Baugé-en-Anjou

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Baugé-en-Anjou
La fontaine du Roi René.
La fontaine du Roi René.
Image illustrative de l'article Baugé-en-Anjou
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Beaufort-en-Vallée
Intercommunalité CC Baugeois-Vallée
Maire
Mandat
Philippe Chalopin
2014-2020
Code postal 49150
Code commune 49018
Démographie
Population
municipale
11 861 hab. (2014)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 31″ nord, 0° 06′ 11″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 104 m
Superficie 268,25 km2
Localisation

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Site web Baugé-en-Anjou

Baugé-en-Anjou est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Cette commune nouvelle est née le du regroupement des cinq anciennes communes de Baugé, Montpollin, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé et Le Vieil-Baugé, qui deviennent des communes déléguées. Son chef-lieu est fixé à Baugé[1].

Le , ce regroupement est étendu aux neuf autres communes de l'ancienne communauté de communes du canton de Baugé (dont une ancienne commune nouvelle comptant deux communes déléguées). La commune nouvelle compte alors 15 communes déléguées[2], soit aujourd'hui Baugé, Bocé, Chartrené, Cheviré le rouge, Clefs, Cuon, Échemiré, Fougeré, Le Guédeniau, Montpollin, Pontigné, Saint Martin d'Arcé, Saint Quentin lès Beaurepaire, le Vieil Baugé, Vaulandry.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle se situe dans la partie orientale du département de Maine-et-Loire (Baugeois).

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine du Baugeois, Baugé-en-Anjou se situe dans l'ouest de la France, dans la partie nord-est du département de Maine-et-Loire[3]. Elle se trouve à 35 km d'Angers, à 32 de Saumur, à 55 du Mans, à 62 de Tours et à 233 km de Paris[4].

Par rapport à Baugé, Le Vieil-Baugé se trouve à 1,7 km au sud-ouest, Saint-Martin-d'Arcé à 2,4 km au nord-est, Pontigné à 4,85 km à l'est et Montpollin à 4,8 km au nord[4],[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Baugé-en-Anjou (2013)
Cheviré-le-Rouge Fougeré Clefs-Val-d'Anjou
Échemiré Baugé-en-Anjou (2013) Lasse
Sermaise
Saint-Georges-du-Bois
Fontaine-Guérin
Cuon
Chartrené
Le Guédeniau
Bocé
Communes limitrophes de Baugé-en-Anjou (2016)
Bazouges-sur-le-Loir
Les Rairies
Montigné-lès-Rairies
Durtal
Cré-sur-Loir
La Flèche
Thorée-les-Pins
Savigné-sous-le-Lude
Genneteil
Jarzé Villages Baugé-en-Anjou (2016) Lasse
Sermaise La Lande-Chasles
Les Bois-d'Anjou
Auverse
Mouliherne
Longué-Jumelles

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Son territoire a une superficie de plus de 268 km2 (26 825 hectares)[5] et son altitude varie de 27 (Le Vieil-Baugé) à 103 mètres (Montpollin)[6].

Situé sur le Bassin parisien[7], le territoire de Baugé-en-Anjou se trouve sur un plateau ondulé, où alternent buttes et étroites vallées. Son sous-sol se compose d'alluvions anciennes et modernes, et au nord s'étend un banc de terrain sénonien (sable et grès)[8]. Sur le territoire de Saint-Martin-d'Arcé, on trouve de hauts côteaux découpés par des vallées profondes, avec une géologie composée de grès tertiaire et de calcaire[9].

La ville de Baugé se situe dans une vallée, sur la rive droite du Couasnon[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ce territoire rural est traversé par la rivière du Couasnon, dont le paysage se compose d'un vallon et de bois, ainsi que par la rivière l'Altrée[3].

Végétation[modifier | modifier le code]

Baugé-en-Anjou se situe à l’orée de la forêt de Chandelais. Cette forêt domaniale de 800 hectares est composée de chênes et de hêtres.

Située sur l'unité du plateau du Baugeois[11], son territoire comporte plusieurs protections[12] :

  • Protection réglementaire, site classé et inscrit pour la zone urbaine de Baugé ;
  • Inscription au réseau Natura 2000 du site d'importance communautaire de la cavité souterraine de La Poinsonnière (Le Vieil-Baugé)[13] ;
  • Inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF) pour la zone du bois et vallée du Couasnon entre Baugé et Pontigné (Baugé, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé)[14], pour la zone du ruisseau Le Verdun (Montpollin, Saint-Martin-d'Arcé)[15],[14], pour la zone de la forêt de Chandelais et celles des bois de Vernus et de Lanfray (Pontigné)[16], et pour la zone de la cavité souterraine de La Poinsonnière et cavité souterraine de La Barangerie (Le Vieil-Baugé)[13] ;
  • Eau et milieux aquatiques, schémas d'aménagement et de gestion des eaux pour les cours de l'Authion et du Loir (Baugé).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat angevin est tempéré, de type océanique. Il est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés.

Le climat du Baugeois est plus continental : plus sec et chaud l'été[17].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Par rapport à Baugé-en-Anjou, le chef-lieu, les communes les plus proches sont Bocé (4 km), Échemiré (5 km), Chartrené (6 km), Le Guédeniau (7 km), Cuon (7 km), Vaulandry (8 km), Cheviré-le-Rouge (8 km), Sermaise (8 km), Lasse (9 km) et La Lande-Chasles (9 km)[4].

Rose des vents Cheviré-le-Rouge Fougeré Clefs-Val d'Anjou Rose des vents
Échemiré
Jarzé
N Lasse
O    Baugé-en-Anjou    E
S
Sermaise
Saint-Georges-du-Bois
Fontaine-Guérin Bocé
Chartrené
Cuon
Le Guédeniau

Le pays baugeois[modifier | modifier le code]

Le Baugeois[18] est la partie nord-est du département de Maine-et-Loire. Elle est délimitée au Sud par la vallée de l'Authion et celle de la Loire, et à l'Ouest par la vallée de la Sarthe[19]. Baugé en est la capitale historique.

Outre la Sarthe, le Loir et l'Authion, le pays Baugeois est traversé par le Couasnon et son affluent l'Altrée. Cette rivière prend sa source sur la commune d'Auverse, pour se jeter dans l'Authion à Beaufort-en-Vallée et à Mazé. On trouve également dans la région les cours d'eau de la Marconne et du Lathan[20].

La région du Baugeois est la plus boisée du département. Elle est constituée de deux forêts domaniales (Chandelais et Monnaie) et de nombreuses forêts de chênes, de châtaigniers, de pins et de peupliers. Les étendues gagnées sur la forêt ont laissé place à des landes[12].

Son relief est principalement constitué d'un plateau, aux terrains sablonneux, siliceux ou calcaires, caractérisés par de larges affleurements sédimentaires, crétacés, sables et calcaires aux teintes claires[17].

Article détaillé : Baugeois.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Toponymie de Baugé[modifier | modifier le code]

Formes anciennes : Bellogaecum à l'époque mérovingienne, Balgiacum castrum 1035, Ermenbertus de Balgi 1060, Baugeium 1100, Baugé 1575, bien qu'on trouve aussi parfois dans des écrits l'orthographe Beaugé[21], Baugé en 1793[22].

L'origine du nom de « Baugé » pourrait venir de « bauge » (lieu boueux), étayé par le fait que la commune se situe au confluent du Couesnon et de l'Altrée. La bauge c'est aussi le repère du sanglier[21].

Toponymie de Baugé-en-Anjou[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune nouvelle a été décidé par l'ensemble des conseillers, faisant apparaître les noms de « Baugé » et d'« Anjou », caractérisants le territoire et bénéficiant d’une notoriété.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Un site mégalithique est présent sur Baugé, témoin des premières occupations humaines de ce territoire. Il s'agit du dolmen de La Pierre-Couverte. Il est formé d'une chambre unique, précédée d'un vestibule, et ses deux tables appuient sur cinq supports[23].

Présence de vestiges d'une occupation préhistorique, on a retrouvé à Pontigné vingt-deux haches en pierre polie, deux menhirs (détruits) et un dolmen (de Pierre-Couverte)[24], à Saint-Martin-d'Arcé, dix haches en pierre polie et un menhir (Pierrefrite)[9], et au Vieil-Baugé, une hache en pierre polie[25].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge,

  • le centre primitif de Baugé se situe au Vieil-Baugé ;
  • à Montplollin, la villa est donnée à Notre-Dame de Saintes en 1047 par Geoffroy II d'Anjou, dit Geoffroy Martel, et la comtesse Agnès, l’abbesse de Notre-Dame de Saintes étant dès lors dame de la seigneurie[26] ;
  • la seigneurie de Pontigné dépend de la terre de Bareille en Chalonnes-sous-le-Lude, appartenant aux seigneurs du Lude[24] ;
  • à Saint-Martin-d'Arcé, il apparait une église dès le milieu du XIe siècle, appartenant au seigneur de Doussé[9] ;
  • le fief du Vieil-Baugé appartient à Hugues de Beaupreau, qui fait don aux religieux de Saint-Serge d'Angers de l'église Saint-Symphorien[25].

Jusqu'au XIe siècle, Baugé se confond avec le Vieil-Baugé, riche alors de deux églises avec prieuré[27]. Foulques Nerra déplace le centre de la viguerie sur un emplacement qui domine le val du Couesnon, et créé une motte féodale avec château-fort et église, autour desquels se constitua une nouvelle ville, Baugé (1015-1025)[10].

En 1343, le sel devient un monopole d'État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L'Anjou fait alors partie des pays de « grande gabelle », et comprend seize tribunaux spéciaux (ou greniers à sel), dont celui de Baugé.

De la moitié du XIVe siècle à celle du XVe, la guerre de Cent Ans n'épargne pas la région. En 1421 une armée française, principalement composée d'alliés écossais, remporte la bataille de Baugé contre une armée anglaise.

Article détaillé : Bataille de Baugé.

De la motte féodale initiale de Baugé il ne reste rien. Un nouveau château est édifié à son emplacement actuel par les Plantagenêt. Incendié à plusieurs reprises, en 1451 le roi René le fait reconstruire, en faisant consolider puis restaurer les ruines.

Le roi René fait de ce château sa résidence de chasse et y vient régulièrement. Séduit par l'abondance et la richesse des forêts baugeoises, il y séjourne pour pratiquer la chasse[28]. Vouant une dévotion particulière à la croix de Baugé, il l'adopte en son blason et en fait le symbole de l'Anjou[23].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Carte de l'Anjou au XVIIIe siècle.
Carte de l'Anjou au XVIIIe siècle.

L'autorisation de clore la ville de Baugé est accordée en 1539 (ville close de l'Anjou). Le mur et les tours sont édifiés dans les années suivantes[29].

Durant les guerres de religion, Baugé s'oppose au pouvoir royal. Henri IV devenu souverain, une grande partie de la province d'Anjou, hormis Angers et Saumur, refuse de reconnaître ce roi huguenot. Les ligueurs de Segré, Baugé, Beaupréau et Chalonnes refusent de se rallier au roi. En 1593, le roi s'étant converti au catholicisme, la paix revient[30].

En 1685 la révocation de l'édit de Nantes a des répercussions en Anjou, surtout à Baugé et à Saumur où les protestants sont fortement implantés.

Sous l'Ancien Régime, Baugé est à la tête d'une importante sénéchaussée de l'Anjou, dépendante de la sénéchaussée principale d'Angers. Jusqu'au XVIe siècle, cette juridiction couvrira un territoire allant jusqu'à Château-la-Vallière (Indre-et-Loire) à l'est et Le Lude (Sarthe) au nord.

Article détaillé : Sénéchaussée de Baugé.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Après la Révolution éclate une insurrection royaliste, et en 1793 celle de la guerre de Vendée. Tout l'Anjou sera concerné par ces événements.

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, les communes qui constituent aujourd'hui Baugé-en-Anjou sont rattachées au canton de Baugé et au district de Baugé, puis en 1800 à l'arrondissement de Baugé, et à sa disparition en 1926 à l'arrondissement de Saumur[22],[31],[32],[33],[34].

Article détaillé : Arrondissement de Baugé.

Au XVIIIe siècle, le marquis de Turbilly réalise des expériences de défrichement, améliore les prairies et l'élevage des moutons[30].

Au XIXe siècle se déroule chaque année dans le Baugeois des comices cantonaux particulièrement dynamiques, que ce soit sur le canton de Baugé, celui de Seiches, de Durtal ou encore celui de Noyant. À l'époque, c'est l'occasion de démonstrations, notamment pour les outils de travail du sol[35].

À la fin du XIXe siècle, la ligne de chemin de fer du Petit Anjou est construite, dont la ligne Angers-Noyant passait par Baugé, Pontigné et Lasse.

Commune nouvelle de Baugé-en-Anjou[modifier | modifier le code]

Lancé en mai 2011[36], le projet de création d'une commune nouvelle est approuvé par les conseils municipaux des cinq communes concernées le 8 mars 2012[37]. L'arrêté préfectoral du 30 mars 2012 crée officiellement la commune nouvelle de « Baugé-en-Anjou », qui prend effet le 1er janvier 2013[1]. À cette même date d'autres communes du département voient également le jour, Clefs-Val d'Anjou dans le Baugeois et Chemillé-Melay dans les Mauges[36].

En novembre 2014, la seconde rencontre des communes nouvelles se déroule à Baugé-en-Anjou[38].

En 2014, un nouveau projet de fusion se dessine, les municipalités de l'ancienne communauté de communes du canton de Baugé envisageant de se réunir en une seule commune. Le 29 avril 2015, le conseil communautaire se prononce en faveur du projet de commune nouvelle constituée de quinze communes déléguées : les cinq communes déléguées (Baugé, Montpollin, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé et Le Vieil-Baugé) de l'ancienne commune nouvelle de Baugé-en-Anjou, les deux communes déléguées (Clefs et Vaulandry) de l'ancienne commune nouvelle de Clefs-Val d'Anjou et huit autres communes devenant communes déléguées (Bocé, Chartrené, Cheviré-le-Rouge, Cuon, Échemiré, Fougeré, Le Guédeniau et Saint-Quentin-lès-Beaurepaire)[39]. Le 18 mai, l'ensemble des conseils municipaux votent en faveur de la création de la commune nouvelle[40]. L'arrêté préfectoral est signé le 10 juillet et porte sur la création au 1er janvier 2016 de la commune nouvelle de Baugé-en-Anjou (homonyme), groupant les dix anciennes communes et supprimant l'ancienne communauté de communes[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En janvier 2013, une période de transition s'ouvre pour la commune nouvelle jusqu'aux élections municipales de mars 2014. Conformément à l'arrêté de création, la commune est administrée durant cette période par un conseil municipal formé de 58 élus, 27 membres du précédent conseil de Baugé, 4 de celui de Montpollin, 4 de celui de Pontigné, 8 de celui de Saint-Martin-d'Arcé et 15 du précédent conseil du Vieil-Baugé[1].

Le 3 janvier, le premier maire de la commune de Baugé-en-Anjou est élu[41].

Après les élections de mars 2014, le conseil municipal comprend 29 conseillers municipaux.

L'administration de la commune nouvelle relève de la compétence du maire de Baugé-en-Anjou et de son conseil. Il n'existe qu'un seul budget et l'ensemble du personnel est sous la responsabilité du maire de la commune nouvelle. La commune déléguée peut bénéficier d'une dotation de fonctionnement ou d'animation.

Les anciennes communes, dites communes historiques, sont administrées par un maire délégué désigné par le conseil municipal de Baugé-en-Anjou. Pour faciliter la gestion au quotidien, le maire délégué est assisté d'un conseil communal consultatif désigné par le conseil municipal. Le maire délégué est officier d'état civil et de police judiciaire, il est chargé de la gestion des équipements de proximité.

Après la fusion de 2016, une nouvelle période de transition s'ouvre avec un conseil municipal de 143 conseillers, en fonction jusqu'aux prochaines élections municipales prévues en 2020.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
3 janvier 2013 en cours Philippe Chalopin[41],[42],[43],[44] DVD Avocat. Conseiller général (2011-2015). Conseiller départemental depuis 2015

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était intégrée à la communauté de communes du canton de Baugé. Créée en 1994[45], cette structure intercommunale regroupait jusqu'en fin 2015 les dix communes du canton : les anciennes communes nouvelles de Baugé-en-Anjou (qui y avait adhéré dès sa création initiale en 2013 en lieu et place des 5 anciennes communes devenues communes déléguées) et de Clefs-Val d'Anjou (qui y avait adhéré dès sa création en 2013 en lieu et place de deux anciennes communes devenues communes déléguées), ainsi que les huit anciennes communes de Bocé, Chartrené, Cheviré-le-Rouge, Cuon, Échemiré, Fougeré, Le Guédeniau et Saint-Quentin-lès-Beaurepaire[46].

Elle avait pour objet d’associer des communes au sein d’un espace de solidarité, en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace[47].

La communauté de communes était membre du syndicat mixte Pays des Vallées d'Anjou (SMPVA), structure administrative d'aménagement du territoire qui regroupe six communautés de communes : Beaufort-en-Anjou, canton de Baugé, canton de Noyant, Loir-et-Sarthe, Loire Longué et Portes-de-l'Anjou[48].

La création de la commune nouvelle, le 1er janvier 2016, a emporté suppression de la communauté de communes du canton de Baugé. La commune nouvelle, dont toutes les compétences ont été transférées à la commune nouvelle, est alors devenue membre direct du syndicat mixte Pays des Vallées d'Anjou en lieu et place de l'ancienne communauté de communes dont la commune nouvelle faisait partie de 2013 à 2015. De même, la commune nouvelle est devenue membre direct des autres EPCI sans fiscalité propre (syndicats) dont faisait partie l'ancienne communauté de communes. Les autres syndicats dont les membres comprenaient uniquement certaines anciennes communes devenues communes déléguées dans la commune nouvelle ont également été dissous, leurs compétences transférées à la commune nouvelle.

Depuis cette date, la commune nouvelle ne fait plus partie d'aucun EPCI à fiscalité propre, elle continue cependant à bénéficier jusqu'à leur terme les avantages dont disposaient l'ancienne communauté de communes en termes de dotations publiques par l'État. Elle devient libre d'adhérer si elle le souhaite à un autre EPCI à fiscalité propre.

Le SDCI de Maine-et-Loire[49], approuvé le par la commission départementale de coopération intercommunale, envisage la création d'une nouvelle intercommunalité réunissant Baugé-en-Anjou et les communautés de communes de Beaufort-en-Anjou et du canton de Noyant à partir du . Ce projet se concrétise par la création, le , de la communauté de communes Baugeois-Vallée dont Baugé-en-Anjou est le siège.

Autres organismes de coopération[modifier | modifier le code]

La commune est également membre du :

  • conseil de développement du Pays des Vallées d'Anjou (CDPVA) ;
  • syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement de l'agglomération baugeoise ;
  • syndicat mixte intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Est Anjou (SIVERT), situé à Lasse ;
  • syndicat intercommunal pour l'aménagement du Couasnon (SIAC).

D'autre part, les musées de Baugé, Beaufort-en-Vallée et Parçay-les-Pins se sont associés et fonctionnent en réseau depuis 2001 au sein d'un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU).

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Baugé, puis Baugé-en-Anjou, est chef-lieu du canton de Baugé, et fait partie de l'arrondissement de Saumur[50]. Ce canton compte alors les dix mêmes communes que celles de la communauté de communes. C'est l'un des quarante-et-un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune est alors rattachée au canton de Beaufort-en-Vallée, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[51].

Baugé-en-Anjou fait partie de la troisième circonscription législative de Maine-et-Loire.

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

Avant la création de la nouvelle commune, la ville de Baugé (contrairement aux quatre autres communes) était déjà jumelée avec deux villes étrangères :

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Baugé-en-Anjou est située dans le ressort du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes qui siègent à Saumur. Elle dépend d'Angers pour le tribunal de grande instance, la cour d'appel, le tribunal pour enfants et le tribunal de commerce. Enfin, elle relève du tribunal administratif et de la cour administrative d'appel qui se situent à Nantes[52].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Au regard de la population légale, Baugé-en-Anjou comptait 6 212 habitants à sa création[53].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 2014. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[54],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 11 861 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
2014
11 861
Population municipale [56].
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Nota : Jusqu'en 2012, les données du tableau sont relatives à l'addition des nombres d'habitants des cinq anciennes communes constituant la nouvelle commune.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 538 établissements présents sur l'ensemble de ce territoire à fin 2010, 17 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 5 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 49 % de celui du commerce et des services et 19 % du secteur de l'administration et de la santé[57].

Activité économique de la région[modifier | modifier le code]

Ville la plus importante du Baugeois, Baugé-en-Anjou se trouve au cœur de l'activité économique intercommunale. On y trouve notamment une zone d'activité, la Z.A. Anjou Actiparc Sainte Catherine[58].

Sur le territoire de la communauté de communes, sur 976 établissements présents à fin 2010, 26 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 43 % de celui du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[59].
Seuls 6 % des établissements comptent plus de 10 salariés, pour 8 % sur le département[59].

Sur ce même territoire, 918 établissements étaient présents à fin 2009, dont 43 % dans le secteur du commerce et des services et 28 % dans le secteur de l'agriculture (pour 18 % dans le département)[60].

Le tourisme se développe sur la région, les sites à visiter y étant nombreux : château de Baugé, l'apothicairerie de Baugé, centres villes dont celui de Baugé, églises dont celles de Chartrené ou de Pontigné, clochers tors de Fougeré, Le Vieil-Baugé et Pontigné, prieurés dont celui du Guédeniau, manoirs dont celui du Vieil-Baugé, musées dont ceux de Baugé et Cheviré, etc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques sur Baugé[modifier | modifier le code]

Le château de Baugé.

La commune de Baugé comporte plus de cent quarante monuments inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel[29], dont onze monuments historiques, un site protégé et une zone de protection du patrimoine urbain[61].

  • Château de Baugé, du XVe siècle, oratoire bibliothèque tourelle escalier élévation toiture décor, Monument historique classé en 1961 par arrêté.
  • Ancien couvent des Bénédictines, du XVIIe siècle, couvent créé pour l'éducation des jeunes filles de la ville puis aménagé en sous-préfecture au début du XIXe siècle, Monument historique inscrit en 1997 par arrêté.
  • Église Saint-Pierre et Saint-Laurent, des XVIe XVIIe et XVIIIe siècles, bâtie de 1593 à 1599, clocher de 1630 à 1638, Monument historique classé en 1979 par arrêté.
  • Hôtel Les Cèdres, du XIXe siècle, jardin terrasse bureau portail pavillon cheminée salon élévation toiture décor, Monument historique inscrit et classé en 1984 par arrêté.
  • Hôtel-Dieu, des XVIIe et XVIIIe siècles, Monument historique inscrit en 1990 et classé en 1993.
  • Hôtel Mabille-Duchêne, hôtel particulier des XVIe XVIIe XVIIIe et XIXe siècles, cour jardin communs puits four à pain, Monument historique classé en 1992 par arrêté.
  • Hôtel Maillard, des XVIe et XVIIe siècles, logis escalier, Monument historique inscrit en 1995 par arrêté.
  • Hôtel particulier, du XVIIe siècle, maison communs orangerie jardin porche, Monument historique inscrit en 1991 par arrêté.
  • Palais de justice, du XIXe siècle, clôture grille, Monument historique inscrit en 1986 par arrêté.
  • Site urbain, centre ville de Baugé, Site protégé inscrit en 1972 par arrêté.
  • Zone de protection du patrimoine architectural et urbain, Protection inscrite en 2006.

Monuments historiques sur Montpollin[modifier | modifier le code]

La commune de Montpollin comporte plusieurs inscriptions à l'inventaire du patrimoine[62], dont un monument historique[63].

Photographie du clocher de l'église du Vieil-Baugé.
Clocher de l'église du Vieil-Baugé.

Monuments historiques sur Pontigné[modifier | modifier le code]

La commune de Pontigné comporte plusieurs inscriptions à l'inventaire du patrimoine[64], dont deux monuments historiques[65].

Monuments historiques sur Saint-Martin-d'Arcé[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Martin-d'Arcé comporte plusieurs inscriptions à l'inventaire du patrimoine[66], dont un monument historique[67].

  • Château de Sancé, des XVIe XVIIe et XVIIIe siècles, Monument historique classé en 1964 pour le vestibule, le grand salon, l'office et l'escalier, et Monument historique inscrit la même année pour les façades et toitures du bâtiment d'habitation.

Monuments historiques sur Le Vieil-Baugé[modifier | modifier le code]

La commune du Vieil-Baugé comporte plusieurs monuments inscrits au Patrimoine[68], dont trois monuments historiques[69] :

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Maison culturelle de l'espéranto : le château de Grésillon héberge la Maison culturelle de l'espéranto depuis 1951[70].

Personnalités liées à Baugé-en-Anjou[modifier | modifier le code]

  • Foulques Nerra (975-1040), comte d'Anjou, à l'origine d'une centaine de châteaux, donjons et abbayes, ainsi que de la ville de Baugé.
  • Le roi René (1409-1480), bâtisseur de l'actuel château de Baugé.
  • Le marquis de Turbilly (1717-1776), à l'origine d'expériences de défrichement dans le Baugeois.
  • Armand Louis Debroc (1772-1810), né à Baugé, général de brigade, aide-de-camp du prince Louis-Napoléon Bonaparte.
  • Georges Esnault (première moitié du XXe siècle), ingénieur électricien, intéressé par la météorologie a créé un observatoire à Baugé qui fonctionna de 1926 à 1966[71].
  • Hervé Coué (1919-1944), né au Vieil-Baugé, combattant des Forces françaises libres, Compagnon de la Libération[72].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105)
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (notice BnF no FRBNF34649310)
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : N-R, t. 3, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (ISBN 2-85672-008-0)
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : S-Z, t. 4, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (notice BnF no FRBNF35857376)
  • Jean Renard, Baugé, jadis et naguère - Les pierres et les hommes, Éd. Hérault, 1998
  • Jean Renard, Vin de lune et pain de misère, la sénéchaussée de Baugé sous l'ancien régime, Imprimerie de l’Université Catholique de l'Ouest, 1982
  • Jean Renard, Quand les lys triomphants brisent les léopards, (information manquante)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012090-0002 portant création de la commune nouvelle de Baugé en Anjou, du 30 mars 2012 (JORF no 0133 du 9 juin 2012 page 9778 texte no 8).
  2. a et b « Arrêté no DRCL-2015-525 du 10 juillet 2015 portant création de la commune nouvelle de Baugé-en-Anjou », Recueil spécial des actes administratifs de la préfecture de Maine-et-Loire, no 47,‎ (lire en ligne [PDF]).
  3. a, b et c IGN et BRGM, Géoportail Baugé (49), consulté le 2 janvier 2013.
  4. a, b et c Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Baugé (49), consulté le 4 octobre 2011 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  5. IGN, Répertoire Géographique des Communes (superficies RGC 2011), compilation des communes regroupées, consulté le 5 janvier 2013 - Données consultables sur WikiAnjou.
  6. IGN, Répertoire Géographique des Communes (altitudes RGC 2011), compilation des communes regroupées, consulté le 5 janvier 2013 - Données consultables sur WikiAnjou.
  7. La rivière la Sarthe marque la ligne de partage entre le Massif armoricain et le Bassin parisien, comme à la hauteur de Briollay.
  8. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1, p. 246 et suivantes.
  9. a, b et c Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Édition révisée de 1996 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 4, p. 170 et suivantes.
  10. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, t. 1, p. 223 et suivantes - selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  11. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 58.
  12. a et b DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, Liste des zonages recensés sur Baugé, consulté le 19 décembre 2010.
  13. a et b DREAL Pays de la Loire, GéoSource Le Vieil-Baugé, consultées le 5 juillet 2011.
  14. a et b DREAL Pays de la Loire, GéoSource Saint-Martin-d'Arcé, consultées le 5 juillet 2011.
  15. DREAL Pays de la Loire, GéoSource Montpollin, consultées le 5 juillet 2011.
  16. DREAL Pays de la Loire, GéoSource, Pontigné, consultées le 5 juillet 2011.
  17. a et b Comité météorologique départemental de Maine-et-Loire, Les régions naturelles, le climat, consulté le 19 décembre 2010.
  18. Baugeois(e) : adjectif relatif à Baugé ou à ses habitants, ou relatif à la région autour de Baugé, le Baugeois (voir Baugeois).
  19. P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951, p. 10.
  20. Sandre, Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau, consulté le 3 février 2011.
  21. a et b Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 24.
  22. a et b EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Baugé, consultée le 19 décembre 2010 - Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  23. a et b Les Guides Noirs, Guide du Val de Loire mystérieux, Tchou Éditeur, p. 183 à 186.
  24. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Édition révisée de 1989 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 3, p. 256 et suivantes.
  25. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Édition révisée de 1996 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 4, p. 750 et suivantes.
  26. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Édition révisée de 1978 par J. Levron P. d'Herbécourt R. Favreau et C. Souchon, t. 2 p. 465.
  27. Prieuré, voir sur Wiktionnaire.
  28. Albert Lecoy De La Marche, Le roi René : sa vie, son administration, ses travaux artistiques et littéraires, BiblioBazaar LLC, 2008.
  29. a et b Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 26 décembre 2010.
  30. a et b P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951.
  31. EHESS, Notice communale de Montpollin, consultée le 7 juillet 2011.
  32. EHESS, Notice communale de Pontigné, consultée le 7 juillet 2011.
  33. EHESS, Notice communale de Saint-Martin-d'Arcé, consultée le7 juillet 2011.
  34. EHESS, Notice communale du Vieil-Baugé, consultée le 5 janvier 2012.
  35. Marc Berardi, Comice agricole, Les Cahiers du Baugeois, Numéro 77, 2008.
  36. a et b Le Courrier de l'Ouest, Rétro 2012 : Baugé est en Anjou, Édition du 31 décembre 2012.
  37. Le Courrier de l'Ouest, Maine-et-Loire. Baugé-en-Anjou regroupera cinq communes en janvier 2013, du 9 mars 2012.
  38. Le Courrier de l'Ouest, C'est la clef de la réforme, Édition du 21 novembre 2014, p. 3.
  39. Communauté de communes du canton de Baugé, Compte rendu de séance Conseil communautaire, Séance du 29 avril 2015, p. 11-28.
  40. Le Courrier de l'Ouest, Dix communes pour en faire une, Édition du 19 mai 2015, p. 3.
  41. a et b « Baugé-en-Anjou. La nouvelle municipalité est en place. », Le Courrier de l'Ouest, 4 janvier 2013.
  42. « Philippe Chalopin élu maire », Le Courrier de l'Ouest, 30 mars 2014.
  43. Préfecture de Maine-et-Loire, Liste des maires élus en 2014, document du 11 avril 2014.
  44. « Philippe Chalopin, maire de la commune nouvelle à 15 », Le Courrier de l'Ouest, 5 janvier 2016.
  45. Arrêté préfectoral no D3-94-932 portant création de la communauté de Communes du canton de Baugé, du 23 décembre 1994.
  46. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012361-0003 portant modification des statuts de la Communauté de communauté du canton de Baugé, du 26 décembre 2012.
  47. Statuts de la Communauté de communes du Canton de Baugé, Arrêté préfectoral no 2007-107, du 9 mai 2007.
  48. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012354-0007 portant modification des statuts du Syndicat Mixte du Pays des Vallées d'Anjou, du 19 décembre 2012.
  49. Schéma départemental de coopération intercommunale de Maine-et-Loire - Février 2016
  50. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Baugé-en-Anjou, consultée le 21 février 2015.
  51. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  52. Ministère de la Justice et des Libertés, Liste des juridictions compétentes pour 49150 Baugé, consulté le 6 octobre 2011.
  53. Insee, Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, compilation des cinq communes concernées, consulté le 3 janvier 2013.
  54. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2009 .
  56. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années [ 2012]
  57. Insee, Compilation des statistiques locales des territoires de Baugé au Vieil-Baugé, consultées le 10 janvier 2013.
  58. Ville de Baugé, Vie économique, consulté le 2 mars 2011.
  59. a et b Insee, Statistiques locales du canton de Baugé (4904), consulté le 19 décembre 2012.
  60. Insee, Statistiques locales 2009 du canton de Baugé, consulté le 20 octobre 2011.
  61. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine du Maine et Loire, Liste des protections à Baugé, consultée le 26 décembre 2010.
  62. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 13 avril 2012.
  63. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Liste des protections à Montpollin, consulté le 7 février 2011.
  64. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 15 avril 2012.
  65. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Liste des protections sur Pontigné, consulté le 7 février 2011.
  66. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 15 avril 2012.
  67. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Liste des protections sur Saint-Martin-d'Arcé, consulté le 7 février 2011.
  68. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 20 mars 2012.
  69. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine du Maine et Loire, Liste des protections au Vieil-Baugé, consultée le 20 mars 2012.
  70. Société coopérative Maison Culturelle de l’Espéranto,Château de Grésillon à St Martin d’Arcé, consulté le 10 janvier 2013.
  71. Comité météorologique départemental, La météo et l'Anjou, consulté le 22 décembre 2011.
  72. « Hervé Coué », dans Vladimir Trouplin, Dictionnaire des compagnons de la Libération, Bordeaux, Elytis, (lire en ligne).