Benerville-sur-Mer
| Benerville-sur-Mer | |
Vue du mont Canisy. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Calvados |
| Arrondissement | Lisieux |
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur Côte Fleurie |
| Maire Mandat |
Jacques Marie 2020-2026 |
| Code postal | 14910 |
| Code commune | 14059 |
| Démographie | |
| Gentilé | Bénervillais |
| Population municipale |
367 hab. (2023 |
| Densité | 121 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 20′ 32″ nord, 0° 02′ 12″ est |
| Altitude | Min. 2 m Max. 111 m |
| Superficie | 3,03 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Dives-sur-Mer (banlieue) |
| Aire d'attraction | Trouville-sur-Mer (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Pont-l'Évêque |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.benerville.org |
| modifier |
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Benerville-sur-Mer[1] est une commune française, située dans le département du Calvados en Normandie. La commune est peuplée de 367 habitants[Note 1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est sur le littoral de la Manche.
Les communes limitrophes sont Blonville-sur-Mer, Tourgéville et Vauville.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[2],[Carte 1].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la mare du Cid (0,1 ha) et la mare du Loup Pendu, d'une superficie totale de 0,1 ha (0 ha sur la commune)[Carte 1],[3].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 813 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Gatien-des-Bois à 11 km à vol d'oiseau[10], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 920,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,8 °C, atteinte le [Note 4].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Benerville-sur-Mer est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dives-sur-Mer, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Trouville-sur-Mer, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[16]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].
La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (39,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (46,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (35,9 %), prairies (24,7 %), forêts (20,4 %), terres arables (8,4 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,8 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous la forme Bernevilla au XIVe siècle[22] vers 1350[23].
Du germanique bern (ours) utilisé comme nom de personne[réf. nécessaire].
Dénommée encore Benerville en 1793, ce n'est que le que la commune reçoit l'appellatif de Benerville-sur-Mer[24].
Histoire
[modifier | modifier le code]Second âge du fer dit de la Tène
[modifier | modifier le code]Un oppidum gaulois préexistant à l'occupation romaine devait exister sur le mont Canisy[25].
Haut Moyen Âge
[modifier | modifier le code]C'est sur le mont Canisy (112 mètres) que fut découvert en 1873 un « arsenal » franc identique à celui de Londinières en Seine-Maritime[26].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].
En 2023, la commune comptait 367 habitants[Note 6], en évolution de −12,62 % par rapport à 2017 (Calvados : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]-
L'église Saint-Christophe.
-
La mairie.
- Le domaine des Enclos, parc créé par le paysagiste Achille Duchêne, inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [34].
- L'église Saint-Christophe du XIe siècle. L'édifice abrite une statue de saint Christophe du XVIe siècle, classé au titre objet aux monuments historiques[35].
- Les batteries du mont Canisy, qui furent un élément important du mur de l'Atlantique, offre des points de vue sur la Côte Fleurie et le pays d'Auge.
- Les rochers de Benerville présentent un intérêt géologique (fossiles).
- Le château Gabriel : construit de 1874 à 1883, une commande de Paul Gallimard héritée par son fils Gaston est une somptueuse villa du XIXe siècle. Elle est acquise en 1983 par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé et décorée par Jacques Grange. Elle sera vendue en à la russe Irina Povarenkina et la société Sjato Gabriel pour 9,6 millions d'euros[36].
- Le manoir des Caillouets[37], construit en 1906 pour la famille Renault, fut cédé à un richissime américain, Thomas Francis Gurry et à son épouse Simone Delaty. Après la Seconde Guerre mondiale le propriétaire décide de retourner vivre aux États-Unis tandis que son épouse Simone lui demanda et obtint que le couple fît don du manoir au département de la Seine pour qu'il devienne une école ménagère destinée aux jeunes filles en difficulté. C'est depuis son utilité. Le manoir appartient aujourd'hui à la ville de Paris qui en assure le financement. Il accueille des jeunes filles de 14 à 18 ans « en difficulté ».
- Le manoir de Benerville connu aussi sous le nom de manoir du Mont-Canisy.
Activité et manifestations
[modifier | modifier le code]La fête de Saint-Christophe a lieu chaque année. Le 21 juillet, un feu d'artifice est tiré. Le lendemain, une bénédiction des voitures est faite dans la commune.
Benerville dans les arts
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Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Henri Rochefort (1831-1913), journaliste et polémiste, habitait l'été une « isba » russe achetée à l'impératrice veuve d'Alexandre III, qu'il avait fait transporter de Paris sur la côte normande[38].
- La famille Gallimard, Paul Gallimard (1850-1929) puis Gaston Gallimard (1881-1975), son fils, furent les premiers propriétaires du château Gabriel.
- Marcel Proust (1871-1922), ami proche de Gaston Gallimard, séjournait souvent à Benerville.
- Alberto Santos-Dumont (1873-1932) s'était retiré en 1911 à Benerville après avoir renoncé à l'aviation, mais retourna bientôt au Brésil, peu après la déclaration de guerre en 1914, à la suite d'un incident provoqué par la tendance de l'époque à voir des espions partout (en la personne des étrangers en particulier)[39],[40].
- Yves Saint Laurent (1936-2008), le couturier, avait racheté, en 1983, avec Pierre Bergé (1930-2017), le château Gabriel.
- Michel Sardou (1947-), chanteur, habite depuis 2010 un manoir du XVIe siècle situé à Bénerville-sur-Mer[41].
- Arnaud Cathrine (1973-), écrivain.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de la commune de Benerville-sur-Mer se blasonnent ainsi : Les deux léopards d'or sur champ de gueules rappellent les armes de la Normandie. |
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Population municipale 2023.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Benerville-sur-Mer » sur Géoportail (consulté le 9 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2012 (site de l'IGN, téléchargement du 24 octobre 2013)
- ↑ L'orthographe officielle est sans accent, mais il est usuellement dit (et écrit) Bénerville-sur-Mer, orthographe reprise par la mairie.
- ↑ « Fiche communale de Benerville-sur-Mer », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le )
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Benerville-sur-Mer et Saint-Gatien-des-Bois », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Gatien des B », sur la commune de Saint-Gatien-des-Bois - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Gatien des B », sur la commune de Saint-Gatien-des-Bois - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Dives-sur-Mer », sur insee.fr (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Trouville-sur-Mer », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 926.
- ↑ Jean Adigard des Gautries-Fernand Lechanteur, Les noms des communes de Normandie - V [article] Annales de Normandie Année 1962 - page 9.
- ↑ Benerville-sur-Mer dans le Code officiel géographique
- ↑ Pierre Giraud 2011.
- ↑ Guy Le Hallé (préf. Hervé Morin, photogr. Yves Buffetaut), Châteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 53, Bénerville-sur-Mer.
- ↑ « Michel Zarifian a été maire de la commune de 1995 à 2008 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Bénerville-sur-Mer : Jacques Marie »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Réélection 2020 : « Municipales à Bénerville-sur-Mer. Jacques Marie repart pour un troisième mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Domaine des Enclos ou parc Callouste Gulbenkian », notice no PA14000084, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue : saint Christophe », notice no PM14000124, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Jean-Pierre Beuve, Ouest-France, 19 février 2009.
- ↑ Le manoir des Caillouets.
- ↑ « Vacances d'écrivains », Les Annales politiques et littéraires, no 1214, , p. II (lire en ligne).
- ↑ « Le retour de Santos-Dumont », La Croix, , p. 1 (lire en ligne)
- ↑ « Le retour de Santos-Dumont », Les Annales politiques et littéraires, no 2030, , p. 548 (lire en ligne)
- ↑ « Maisons de stars », sur Le Point, (consulté le ).
- ↑ « Benerville-sur-Mer », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Pierre Giraud et Cyril Marcigny, L'âge du Fer en Basse-Normandie-Gestes funéraires en Gaule au Second-Âge du Fer, vol. I,II, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, , 693 p. (ISBN 978-2-84867-314-1, lire en ligne), « Les sites fortifiés de hauteur de La Tène finale en Basse-Normandie », p. 73-94
Liens externes
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- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales du Calvados (557 EDT, 11d99609-7d05-4864-9e3e-7f744d9c2753)
- Ressources relatives à la géographie :
- Benerville-sur-Mer sur le site de la communauté de communes
- Site sur les communes de Benerville-sur-Mer et Blonville-sur-Mer
- Résumé statistique de Benerville-sur-Mer sur le site de l'Insee
- Inventaire des archives communales sur le site des Archives départementales du Calvados

