Berislav Klobučar

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Berislav Klobučar
Description de l'image Defaut.svg.
Nom de naissance Berislav Klobučar
Naissance
Zagreb, Croatie
Décès (à 89 ans)
Vienne, Autriche
Activité principale chef d'orchestre
Lieux d'activité Zagreb
Vienne
Graz
Stockholm
Londres
Nice
New York
Paris
Bayreuth
Années d'activité 19431993
Collaborations Orchestre philharmonique de Berlin
Orchestre philharmonique de Vienne
Wiener Staatsoper
Grazer Oper (de)
Opéra royal de Stockholm
Scala de Milan
Metropolitan Opera
Orchestre Philharmonia
Orchestre de Paris
Festival de Salzbourg
Festival de Pâques de Salzbourg
Festival de Bayreuth
Orchestre philharmonique de Nice
Orchestre national de l’Office de radiodiffusion télévision française (ORTF)
Formation Mozarteum (Salzbourg)
Maîtres Clemens Krauss
Lovro von Matačić

Berislav Klobučar, né le à Zagreb[1] et mort le [2] à Vienne en Autriche, est un chef d'orchestre croate.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Berislav Klobučar naît à Zagreb[1], le .

Il étudie à Salzbourg où il bénéficie des enseignements conjointement prodigués par Clemens Krauss[3] et Lovro von Matačić[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Une carrière internationale de chef d’orchestre l’amène à collaborer en qualité de chef invité ou titulaire au sein des institutions suivantes :

Festival de Bayreuth[modifier | modifier le code]

Chef d’orchestre invité durant plusieurs années consécutives à participer Festival de Bayreuth[4], qui met en exergue l’œuvre musicale de Richard Wagner, il y dirige les opéras suivants :

Concerts et récitals[modifier | modifier le code]

Une représentation de l’opéra de Richard Wagner « Tannhaüser[note 3] » durant l’une des saisons du Festival de Bayreuth en 1930. Cette photographie — dont l’auteur, à ce jour, demeure inconnu[note 4] — est issue du fond d’archives de la « Deutsches Bundesarchiv[note 5] », dont un lot de 80 000 images a été gracieusement légué à commons. Références : Bundesarchiv Bild 183-2004-0512-501.
La cantatrice Elisabeth Schwarzkopf, soprano, en Suisse, lors du festival de musique de Lucerne (de), plus connu sous le nom de « Musikfestwochen ». La date ou même l’année à laquelle a été prise cette photo — signée Max Albert Wyss (de) — n’est pas encore connue avec précision : entre 1948 et 1958[note 6]. Source : photothèque du canton de Lucerne. Référence : FDC 76 1858.3.jpg

Au cours des nombreux concerts et récitals qui ponctuent sa carrière, il collabore également avec plusieurs artistes et solistes renommés dont, notamment :

Publications[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

(hr) Franjo Ksaver Kuhač, Ilirski glazbenici, HSN (réimpr. 1994) (1re éd. 1893)

La postface de cet ouvrage est rédigée par l’académicien Lovro Županović (hr). L’auteur du livre, Franjo Kuhač (en), cite ce proverbe croate en page 5 :
(hr)Po zveku (glazbi) se vrieme pozna[note 8].

(es) Albert Vilardell (photogr. Rafa Martín), « Giacomo Puccini : Madame Butterfly », Scherzo, Madrid, Scherzo editorial S.L. – C/Cartagena, 10. 1 °C . 28028 Madrid, série Revista de música, vol. año XXIV « Mitsuko Uchida : sabia y libre », no 246,‎ , p. 96 (ISSN 0213-4802, lire en ligne [PDF])

(es) La firma Orfeo está recuperando funciones de la Ópera de Viena y ahora nos propone Madame Butterfly[note 7], protagonizada por Sena Jurinac. […] batuta de Berislav Klobučar[note 7].
— Albert Vilardell, Scherzo, revista de música, anõ XXVI, no 246, novembre 2009, p. 96[H 1]

Citations[modifier | modifier le code]

(en) An age is known by its music.[note 8],[H 2]
—— Croatian proverb[note 8],[H 2]
(hr) Po zveku (glazbi) se vrieme pozna.[note 8],[H 2]
—— Proverbe croate[note 8],[H 2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b De 1953 à 1967, soit durant plus de 14 saisons consécutives, le nombre de prestations orchestrales au Wiener Staatsoper placées sous la baguette de Berislav Klobučar se chiffre à 1133 représentations, réparties sur 56 opéras[1].
  2. a et b (de) En allemand : Schlusszene(fr) En français : scène finale
  3. a et b Ce tableau musical — tiré de l’opéra Tannhaüser[5] de Richard Wagner, donné durant la saison 1930 du Festival de Bayreuth[4],[5] — représente ici la scène finale[note 2].
  4. Toute information compensatoire qui permettrait d’identifier l’auteur de cette photographie de la Schlusszene[note 2] de l’opéra Tannhaüser[note 3],[5],[5] durant la saison 1930 du Festival de Bayreuth[4],[5] serait bienvenue.
  5. (de) Deutsches Bundesarchiv(fr) En français : Fond d’archives de la République fédérale d'Allemagne.
  6. Tout renseignement additionnel, permettant de dater cette photo d’Elisabeth Schwarzkopf — signée Max Albert Wyss (de) — avec une précision accrue, serait accueilli avec reconnaissance. En l’état, les estimations fournissent une échelle de 10 ans, soit : entre 1948 et 1958. Une adéquation chronologique davantage circonscrite — et, dans la mesure du possible : scrupuleusement exacte — serait donc particulièrement bienvenue, références et sources idoines à l’appui.
  7. a b et c (it) Giacomo Puccini : « Madame Butterfly », enregistrement de 1961, 2 CD Orfeo C 797.092 I (Diverdi) 1961 128’ ADD N PN.
    Distribution :
    Butterfly : Sena Jurinac[H 1]
    Suzuki : Hilde Rössel-Madjan
    Pinkerton : Ermanno Lorenzi
    Sharpless : Kostas Paskalis
    Chœur et orchestre du Wiener Staatsoper[note 1]
    Direction : Berislav Klobučar
    — Albert Vilardell, Scherzo, revista de música, anõ XXVI, no 246, novembre 2009, p. 96[H 1]
  8. a b c d et e (hr)Po zveku (glazbi) se vrieme pozna. (en) An age is known by its music. Croatian proverb. (fr) « On reconnaît une période à sa musique » ou « une ère se distingue (ou se signe) par le type de musique qu’elle popularise (ou essaime) » ou encore « c’est la musique qui permet de savoir dans quelle période l’on se situe », etc. Ce proverbe croate est consigné dans l’ouvrage de Franjo Ksaver Kuhač (sh)[H 2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k et l (en) Darko Žubrinić et Nenad Turkalj, « Croatian Classical Music, 20th-21st centuries », sur croatianhistory.net, Hrvatsko Slovo, (consulté le 1er janvier 2012), p. 19
    « Berislav Klobučar (b. 1924), one of the greatest Croatian conductors, born in Zagreb, student of Lovro pl. Matačić, started his impressive career leading the Zagreb Philharmonic Orchestra. He conducted the Vienna State Opera for more than forty years (1133 performances in 56 operas!). During ten years Berislav Klobučar directed Symphonic Orchestra and the Graz Opera (en). During nine years he was director of the Royal Swedish Opera in Stockholm, Sweden. During six years, Berislav Klobučar was director of Opéra de Nice and Philharmonic Orchestra in Nice, France ».
    — Nenad Turkalj, Hrvatsko Slovo, 5 novembre 2004, p. 19
  2. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/06/13/97001-20140613FILWWW00448-deces-du-chef-d-orchestre-berislav-klobucar.php
  3. a b c d e f g h i j k l m n o p et q (en) Research Machines plc, « Klobucar, Berislav (1924– ) », sur encyclopedia.farlex.com, Helicon Publishing, (consulté le 2 janvier 2012)
    « Croatian conductor. He studied with Clemens Krauss at Salzburg and conducted at the Zagreb Opera 1943–51, at the Vienna Staatsoper from 1953, and at Bayreuth Festival 1968–69. At the same time he worked at the Metropolitan Opera House, New York, conducting Der Fliegende Holländer and Die Walküre. Appointments have included that of music director at Graz Opera (en) 1960–71, music director at the Royal Opera, Stockholm 1972–81, and principal conductor of the Nice Opera 1983–89. He has also worked as a guest conductor in Italy, France, and elsewhere. »
    — Research Machines plc, Helicon Publishing, 2009
  4. a b c d e f g h i j k l et m (de) Egon Voss, « Berislav Klobučar », Die Dirigenten der Bayreuther Festspiele, sur bayreuther-festspiele.de, Gustav Bosse Verlag, (consulté le 2 janvier 2012)
    « Musikstudium an der Musikakademie in Zagreb und bei Lovro von Matačić und Clemens Krauss.
    Daten und Stationen der Laufbahn:
    1941: Kroatisches Nationaltheater, Zagreb;
    1953: Wiener Staatsoper, Wien;
    1961: Grazer Oper (de), Graz.
    — Egon Voss, Die Dirigenten der Bayreuther Festspiele
  5. a b c d e f et g (en) Per-Erik Skramstad (no), wagnermania.com et bayreuther-festspiele.de, « Tannhäuser Productions at Bayreuth Festival », sur wagneropera.net, Webkommunikasjon.no (no) Webredaktør: tekst, kvalitetssikring, søkemotoroptimalisering og nettstedsøk, (consulté le 8 janvier 2012)
    Tannhaüser Productions at Bayreuth Festival:
    Conductors:
    1961, 1962: Wolfgang Sawallisch
    1964: Otmar Suitner
    1965, 1966: Andre Cluytens
    1966: Carl Melles (de)
    1967: Berislav Klobučar
    Stage director:
    1961, 1962, 1964, 1965, 1966, 1967: Wieland Wagner
  6. a et b « Orchestre Philharmonique de Nice », sur nice.fr (consulté le 2 janvier 2012)
    « La Ville de Nice a fondé, en 1945, l’orchestre symphonique municipal de la Ville de Nice, dont elle dresse, en 1947, la structure administrative et fonctionnelle selon des bases qui vont perdurer jusqu’à nos jours. Depuis sa restructuration de 1982, sous l’impulsion de Pierre Médecin alors directeur de l’Opéra, l’Orchestre philharmonique de Nice est reconnu comme une formation musicale de premier plan. Georges Prêtre, Wolfgang Sawallisch, Marek Janowski, Berislav Klobučar, Emil Tchakarov, Zoltan Pesko, Jerzy Semkow, Michaël Schønwandt, Leopold Hager, Aldo Ceccato, Oleg Caetani, Pedro Calderon, Juan Pons, Günter Neuhold entre autres, en ont été les chefs invités ces dernières années. »
    — Orchestre philharmonique de Nice, nice.fr
  7. Alain Duault, « L’heure de Mady Mesplé », musiques classiques : « L’heure de l’opéra », sur france3.fr, France Télévisions, (consulté le 8 janvier 2012)
    Mady Mesplé […] a chanté sous la direction de Georges Prêtre, Pierre Boulez, Berislav Klobučar, Bernard Haitink, Pierre Dervaux et avec des metteurs en scène tels que Patrice Chéreau et Franco Zeffirelli.
  8. « Classic Archives : Elisabeth Schwarzkopf », sur mezzo.tv (consulté le 1er janvier 2012)
    « Illustre interprète de Mozart et de Strauss, la cantatrice britannique d'origine allemande Elisabeth Schwarzkopf fut l'une des incarnations vocales les plus illustres du XXe siècle, une artiste qui aura façonné son art du chant, aura fait de l'artifice un naturel recréé et a laissé une empreinte discographique des plus déterminantes dans les domaines de l’opéra et du lied. »
    — Renaud Machart, Le Monde
  9. « Elisabeth Schwarzkopf – Strauss – Paris – 1967 » [vidéo], sur youtube.com, Paris, Salle Pleyel, (consulté le 1er janvier 2012)
    Concert Richard Strauss à la salle Pleyel, Paris, 1967. Orchestre national de l’Office de radiodiffusion télévision française (ORTF).
    Direction : Berislav Klobučar
    Soliste : Elisabeth Schwarzkopf
    Programme :
    1. Richard Strauss : Ruhe, meine Seele! (en), opus no 27, sur un poème de Karl Henckell (de)
    2. Richard Strauss : Meinem Kinde, opus no 37, no 3, sur un poème de Gustav Falke
    3. Richard Strauss : Zueignung, opus no 10, sur un poème de Hermann von Gilm zu Rosenegg (de)

Références Harvard[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]