Belle du Seigneur (film)

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Belle du Seigneur
Description de cette image, également commentée ci-après
Natalia Vodianova et Jonathan Rhys Meyers lors de la présentation du film au festival de Cabourg.

Titre original Belle du Seigneur
Réalisation Glenio Bonder
Scénario Glenio Bonder
Vincenzo Cerami
James Dearden
d'après Belle du Seigneur d'Albert Cohen
Acteurs principaux
Sociétés de production TNVO
Delux Productions
BDS
Infinity 8 Films
Premiere Picture
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau du Luxembourg Luxembourg
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Genre Drame
Sortie 2012

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Belle du Seigneur est un film dramatique franco-luxembourgo-britannico-allemand coécrit et réalisé par le réalisateur brésilien Glenio Bonder, d'après le roman éponyme de l'écrivain suisse francophone Albert Cohen, publié en 1968 par Gallimard]]. Achevé en 2011, il sort en salles en France le 19 juin 2013[1].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Sur fond des années 1930 à Genève on suit l'histoire d'amour contrariée tout d'abord entre Solal (Rhys Meyers) sous-secrétaire général à la SDN (Société des Nations) et de Ariane (Vodianova) car cette dernière est mariée à Adrien Deume, lui-même employé à la SDN et grand admirateur de Solal. Ce dernier le promeut et l'envoie en voyage pour le compte de la SDN. Solal a alors le champ libre pour faire une cour empressée à Ariane. Très rapidement, les amants vivent ensemble dans un hôtel en Italie au bord de la mer, puis dans une villa acheté par Solal, dans le nord de l'Italie avec vue sur un lac. Tout le film porte désormais sur le couple adultère[2],[3],[4],[5].

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Historique du film[modifier | modifier le code]

Le réalisateur, Glenio Bonder, est un photographe et cinéaste brésilien, devenu diplomate après le retour d'un régime démocratique au Brésil. Il se passionne pour cette oeuvre de l'écrivain Albert Cohen, et se met en tête d'en obtenir les droits pour l'adapter au cinéma. Après de longues négociations, de 1993 à 1999, avec notamment l'éditeur Gallimard et la veuve d'Albert Cohen, Bella Cohen, il gagne la confiance de Bella Cohen par un documentaire sur Cohen pour l'émission Un siècle d'écrivains, et parvient à ses fins[7].

Durant les années 2010, il finalise son projet et effectue les choix du casting. En janvier 2010, un contrat de production est signé avec plusieurs sociétés et des investisseurs privés. Les repérages en Italie et en Suisse débutent en juin. Le premier tour de manivelle est donné à Luxembourg le 28 novembre 2010 pour un peu plus de huit semaines. En janvier 2011, le montage du film, son premier et dernier long-métrage de fiction, commence à Paris. Au mois de juillet, alors que la postproduction est quasiment achevée, Glenio Bonder, qui est atteint d'une maladie rare du sang, entre à l'hôpital. Le 10 novembre 2011, il meurt à l'âge de 55 ans[2],[3],[5].

Accueil du film[modifier | modifier le code]

Le film a réalisé 25 293 entrées en France entre le 19 et 25 juin 2013[8]. L'accueil de la critique cinématographique est plutôt réservé[2],[3],[4],[5]..

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche du film, sur Première.fr.
  2. a, b et c Sandrine Marques, « "Belle du Seigneur" : un film lesté par la vacuité de ses artifices. Incapable de restituer le tragique du chef-d'œuvre littéraire d'Albert Cohen, Glenio Bonder aligne une série de poncifs qu'accentue une mise en scène de papier glacé », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  3. a, b et c Pauline Labadie, « Belle du Seigneur: la possibilité d'un bide », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  4. a et b Eric Neuhoff et Olivier Delcroix, « Belle du Seigneur revu par David Hamilton », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  5. a, b, c et d Corinne Renou-Nativel, « Belle du Seigneur : quand les sublimes de Cohen agacent », La Croix,‎ (lire en ligne)
  6. « Fiche de doublage V. F. du film » sur RS Doublage, consulté le 13 avril 2013
  7. « "Belle du seigneur" enfin à l'écran », Le Point,‎
  8. Box office sur allocine.fr.

Liens externes[modifier | modifier le code]