Belarbi

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Belarbi
Noms
Nom arabe بلعربى
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Wilaya Sidi Bel Abbès
Code ONS 2242
Démographie
Population 8 455 hab. (2008[1])
Géographie
Coordonnées 35° 09′ 05″ nord, 0° 27′ 24″ ouest
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya de Sidi Bel Abbès
Localisation de la commune dans la wilaya de Sidi Bel Abbès

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Belarbi

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Belarbi

Belarbi est une commune de la wilaya de Sidi Bel Abbès en Algérie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Belarbi
Tilmouni Tilmouni; Zerouala Mostefa Ben Brahim
Hassi Dahou Belarbi Mostefa Ben Brahim
Tenira Tenira Oued Sefioun

Lieux-dits, hameaux, et quartiers[2][modifier | modifier le code]

  • Belarbi centre .chef lieu !
  • 5 douars :
  • 1 Mha'da
  • 2 Sidi Saïd
  • 3 Bouah'da
  • 4 Khemamla
  • 5 Sebab'ha

Histoire[modifier | modifier le code]

Belarbi est un village préhistorique , appelé autrefois El kcar et aussi hamar z'ga...avant de devenir Baudens et enfin belarbi ...

EL Kçar ou BELARBI ex baudens est un village prehistorique .[modifier | modifier le code]

EL Kçar ou BELARBI ex baudens  est un village prehistorique d’aprés le Bulletin  de la Société de Géographie et d’Architecture d’Oran

Par  La station préhistorique de la sablière d’El-Kçar (Baudens).

Ch. Goetz    lien   Bulletin de la Société préhistorique française   lien    Année   1965   lien  Volume   62   lien  Numéro   E&T 2   lien  pp. 455-464

Le foyer « A » de la sablière D’EI-Kçar (Algérie)(1)

PAR Ch. GOETZ *

La station préhistorique de la Sablière d’El-Kçar est située à 1 km au Sud de Bélarbi ex Baudens wilaya  de Sidi-bel-Abbès.

Elle est à l’emplacement de l’importante source artésienne captée pour l’alimentation en eau potable du village de Baudens.

Plusieurs foyers ont été révélés par l’exploitation de la carrière et se détachent en coupe, bien isolés, entre les couches de sables rouges stériles.

L’ensemble de cette station a déjà été décrit dans deux publications (2)

foyers prehistoriques de la Sablière d’El-Kçar.

dans le présent inventaire, la liste typologique établie par M. Tixier (4), mais il faut bien préciser que l’attribution à tel ou tel type n’est pas toujours évidente, car l’outillage d’El-Kçar se caractérise par une exécution maladroite, le silex employé est de mauvaise qualité.

Le foyer « G » d’El-Kçar, par sa faune et son industrie, a été rattaché sans doute possible àl’Ibéromaurusien.

(1) t. LXVI-LXVII, 1945-1946, pp. 87-92.

(2) Ch. Goeïz. — Notes d’Archéologie préhistorique nord-africaine sur un foyer oranien de la sablière d’El-Kçar. Bull, de la S.P.F., t. XXXVIII, pp. 262-265.

voiçi ce qu’on donné les fouilles !

Description de l’outillage.

Les lamelles à bord abattu par retouches abruptes sont au nombre de 217. Leur longueur est, le plus souvent, comprise entre 25 et 35 mm (PI. I), mais il en est de plus petites, ayant parfois 15 mm de longueur et même moins (PI. I, n° 9 — PI. IV, n° 14). Certaines pièces, cassées, paraissent avoir été plus grandes et atteindre 40 mm. Il en est une dont les deux fragments ont été recueillis séparément dans la fouille, qui mesure 52 mm (PI. I, n° 14). On les subdivisera ainsi :

77 lamelles aiguës à bord abattu rectiligne ou peu arqué, présentant une extrémité distale aiguë (T. 45) (PI. I, nos 1 à 9, 11-12, 15 à 17). Les bases en sont minces ou amincies ; il semble qu’on ait recherché les éclats où le bulbe est à peine visible, à base naturellement plate (PI. I, nos 1-3-6-8), ou bien ceux dont la base conservait une sorte de chanfrein sur la face supérieure (PI. I, n° 5) ou inférieure (PI. I, n° 7). Dans plusieurs cas, la base de la lamelle paraît avoir été cassée intentionnellement (PI. I, n° 4). On constate aussi, sur plusieurs échantillons, l’intention d’amincir la base par un éclat plus ou moins allongé sur la face supérieure (PI. I, n° 2-9-11).

28 lamelles aiguës à bord abattu rectiligne et base arrondie (T. 46) ressemblant aux précédentes, avec une caractéristique supplémentaire : la base est arrondie par une série de retouches plus ou moins abruptes (PI. I, nos 18 à 20 ; PI. II, nos 1 à 3) parfois prolongées sur le bord tranchant (PI. I, n° 12, PI. II, n° 2). Cet aménagement de la base est quelquefois accompagné d’une retouche inverse (PI. I, n° 19-20).

13 lamelles aiguës à bord abattu et base tronquée (T. 47), toujours dérivées du type 45, mais présentant une troncature retouchée de la base. Les bases ainsi tronquées étaient relativement épaisses (PI. II, nos 4 à. 6).

7 lamelles aiguës à bord abattu rectiligne et base retouchée atypiques (T. 51) où l’on voit le souci d’amincir une base qui était épaisse (PI. II, n° 14), parfois par des retouches des deux faces (PI. II, n° 15-16).

12 lamelles à bord abattu arqué ont une base retouchée (T. 57) formant un arrondi à peu près régulier.

8 lamelles à bord abattu arqué ont une base retouchée de forme irrégulière (T. 59) (PI. II, n° 13).

5 lamelles à bord abattu gibbeux (T. 60) (PI. II, n° 20, PI. III, n° 10, PI. IV, n° 13). Dans une, très petite, la gibbosité a été obtenue par deux séries de retouches, une à l’endroit, l’autre à l’envers de la lamelle (PI. IV, n° 15).

2 lamelles à bord abattu et base rêtrécie (T. 61) (PI. II, n° 18).

2 pointes de la Mouillah (T. 62), se terminant par un piquant trièdre distal (PI. II, n° 21, PI. III, n° 13).

6 lamelles ou pointes à cran, dont 2 à cran distal (PI. III, n° 1) et 4 à cran proximal (PI. III, n° 2-3).

23 fragments de lamelles à bord abattu par retouches abruptes sont insuffisants pour obtenir un classement dans une des séries ci-dessus.

18 lamelles à bord abattu par des retouches abruptes, de caractéristiques complexes, s’écartent des catégories citées (PI. I, n° 14, PI. II, nos 12-19-22, PI. IV, nos 3 à 6).

5 lamelles obtuses à bord abattu (T. 67). Certaines de ces pièces font penser aux segments avec lesquels on les confond parfois, bien que le talon de la lamelle soit bien visible (PI. III, п° » 4 à 7).

3 lamelles scalenes (T. 68) qui se différencient essentiellement du triangle scalène par la présence du talon de la lamelle (PI. III, nos 8-9).

3 lamelles pourraient être classées dans les géométriques ; leur forme trapézoïdale semble bien être intentionnelle. Toutefois, dans celle qui est le plus près des trapèzes classiques (PI. II, nos 7), le bulbe de percussion est visible. Quant aux deux autres (PI. IV, nos 8-9) leur forme, très épaisse, est vraiment particulière.

La deuxième série de lamelles à bord abattu, celles à retouches dites « Ouchtata » comprend 55 pièces, qui se subdivisent ainsi :

10 lamelles aiguës à retouches Ouchtata (T. 69), de silhouette allongée, à bord rectiligne ou peu arqué : le bord est abattu par de fines retouches directes, semi-abruptes, courtes, se rapprochant du type « Dufour » (PI. III, nos 14 à 19).

5 lamelles Ouchtata (T. 70). Ce type, décrit par Gobert et Vaufrey, puis par M. Tixier, est caractérisé par de fines retouches débutant dans la partie proximale de la pièce, laissant la partie distale brute de débitage (PL III, nos 20-21-28-29 ; PI. IV, n° 7).

15 lamelles à retouches Ouchtata (Г. 71) présentent des formes variées : l’une mesurant 18 mm de long est retouchée à la pointe par des retouches semi-abruptes (PI. III, n° 26) ; une autre, en silex blond dont l’extrémité est cassée, comporte une sorte de coche ou de cran (PI. III, n° 22). Une lamelle assez fine est retouchée à la pointe, et la base en est amincie par des retouches des deux côtés (PI. III, n° 14). Une petite lamelle, extrêmement mince, est travaillée par des retouches minuscules et régulières du côté gauche, le côté opposé porte quelques retouches irrégulières de la face inférieure (PI. III, n° 23). Plusieurs lamelles ont des retouches très régulières et continues, donnant un dessin sinueux au bord abattu (PI. III, nos 25-27).

26 lamelles cassées présentent des retouches Ouchtata (T. 72). Certaines (une dizaine) sont presque entières, mais on ne peut savoir si l’extrémité manquante était ou non retouchée (PI. III, n° 30 ; PI. IV, nos 1-2). Une de ces lamelles, de grande taille, est retouchée à la base, formant une pointe (PI. IV, n° 2).

1 éclat denticulé (T. 75) (PL IV, n° 11).

5 lamelles à coches (T. 76) (PL IV, nos 10-12).

2 pièces à troncature (T. 80), l’une à troncature oblique sur lamelle mince dont la base et le dos ne sont pas retouchés (PL III, n° 11), l’autre à troncature horizontale dont le dos sinueux est régulièrement retouché (PL III, n° 12).

4 pièces esquillées (T. 104). Ces pièces assez curieuses ont été signalées pour la première fois par M. Tixier, en 1952, sous le nom de « pièces à extrémités martelées » ; je préfère ce dernier terme qui décrit bien la pièce.

1 racloir, 1 petit perçoir simple, 9 grattoirs, dont deux atypiques, quatre denticulés, un à museau, un sur bout de lame courte, un grattoir double sur entame avec un bord retouché, sont des pièces de facture maladroite. Quatre pièces frustes ont été retouchées ou utilisées en racloirs sur un bord.

3 polyèdres ont pu être des pierres de fronde.

4 pointes à main, d’une facture très mauvaise due à la nature du silex blond écail- leux, sont d’un type qui mérite d’être signalé, se trouvant à quatre exemplaires dans cette fouille (PL IV, n » 19). La pièce reproduite est la plus grande, les autres sont moins volumineuses.

25 pièces informes, avec retouches irrégulières ou traces d’usage, sont inclassables.

6, du même genre, ont une encoche qui dégage une sorte de talon. Dans quatre cas, les encoches sont retouchées sur les deux bords (PL IV, nos 17-18), et dans deux cas sur un seul bord (PL IV, n° )

vari

un sem Dora (ri. iv, n io;.

32 lamelles simples ont de 10 à 35 mm de longueur ; elles sont d’épaisseurs très iables, 3 sont outrepassées.

Les nucleus, au nombre de 15, sont très petits, épuisés, en général à deux plans de frappe, parfois réutilisés transversalement pour de toutes petites lamelles.

M. Tixier, dans sa liste typologique, attire l’attention sur une série de lamelles à dos abattu, dont le dos est très épais par rapport à la largeur de la pièce, et devient bombé. Cette technique étant beaucoup plus fréquente dans l’Ibéromaurusien que dans le Capsien, il convient de mentionner que leur nombre est de 26, classés sous les nos T. 45 (12 exemplaires), T. 46 (6 ex.), T. 47 (2 ex.), T. 57 (2 ex.), T. 59 (1 ex.), T. 60 (2 ex.), T. 66 (1 ex.).

Conclusion.

Au terme de cette description, nous pouvons préciser certaines caractéristiques de la station de la Sablière d’El-Kçar, et les réflexions qu’elle suggère.

Nous sommes en présence d’une industrie « ibéromaurusienne » d’une extrême pauvreté, pratiquement limitée aux lamelles à bord abattu.

Elle est de fabrication locale, ainsi que nous l’indique la présence de nucleus, de lamelles brutes et de nombreux éclats.

Le silex employé est de très mauvaise qualité, et les pièces travaillées sont d’une mauvaise facture.

La nourriture comportait peu d’escargots ; les restes d’ossements d’animaux sont brisés, calcinés, la plupart indéterminables.

On note la présence de fragments d’oeuf d’autruche, souvent noircis par le feu.

L’usage de l’ocre est attesté par plusieurs fragments, rouges ou jaunes.

D’épaisses couches de sable, d’environ 1 mètre, séparant des foyers superposés, on peut supposer que l’occupation du lieu n’était pas constante.

Il est possible que les Ibéromaurusiens d’El-Kçar aient possédé un outillage différent, ou plus complet, lorsqu’ils habitaient d’autres lieux, à condition de vie différente.

Le complexe industriel, tel qu’il se présente, indique un « moment » ou un « état » del’ethnie ibéromaurusienne qu’il faut accepter comme un témoignage précieux et irréfutable, étant absolument dépourvu de tout mélange du fait de la position des foyers.

Donc  LES HABITANTS D ‘EL Kçar EX BAUDENS maintenant  BELARBI sont des hommes préhistoriques bien avant la venue des ktarniyas de saida  ou la colonisation de la France ou des  romains et mm avant les berbères  et ce n’est pas moi qui le dit .

Ce sont les fouilles archéologiques d’une société de scientifiques renommée.

Dernière modification par Moudjahed (25-09-2010 20:12:)

EL Kçar ou BELARBI ex baudens est un village prehistorique .[modifier | modifier le code]

meme avant sidi bel abbés ville qui était un marécage

IMAGE d’illustration pour mieux comprendre

car voiçi les Vraies origines de la ville de SIDI BEL ABBES .

C’est en 1843 que s’établit la légion étrangère en ce lieu marécageux.

Il semblerait que Sidi Bel Abbès soit une création pure et complète à l’arrivée des Français sur le site.

Aucun village, aucun hameau, rien.

je dis bien rien !

Excepté sur les hauteurs du tessala ou sous l’occupation romaine, les cavaliers parthes de Septime Sévère et de Marc Aurèle ont installé des postes de guet pour prévenir les incursions des pillards.

en bas dans la vallée ? rien…

Juste un lieu sacré à 1,5 Km de l’actuelle ville : le KOUBA du Cherif (marabout) Sidi Bel Abbès, saint homme d’origine marocaine.

Mais apparemment aucune activité pré-existante structurée.

Quand on parcourt différents documents historiques et autres temoignages , on y voit souvent qu’il s’agirait d’une zone de marécages en bordure de l’oued MEKERRA.

A y réfléchir un peu, on peut penser plutôt qu’il s’agissait d’une zone relativement saine et accueillante, en effet ceux qui ont mis un Kouba Sacré à cet endroit ne l’ont certainement pas choisi pour son inconfort et sa difficulté d’accès (le légende prétend que le kouba fut édifié à l’endroit où se posa la colombe qui avait réconcilié deux clans locaux en perpétuel désaccord).

On peut penser, de façon plus pragmatique, que c’est la logique militaire qui a prévalu dans cette implantation .

Ceci est sans doute la partie dans laquelle il va falloir faire le plus gros effort d’imagination.

Les circonstances qui déterminent la création de Sidi Bel Abbès sont, pour le moins, très loin de notre environnement en 2010.

Il va falloir « faire un saut en arrière » et essayer d’imaginer la réalité d’alors.

Pour l’instant ? on se contente des oui dire et quelques écrits coloniaux .

désolé ! pour les habitants de Sidi bel abbés , moi y compris , c’est la pure vérité .

Donc ! pour les xénophobes endurcis , il n’y a ni rats des champs , ni rats des villes : simple car c’était juste un marécage et c’est l’Algérie indépendante qui en a fait une cité rayonnante pour tous les algériens pour y vivre sereinement dans la paix et la prospérité

Dernière modification par SOUKATTO (26-09-2010 19:59:

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Wilaya de Sidi Bel Abbès : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
  2. J.O.R.A. du 19 décembre 1984, p.1533