Beaumont-en-Diois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Beaumont-en-Diois
Beaumont-en-Diois
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Isabelle Allemand
2020-2026
Code postal 26310
Code commune 26036
Démographie
Gentilé Beaumontois, Beaumontoises
Population
municipale
106 hab. (2018 en augmentation de 19,1 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 17″ nord, 5° 28′ 36″ est
Altitude Min. 637 m
Max. 1 408 m
Superficie 17,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Die
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Beaumont-en-Diois
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Voir sur la carte topographique de la Drôme
City locator 14.svg
Beaumont-en-Diois
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Beaumont-en-Diois
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Beaumont-en-Diois

Beaumont-en-Diois est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Beaumontois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Beaumont-en-Diois est situé à 25 km de Die et à 7 km de Luc-en-Diois.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers[1] :

  • Col de Fond Sauvage
  • Col de Poyols (ou Col de Beaumont)
  • Col des Pourcieux
  • Col la Penne
  • Combe de Tire-Cul
  • Combe du Grand Devès
  • Grand Devès (968 m)
  • l'Aupet (1114 m)
  • Montagne de Montenier
  • Serre Banchet
  • Serre la Chaud (nord)
  • Serre la Chaud (sud)
  • Serre Villard
  • Rocher de la Pierrelle
  • Rocher de Regaras

Le mont l'Adret-de-Chatier est attesté en 1891[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • la Drôme ;
  • Ravin de Rebinserie ;
  • Ravin des Graves ;
  • Torrent de Nière Gourzine.

Le ruisseau Beaumont, affluent de la Drôme, est formé des ravins de Rebuissière et de Nière-Gouzine (commune de Beaumont). Parcours: 2,05 kilomètres. En 1891, il avait une largeur moyenne de 3,15 m (note : le dict. indique 31,50 m mais cela semble être une coquille), une pente de 35,55 m, un débit ordinaire de 0,24 m3, extraordinaire de 10 m3[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 93 et 175[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beaumont-en-Diois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Die dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (77,4 %), zones agricoles hétérogènes (12,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,1 %), terres arables (3,8 %), prairies (1,9 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Colomb
  • Donzaire
  • Faveriole
  • Ferme de Drôme
  • Ferme du Col
  • Ferme du Lac
  • Ferme du Villaret
  • Forêt Domaniale du Claps
  • Grand Chatier
  • Grand Lac
  • la Créma
  • la Guille Barbette
  • la Parerie
  • la Sausse
  • la Soupe
  • le Bois
  • le Cheylard
  • le Lac
  • les Broues
  • les Drayes
  • les Pourcieux
  • les Routes
  • les Sagnes
  • le Taillis
  • le Vialard
  • Saint-Martin
  • Saint-Pierre

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[3] :

  • 1165 : castrum Bellimontis (cartulaire de Die, 20).
  • 1509 : mention de l'église : ecclesia Beate Anne Bellimontis (visites épiscopales).
  • 1750 : Beaumont en Diois (archives de la Drôme, fonds de l'évêché de Die).
  • 1891 : Beaumont, commune du canton de Luc-en-Diois.

1955 ?[réf. nécessaire] : Beaumont-en-Diois.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Les « Beaumont » sont des toponymes signalant l'intérêt d'un mont par sa hauteur ou la protection qu'il peut apporter aux habitants du lieu.

Préciser qu'il est dans le pays du Diois permet de ne pas le confondre avec les autres « Beaumont » de la région.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) était du fief de l'église épiscopale de Die[3].
XIIe siècle : fief des évêques de Die[11].
Fief de l’évêque de Die (Hugues II) / appartient à Isoard, comte de Die, qui doit en faire l’hommage au prélat[réf. nécessaire].
Les Artaud de Montauban[réf. nécessaire].
  • 1683 : passe (par mariage) aux Liotaud, derniers seigneurs de Beaumont[3].
Les Liotaud Artaud de Montauban[réf. nécessaire].

Beaumont constituait un site défensif, attesté par les ruines d'un château fort et de sa tour de guet, encore visibles sur une colline appelée « le château »[réf. nécessaire] :

  • La construction du château date de la première moitié du XIIe siècle.
  • Il est mentionné dans une bulle du pape Alexandre III datée du 28 mars 1165.
  • Le château consistait en une simple forteresse, où le seigneur ne résidait pas, mais qui abritait son châtelain et quelques hommes d’armes chargés de surveiller la haute vallée de la Drôme. À l’autre extrémité de la crête supportant le château se trouvait une tour de guet dominant la vallée de la Drôme.
  • En 1419, après la réunion du Diois à la couronne de France, le guet a été supprimé et le château abandonné.

Beaumont a été un péage jusqu'au XVIIIe siècle[11].

Les cultes[réf. nécessaire] :

  • Beaumont-en-Diois formait une paroisse de l'archiprêtré de Luc et du diocèse de Die. Outre l'église paroissiale, dédiée à sainte Anne et le prieuré bénédictin de Saint-Martin, la commune comprenait une chapelle Notre-Dame avec son cimetière et une chapelle proche de la ferme Saint-Pierre. Ces derniers édifices n'existent plus au XVe siècle, ou du moins ne présentent plus que des ruines.
  • Beaumont ne possédait pas de temple avant la révocation de l'Édit de Nantes par le roi Louis XIV. La communauté protestante était une annexe de celle de Poyols.
  • À partir du XVIe siècle, la population fut divisée presque également entre catholiques et protestants (en 1644 : dix familles catholiques et quinze familles protestantes).

Le lac de Luc :

  • Au XVe siècle, après l'éboulement des rochers du Claps qui forma le lac de Luc, le village se trouva isolé et le château fut abandonné. La population, qui était alors d’environ 200 personnes, fut périodiquement décimée par les « fièvres malignes et épidémiques » occasionnées par la proximité des marécages du lac. En outre, le village subissait les inondations, lors des crues des torrents qui ne pouvaient s'évacuer dans la plaine du lac.
  • 1752 : les Chartreux de Durbon, propriétaires du Grand Lac, décident de l'assécher.
  • 1755 : une crue exceptionnelle ouvre une brèche et fait baisser le niveau du lac de plus de deux mètres.
  • L'assèchement de ce lac (commencé avant la Révolution et continué après) provoqua plusieurs procès entre le seigneur Liotaud Artaud de Montauban et les habitants de la commune, ainsi qu'entre les habitants et les Chartreux. En effet, les habitants utilisaient les atterrissements (zones du lac naturellement comblées par la Drôme) comme pâturages et pour s'approvisionner en saules et en broussailles[12].

Avant 1790, Beaumont était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die. Son église était dédiée à sainte Anne. La cure était de la collation de l'évêque diocésain et les dîmes appartenaient au prieur du lieu (voir Saint-Martin)[3].

Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Le prieuré de Saint-Martin[13] :

  • Prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, filiation de Cluny, qui était une dépendance de celui de Saint-Marcel de Die, auquel il fut uni dans le cours du XVe siècle et dont le titulaire avait les dîmes de la paroisse de Beaumont.
  • XIVe siècle : attesté sous le nom prioralus Belli Montis (pouillé de Die).

Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre est un quartier de la commune de Beaumont-en-Diois[14]

Le prieuré de Saint-Pierre est en fonction de l'an 800 jusque vers 1600[réf. nécessaire].

  • Il est situé sur une colline écartée qui serait, d'après Louis Froment (curé de Luc-en-Diois), un ancien site gallo-romain[15].
  • En 1644, La chapelle est signalée comme « ruinée, sans recteur, patron, revenu ni service »[réf. nécessaire].
  • En 1709, un extrait du parcellaire de la communauté de Beaumont, établi par Alexandre Borel de la Combe, atteste de la transformation du prieuré en ferme[réf. nécessaire].
  • Autour de 1975, lors de travaux de réfection de la ferme, huit sépultures sont découvertes à une profondeur de 30 cm à 1 m. Elles sont orientées est-ouest (tête à l'ouest). L'une d'elles, vue par le père Froment, est un coffre au fond non dallé, aux parois de blocs de tuf marquant un rétrécissement vers la tête, à la couverture de dalles.
Dans l'une des tombes, a été trouvé un vase en céramique grise, un pégau (haut de 11 cm, large de 12) à une anse plate, sans bec. Les parois sont très minces et la moitié supérieure du vase est ornée de stries horizontales séparant des bandes de décor à la molette (arêtes de poisson)[16].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Valdrôme. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la fait entrer dans celui de Luc-en-Diois[3].

1790 : délibération du conseil d'administration de Die à propos de la construction d'une route de Luc au col de Cabre, passant par le Grand lac : « [...] Le tracé réalisé en 1777 par mr de la Peyrouze serait d'autant plus facile et commode que ce lac est déjà en grande partie desséché et le sera sans doute ultérieurement [...] »[réf. nécessaire].

Entre 1890 et 1913, le reboisement des collines protégea les champs et le village de l'érosion dévastatrice des torrents[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 Paul Pouzin    
1983 1989 Jean Tourres    
1989 1995 Jean Tourres   maire sortant
1995 2001 Jean Tourres   maire sortant
2001 2008 Isabelle Blas    
2008 2014 Lionel Lherondel    
2014 2020 Isabelle Blas DVG employée
2020 En cours
(au 16 janvier 2021)
Isabelle Allemand[17][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2018 en augmentation de 19,1 % par rapport à 2013, la commune de Beaumont-en-Diois comptait 106 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
249283302331386359333338332
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
294281258253264254224200193
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1731721891291221121008697
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
868461425875777787
2017 2018 - - - - - - -
104106-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

  • L'église catholique Sainte-Anne n'est utilisée que pour de rares cérémonies. En 2021, un mariage y a été célébré. Elle sert parfois pour un service de funérailles[réf. nécessaire].
  • Il y a actuellement trois cimetières à Beaumont : le cimetière catholique dont le terrain avait été donné à la paroisse le 19 novembre 1733 par le seigneur de Beaumont, Pierre Liotaud Artaud de Montauban ; le cimetière protestant formé de tombes appartenant aux familles ; enfin le cimetière communal basé sur le système des concessions[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins, bovins), lavande[11].

  • Produits locaux : fromage Picodon[11].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un camping municipal de 25 emplacements, situé au bord de la Nière-Gourzine[réf. nécessaire].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château ruiné des Tours[11].
  • Restes du prieuré bénédictin à Saint-Martin[11].
  • Maisons anciennes de couleur ocre[11].
  • Église catholique du XIXe siècle[11].
  • Temple protestant[11]. Il fut construit au XIXe siècle. Il est actuellement désaffecté et transformé en gîte rural[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Artisanat d'art[11].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

En 2021, le conseil municipal de Beaumont-en-Diois a proposé un nouveau sceau ou timbre pour la commune qui orne à présent le papier à en-tête et les documents graphiques de la commune[réf. nécessaire].


Escutcheon to draw-fr.svg

Beaumont-en-Diois possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 2 (L'Adret-de-Chatier).
  3. a b c d e f et g J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 29 (commune et ruisseau).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a b c d e f g h i j k l m et n Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Beaumont-en-Diois.
  12. Roger Pierre, Libertés et contraintes des communautés villageoises dans les pays de la Drôme à la veille de la Révolution, Études drômoises, (no)64, mars 1985, page 20.
  13. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 347.
  14. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 356.
  15. Louis Froment, « le père Froment », sur Lesches-en-Diois, (consulté le ).
  16. auteur1=Michel Colardelle|titre=Sépulture et traditions funéraires du Ve au XIIIe siècle. dans les campagnes des Alpes françaises du nord (Drôme, Isère, Savoie, Haute-Savoie ), contributions de Claude Olive, Marc R. Sauter et Luc Buchet, préface de Michel Bouard. Grenoble, Société alpine de documentation et de recherche en archéologie historique, 1983.
  17. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.