
  33. Eco-emballage, TROPHEES ECOTOP 2009, , 5 p. (lire en ligne), p. 2
  34. « Prévention : moins de déchets dans le 11e - Vidéo dailymotion », sur Dailymotion (consulté le )
  35. « La filière graphique en France - Le rôle de la DGE », sur archives.entreprises.gouv.fr (consulté le )
  36. « Nominations au Journal officiel de la République française », sur jorfsearch.steinertriples.fr, En ligne
  37. Catherine Meunier Bonne, La participation syndicale à la gestion environnementale des entreprises : entre responsabilité et utopie. Les cas de la CFDT et la CGT (1970 – 2002) (Thèse de doctorat), 454 p. (lire en ligne), p. 147-148
  38. Joffre Dumazedier, « Echange et projets, La révolution du temps choisi. », Revue française de sociologie, vol. 22, no 2,‎ , p. 273–277 (lire en ligne, consulté le )
  39. FIAP Jean Monnet
  40. « Arrêté du 16 janvier 2002 portant nomination au Conseil national des déchets », sur legifrance.gouv.fr,
  41. Plan National de Prévention des Déchets
  42. « Décret du 2 mai 2012 portant promotion et nomination », sur Legifrance.gouv.fr,