Beaumont-Sardolles

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Beaumont-Sardolles
Image illustrative de l'article Beaumont-Sardolles
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Nevers
Canton Guérigny
Intercommunalité Communauté de communes Amognes Cœur du Nivernais
Maire
Mandat
Éric Compot
2014-2020
Code postal 58270
Code commune 58028
Démographie
Gentilé Beaumont-Sardollois,
Beaumont-Sardolloises
Population
municipale
123 hab. (2014)
Densité 4,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 55′ 37″ nord, 3° 24′ 01″ est
Altitude Min. 204 m
Max. 328 m
Superficie 29,14 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bourgogne

Voir sur la carte administrative de Bourgogne
City locator 14.svg
Beaumont-Sardolles

Géolocalisation sur la carte : Bourgogne

Voir sur la carte topographique de Bourgogne
City locator 14.svg
Beaumont-Sardolles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Beaumont-Sardolles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Beaumont-Sardolles

Beaumont-Sardolles est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Limon Saint-Benin-d'Azy Rose des vents
La Fermeté N Ville-Langy
Thianges
O    Beaumont-Sardolles    E
S
Saint-Ouen-sur-Loire Druy-Parigny Trois-Vèvres

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette commune doit son nom à l'unification en 1861 des communes de Beaumont et de Sardolle.

Site gallo-romain, perché sur une colline au-dessus de la rivière "la Sardolle", Bellus Mons apparaît pour la première fois dans les textes en 1287.

Un ensemble de hameaux ou de fermes isolées composent cette commune sans village. La toponymie de certains d'entre eux évoque une origine probablement très ancienne. Ainsi, le Grand Lugues rappelle-t-il la présence du dieu celte Lug que l'on rencontre dans d'autres lieux (Lyon, Lug-dunum, Laon, etc.).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Laurence Evers    
mars 2008 en cours Éric Compot DVD Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 123 habitants, en augmentation de 3,36 % par rapport à 2009 (Nièvre : -3,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
408 78 346 261 305 340 416 407 408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
356 482 482 558 528 482 477 461 442
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
436 375 323 323 288 267 249 245 251
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
285 240 194 161 118 107 121 119 123
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Religieux
L'église,
  • L'enclos du Rosaire, créé en 1939 par l'abbé Bonnard, dernier prêtre résidant sur la commune.
Civils et naturels
la mairie (bâtiment du XVIIIe siècle, ancien presbytère) et
  • Les paysages de la commune sont immortalisés dans le tableau du peintre Rosa Bonheur, « Labourage nivernais » (musée d'Orsay, Paris), réalisé en 1848 réalisé non loin du château de la Cave où la jeune femme séjournait.
  • Château de la Cave.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La peintre Rosa Bonheur (1822-1899) arriva pour la première fois dans la Nièvre à l'automne 1848. Elle n'avait alors que 26 ans, mais était déjà une peintre animalière confirmée.
Elle se lie avec une des filles du châtelain du château de la Cave de l'époque : Camille-François Mathieu et y passa plusieurs longs séjours jusqu'en 1852. « Mam'zelle Rosa » comme l'appelaient les gens du pays, les séduisit vite par sa grâce, sa vivacité, sa simplicité et l'intérêt qu'elle portait au monde paysan.[réf. nécessaire]
C'est son tableau « Labourage nivernais » datant de 1849 (exposé au Musée d'Orsay à Paris) qui lança sa carrière et rendit bientôt célèbre mondialement cette peintre des animaux et des hommes au travail.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :