Baugé-en-Anjou

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Baugé-en-Anjou
Baugé-en-Anjou
La fontaine du Roi René.
Image illustrative de l’article Baugé-en-Anjou
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Intercommunalité Communauté de communes Baugeois Vallée
(siège)
Maire
Mandat
Philippe Chalopin
2020-2026
Code postal 49150
Code commune 49018
Démographie
Population
municipale
11 829 hab. (2019)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 31″ nord, 0° 06′ 11″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 104 m
Superficie 268,16 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Baugé-en-Anjou
(ville isolée)
Aire d'attraction Baugé-en-Anjou
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Beaufort-en-Anjou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Site web Baugé-en-Anjou

Baugé-en-Anjou est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Cette commune nouvelle est née le du regroupement des cinq anciennes communes de Baugé, Montpollin, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé et Le Vieil-Baugé, qui deviennent des communes déléguées. Son chef-lieu est fixé à Baugé[1].

Le , ce regroupement est étendu aux neuf autres communes de l'ancienne communauté de communes du canton de Baugé (dont une ancienne commune nouvelle comptant deux communes déléguées). La commune nouvelle compte alors 15 communes déléguées[2] : Baugé, Bocé, Chartrené, Cheviré-le-Rouge, Clefs, Cuon, Échemiré, Fougeré, Le Guédeniau, Montpollin, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé, Saint-Quentin-lès-Beaurepaire, Vaulandry, Le Vieil-Baugé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle se situe dans la partie orientale du département de Maine-et-Loire (Baugeois).

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine du Baugeois, Baugé-en-Anjou se situe dans l'ouest de la France, dans la partie nord-est du département de Maine-et-Loire[3]. Elle se trouve à 35 km d'Angers, à 32 de Saumur, à 55 du Mans, à 62 de Tours et à 233 km de Paris[4].

Par rapport à Baugé, Le Vieil-Baugé se trouve à 1,7 km au sud-ouest, Saint-Martin-d'Arcé à 2,4 km au nord-est, Pontigné à 4,85 km à l'est et Montpollin à 4,8 km au nord[4],[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Son territoire a une superficie de plus de 268 km2 (26 825 hectares)[6] et son altitude varie de 27 (Le Vieil-Baugé) à 103 mètres (Montpollin)[7].

Situé sur le Bassin parisien[8], le territoire de Baugé-en-Anjou se trouve sur un plateau ondulé, où alternent buttes et étroites vallées. Son sous-sol se compose d'alluvions anciennes et modernes, et au nord s'étend un banc de terrain sénonien (sable et grès)[9]. Sur le territoire de Saint-Martin-d'Arcé, on trouve de hauts coteaux découpés par des vallées profondes, avec une géologie composée de grès tertiaire et de calcaire[10].

La ville de Baugé se situe dans une vallée, sur les bords du Couasnon[11].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ce territoire rural est traversé par la rivière du Couasnon, dont le paysage se compose d'un vallon et de bois, ainsi que par la rivière l'Altrée[3].

Végétation[modifier | modifier le code]

Baugé-en-Anjou se situe à l’orée de la forêt de Chandelais. Cette forêt domaniale de 800 hectares est composée de chênes et de hêtres.

Située sur l'unité du plateau du Baugeois[12], son territoire comporte plusieurs protections[13] :

  • Protection réglementaire, site classé et inscrit pour la zone urbaine de Baugé ;
  • Inscription au réseau Natura 2000 du site d'importance communautaire de la cavité souterraine de La Poinsonnière (Le Vieil-Baugé)[14] ;
  • Inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF) pour la zone du bois et vallée du Couasnon entre Baugé et Pontigné (Baugé, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé)[15], pour la zone du ruisseau Le Verdun (Montpollin, Saint-Martin-d'Arcé)[16],[15], pour la zone de la forêt de Chandelais et celles des bois de Vernus et de Lanfray (Pontigné)[17], et pour la zone de la cavité souterraine de La Poinsonnière et cavité souterraine de La Barangerie (Le Vieil-Baugé)[14] ;
  • Eau et milieux aquatiques, schémas d'aménagement et de gestion des eaux pour les cours de l'Authion et du Loir (Baugé).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat angevin est tempéré, de type océanique dégradé. Il est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés. Le climat du Baugeois est plus continental : plus sec et chaud l'été[18].

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[19]. En 2020, la commune ressortit au même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[20].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[19]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 646 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[23] complétée par des études régionales[24] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marcé », sur la commune de Marcé, mise en service en 1999[25] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[26],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 703,2 mm pour la période 1981-2010[27]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Mans », sur la commune du Mans, dans le département de la Sarthe, mise en service en 1944 et à 56 km[28], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[29], à 12 °C pour 1981-2010[30], puis à 12,5 °C pour 1991-2020[31].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Par rapport à Baugé-en-Anjou, le chef-lieu, les communes les plus proches sont Bocé (4 km), Échemiré (5 km), Chartrené (6 km), Le Guédeniau (7 km), Cuon (7 km), Vaulandry (8 km), Cheviré-le-Rouge (8 km), Sermaise (8 km), Lasse (9 km) et La Lande-Chasles (9 km)[4].

Le pays baugeois[modifier | modifier le code]

Le Baugeois[Note 5] est la partie nord-est du département de Maine-et-Loire. Elle est délimitée au Sud par la vallée de l'Authion et celle de la Loire, et à l'Ouest par la vallée de la Sarthe[32]. Baugé en est la capitale historique.

Outre la Sarthe, le Loir et l'Authion, le pays Baugeois est traversé par le Couasnon et son affluent l'Altrée. Cette rivière prend sa source sur la commune d'Auverse, pour se jeter dans l'Authion à Beaufort-en-Vallée et à Mazé. On trouve également dans la région les cours d'eau de la Marconne et du Lathan[33].

La région du Baugeois est la plus boisée du département. Elle est constituée de deux forêts domaniales (Chandelais et Monnaie) et de nombreuses forêts de chênes, de châtaigniers, de pins et de peupliers. Les étendues gagnées sur la forêt ont laissé place à des landes[13].

Son relief est principalement constitué d'un plateau, aux terrains sablonneux, siliceux ou calcaires, caractérisés par de larges affleurements sédimentaires, crétacés, sables et calcaires aux teintes claires[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Baugé-en-Anjou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[34],[35],[36]. Elle appartient à l'unité urbaine de Baugé-en-Anjou, une unité urbaine monocommunale[37] de 11 829 habitants en 2019, constituant une ville isolée[38],[39].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Baugé-en-Anjou, dont elle est la commune-centre[Note 7]. Cette aire est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[40],[41].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bellogaecum à l'époque mérovingienne, Balgiacum [castrum] 1035-1060 ; [Ermenbertus de] Balgi en 1060 ; Baugeium en 1100 ; Baugé en 1575, bien qu'on trouve aussi parfois dans des écrits l'orthographe Beaugé[42],[43] ; Baugé en 1793[44].

Le déterminant complémentaire en-Anjou est un ajout récent. Le nom de la commune nouvelle a été décidé par l'ensemble des conseillers, faisant apparaître les noms de Baugé et d’Anjou, caractérisants le territoire et bénéficiant d’une notoriété.

Il s’agit d'une formation toponymique en -(i)acum suffixe gaulois localisant et marquant la propriété[42]. La finale représente son évolution la plus courante à l'ouest de la France, alors qu'ailleurs dans la partie nord de l'hexagone c'est -y la plus fréquente. Le premier élément Baug(i)- représente un anthroponyme[42]. Albert Dauzat propose le nom d'homme latin Balbius que l'on retrouve dans les formations homonymes Baugy (Oise, Baugiacus 1263); Baugy (Cher, Balgiacus 856); Bâgé-la-Ville (Ain, [in villa] Balgiaco 1004 - 1019)[42].

Remarque : le mot bauge n'est pas attesté en français avant le XVe siècle au sens de « hutte en torchis », puis « cabane, maisonnette de certains animaux »[45]. En maçonnerie, il désigne un mortier de terre grasse et de paille dont on enduit les murs extérieurs des habitations, c'est-à-dire un torchis[45]. Le sens péjoratif de « gîte fangeux de certains animaux » est tardif[45].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Un site mégalithique est présent sur Baugé, témoin des premières occupations humaines de ce territoire. Il s'agit du dolmen de La Pierre-Couverte. Il est formé d'une chambre unique, précédée d'un vestibule, et ses deux tables s'appuient sur cinq supports[46].

Présence de vestiges d'une occupation préhistorique, on a retrouvé à Pontigné vingt-deux haches en pierre polie, deux menhirs (détruits) et un dolmen (de Pierre-Couverte)[47], à Saint-Martin-d'Arcé, dix haches en pierre polie et un menhir (Pierrefrite)[10], et au Vieil-Baugé, une hache en pierre polie[48].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge,

  • le centre primitif de Baugé se situe au Vieil-Baugé ;
  • à Montplollin, la villa est donnée à Notre-Dame de Saintes en 1047 par Geoffroy II d'Anjou, dit Geoffroy Martel, et la comtesse Agnès, l’abbesse de Notre-Dame de Saintes étant dès lors dame de la seigneurie[49] ;
  • la seigneurie de Pontigné dépend de la terre de Bareille en Chalonnes-sous-le-Lude, appartenant aux seigneurs du Lude[47] ;
  • à Saint-Martin-d'Arcé, il apparait une église dès le milieu du XIe siècle, appartenant au seigneur de Doussé[10] ;
  • le fief du Vieil-Baugé appartient à Hugues de Beaupreau, qui fait don aux religieux de Saint-Serge d'Angers de l'église Saint-Symphorien[48].

Jusqu'au XIe siècle, Baugé se confond avec le Vieil-Baugé, riche alors de deux églises avec prieuré[Note 8]. Foulques Nerra déplace le centre de la viguerie sur un emplacement qui domine le val du Couesnon, et créé une motte féodale avec château-fort et église, autour desquels se constitua une nouvelle ville, Baugé (1015-1025)[11].

En 1343, le sel devient un monopole d'État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L'Anjou fait alors partie des pays de « grande gabelle » et comprend seize tribunaux spéciaux (ou greniers à sel), dont celui de Baugé.

De la moitié du XIVe à celle du XVe siècle, la guerre de Cent Ans n'épargne pas la région. En 1421 une armée française, principalement composée d'alliés écossais, remporte la bataille de Baugé contre une armée anglaise.

De la motte féodale initiale de Baugé il ne reste rien. Un nouveau château est édifié à son emplacement actuel par les Plantagenêt. Incendié à plusieurs reprises, en 1451 le roi René le fait reconstruire, en faisant consolider puis restaurer les ruines.

Le roi René fait de ce château sa résidence de chasse et y vient régulièrement. Séduit par l'abondance et la richesse des forêts baugeoises, il y séjourne pour pratiquer la chasse[50]. Vouant une dévotion particulière à la croix de Baugé, il l'adopte en son blason et en fait le symbole de l'Anjou[46].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Carte de la sénéchaussée de Baugé en Anjou au XVIIIe siècle.
Carte de la sénéchaussée de Baugé en Anjou au XVIIIe siècle.

L'autorisation de clore la ville de Baugé est accordée en 1539 (ville close de l'Anjou). Le mur et les tours sont édifiés dans les années suivantes[51].

Durant les guerres de religion, Baugé s'oppose au pouvoir royal. Henri IV devenu souverain, une grande partie de la province d'Anjou, hormis Angers et Saumur, refuse de reconnaître ce roi huguenot. Les ligueurs de Segré, Baugé, Beaupréau et Chalonnes refusent de se rallier au roi. En 1593, le roi s'étant converti au catholicisme, la paix revient[52].

En 1685 la révocation de l'édit de Nantes a des répercussions en Anjou, surtout à Baugé et à Saumur où les protestants sont fortement implantés.

Sous l'Ancien Régime, Baugé est à la tête d'une importante sénéchaussée de l'Anjou, dépendante de la sénéchaussée principale d'Angers. Jusqu'au XVIe siècle, cette juridiction couvrira un territoire allant jusqu'à Château-la-Vallière (Indre-et-Loire) à l'est et Le Lude (Sarthe) au nord.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Après la Révolution éclate une insurrection royaliste et en 1793 celle de la guerre de Vendée. Tout l'Anjou sera concerné par ces événements.

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, les communes qui constituent aujourd'hui Baugé-en-Anjou sont rattachées au canton de Baugé et au district de Baugé, puis en 1800 à l'arrondissement de Baugé, et à sa disparition en 1926 à l'arrondissement de Saumur[44],[53],[54],[55],[56].

Au XVIIIe siècle, le marquis de Turbilly réalise des expériences de défrichement, améliore les prairies et l'élevage des moutons[52].

Au XIXe siècle se déroule chaque année dans le Baugeois des comices cantonaux particulièrement dynamiques, que ce soit sur le canton de Baugé, celui de Seiches, de Durtal ou encore celui de Noyant. À l'époque, c'est l'occasion de démonstrations, notamment pour les outils de travail du sol[57].

À la fin du XIXe siècle, la ligne de chemin de fer du Petit Anjou est construite, dont la ligne Angers-Noyant passait par Baugé, Pontigné et Lasse.

Commune nouvelle de Baugé-en-Anjou[modifier | modifier le code]

Lancé en [58], le projet de création d'une commune nouvelle est approuvé par les conseils municipaux des cinq communes concernées le [59]. L'arrêté préfectoral du crée officiellement la commune nouvelle de « Baugé-en-Anjou », qui prend effet le [1]. À cette même date d'autres communes du département voient également le jour, Clefs-Val d'Anjou dans le Baugeois et Chemillé-Melay dans les Mauges[58].

En , la seconde rencontre des communes nouvelles se déroule à Baugé-en-Anjou[60].

En 2014, un nouveau projet de fusion se dessine, les municipalités de l'ancienne communauté de communes du canton de Baugé envisageant de se réunir en une seule commune. Le , le conseil communautaire se prononce en faveur du projet de commune nouvelle constituée de quinze communes déléguées : les cinq communes déléguées (Baugé, Montpollin, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé et Le Vieil-Baugé) de l'ancienne commune nouvelle de Baugé-en-Anjou, les deux communes déléguées (Clefs et Vaulandry) de l'ancienne commune nouvelle de Clefs-Val d'Anjou et huit autres communes devenant communes déléguées (Bocé, Chartrené, Cheviré-le-Rouge, Cuon, Échemiré, Fougeré, Le Guédeniau et Saint-Quentin-lès-Beaurepaire)[61]. Le , l'ensemble des conseils municipaux votent en faveur de la création de la commune nouvelle[62]. L'arrêté préfectoral est signé le et porte sur la création au de la commune nouvelle de Baugé-en-Anjou (homonyme), groupant les dix anciennes communes et supprimant l'ancienne communauté de communes[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En , une période de transition s'ouvre pour la commune nouvelle jusqu'aux élections municipales de . Conformément à l'arrêté de création, la commune est administrée durant cette période par un conseil municipal formé de 58 élus, 27 membres du précédent conseil de Baugé, 4 de celui de Montpollin, 4 de celui de Pontigné, 8 de celui de Saint-Martin-d'Arcé et 15 du précédent conseil du Vieil-Baugé[1].

Le , le premier maire de la commune de Baugé-en-Anjou est élu[63].

Après les élections de , le conseil municipal comprend 29 conseillers municipaux.

L'administration de la commune nouvelle relève de la compétence du maire de Baugé-en-Anjou et de son conseil. Il n'existe qu'un seul budget et l'ensemble du personnel est sous la responsabilité du maire de la commune nouvelle. La commune déléguée peut bénéficier d'une dotation de fonctionnement ou d'animation.

Les anciennes communes, dites communes historiques, sont administrées par un maire délégué désigné par le conseil municipal de Baugé-en-Anjou. Pour faciliter la gestion au quotidien, le maire délégué est assisté d'un conseil communal consultatif désigné par le conseil municipal. Le maire délégué est officier d'état civil et de police judiciaire, il est chargé de la gestion des équipements de proximité.

Après la fusion de 2016, une nouvelle période de transition s'ouvre avec un conseil municipal de 143 conseillers, en fonction jusqu'aux élections municipales de 2020.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
3 janvier 2013 En cours
(au 24 mai 2020)
Philippe Chalopin[63],[64],[65],[66],[67] DVD Avocat
Conseiller général (2011-2015)
Conseiller départemental (depuis 2015)
Président de la communauté de communes Baugeois Vallée (depuis 2017)

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

La commune de Baugé-en-Anjou est constituée de quinze communes déléguées[2].

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Baugé
(siège)
49018 CC du Canton de Baugé 8,55 3 681 (2010) 431


Bocé 49031 CC du Canton de Baugé 16,01 624 (2013) 39
Chartrené 49079 CC du Canton de Baugé 3,79 52 (2013) 14
Cheviré-le-Rouge 49097 CC du Canton de Baugé 35,96 961 (2013) 27
Clefs 49101 CC du Canton de Baugé 25,92 979 (2010) 38
Cuon 49116 CC du Canton de Baugé 13,13 608 (2013) 46
Échemiré 49128 CC du Canton de Baugé 16,98 595 (2013) 35
Fougeré 49143 CC du Canton de Baugé 24,18 776 (2013) 32
Le Guédeniau 49157 CC du Canton de Baugé 18,10 357 (2013) 20
Montpollin 49213 CC du Canton de Baugé 4,49 214 (2010) 48
Pontigné 49245 CC du Canton de Baugé 24,17 257 (2010) 11
Saint-Martin-d'Arcé 49303 CC du Canton de Baugé 13,18 794 (2010) 60
Saint-Quentin-lès-Beaurepaire 49315 CC du Canton de Baugé 7,51 291 (2013) 39
Vaulandry 49380 CC du Canton de Baugé 27,65 313 (2010) 11
Le Vieil-Baugé 49372 CC du Canton de Baugé 28,63 1 266 (2010) 44

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Les anciennes communes étaient précédemment intégrées à la communauté de communes du canton de Baugé. Créée en 1994[68], cette structure intercommunale regroupait en 2015 les dix communes du canton : les anciennes communes nouvelles de Baugé-en-Anjou (qui y avait adhéré dès sa création initiale en 2013 en lieu et place des cinq anciennes communes devenues communes déléguées) et de Clefs-Val d'Anjou (qui y avait adhéré dès sa création en 2013 en lieu et place de deux anciennes communes devenues communes déléguées), ainsi que les huit anciennes communes de Bocé, Chartrené, Cheviré-le-Rouge, Cuon, Échemiré, Fougeré, Le Guédeniau et Saint-Quentin-lès-Beaurepaire[69]. Elle avait pour objet d’associer des communes au sein d’un espace de solidarité, en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace[70].

Cette communauté de communes était membre du syndicat mixte Pays des Vallées d'Anjou (SMPVA), structure administrative d'aménagement du territoire qui regroupe six communautés de communes : Beaufort-en-Anjou, canton de Baugé, canton de Noyant, Loir-et-Sarthe, Loire Longué et Portes-de-l'Anjou[71].

La création de la commune nouvelle, le , a emporté suppression de la communauté de communes du canton de Baugé. La commune nouvelle, dont toutes les compétences ont été transférées à la commune nouvelle, est alors devenue membre direct du syndicat mixte Pays des Vallées d'Anjou en lieu et place de l'ancienne communauté de communes dont la commune nouvelle faisait partie de 2013 à 2015. De même, la commune nouvelle est devenue membre direct des autres EPCI sans fiscalité propre (syndicats) dont faisait partie l'ancienne communauté de communes. Les autres syndicats dont les membres comprenaient uniquement certaines anciennes communes devenues communes déléguées dans la commune nouvelle ont également été dissous, leurs compétences transférées à la commune nouvelle.

À partir de cette date, la commune nouvelle ne fait plus partie d'aucun EPCI à fiscalité propre, elle continue cependant à bénéficier jusqu'à leur terme les avantages dont disposaient l'ancienne communauté de communes en termes de dotations publiques par l'État. Elle devient libre d'adhérer si elle le souhaite à un autre EPCI à fiscalité propre.

Le SDCI de Maine-et-Loire[72], approuvé le par la commission départementale de coopération intercommunale, envisage la création d'une nouvelle intercommunalité réunissant Baugé-en-Anjou et les communautés de communes de Beaufort-en-Anjou et du canton de Noyant à partir du . Ce projet se concrétise par la création, ce , de la communauté de communes Baugeois-Vallée dont Baugé-en-Anjou est le siège.

Autres organismes de coopération[modifier | modifier le code]

La commune est également membre du :

  • conseil de développement du Pays des Vallées d'Anjou (CDPVA) ;
  • syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement de l'agglomération baugeoise ;
  • syndicat mixte intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Est Anjou (SIVERT), situé à Lasse ;
  • syndicat intercommunal pour l'aménagement du Couasnon (SIAC).

D'autre part, les musées de Baugé, Beaufort-en-Vallée et Parçay-les-Pins se sont associés et fonctionnent en réseau depuis 2001 au sein d'un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU).

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Baugé, puis Baugé-en-Anjou, est chef-lieu du canton de Baugé, et fait partie de l'arrondissement de Saumur[73]. Ce canton compte alors les dix mêmes communes que celles de la communauté de communes. C'est l'un des quarante-et-un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du . La commune est alors rattachée au canton de Beaufort-en-Vallée, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[74].

Baugé-en-Anjou fait partie de la troisième circonscription législative de Maine-et-Loire.

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

Avant la création de la nouvelle commune, la ville de Baugé (contrairement aux quatre autres communes) était déjà jumelée avec deux villes étrangères :

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Baugé-en-Anjou est située dans le ressort du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes qui siègent à Saumur. Elle dépend d'Angers pour le tribunal de grande instance, la cour d'appel, le tribunal pour enfants et le tribunal de commerce. Enfin, elle relève du tribunal administratif et de la cour administrative d'appel qui se situent à Nantes[75].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2019, la commune comptait 11 829 habitants[Note 9].

Évolution de la population  [ modifier ]
2016 2019
11 86811 829
(Sources : Insee à partir de 2014[76].)

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est plus âgée que celle du département. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,1 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 723 hommes pour 6 079 femmes, soit un taux de 51,51 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,37 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[77]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,7 
10,1 
75-89 ans
11,7 
16,6 
60-74 ans
18,0 
20,2 
45-59 ans
19,0 
17,5 
30-44 ans
17,0 
13,6 
15-29 ans
13,2 
20,9 
0-14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2018 en pourcentage[78]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
6,9 
75-89 ans
9,5 
15,5 
60-74 ans
16,3 
19,4 
45-59 ans
18,8 
18,6 
30-44 ans
17,7 
18,6 
15-29 ans
17,5 
20,2 
0-14 ans
18,2 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 538 établissements présents sur l'ensemble de ce territoire à fin 2010, 17 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 5 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 49 % de celui du commerce et des services et 19 % du secteur de l'administration et de la santé[79].

Activité économique de la région[modifier | modifier le code]

Ville la plus importante du Baugeois, Baugé-en-Anjou se trouve au cœur de l'activité économique intercommunale. On y trouve notamment une zone d'activité, la Z.A. Anjou Actiparc Sainte-Catherine[80].

Sur le territoire de la communauté de communes, sur 976 établissements présents à fin 2010, 26 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 43 % de celui du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[81].
Seuls 6 % des établissements comptent plus de 10 salariés, pour 8 % sur le département[81].

Sur ce même territoire, 918 établissements étaient présents à fin 2009, dont 43 % dans le secteur du commerce et des services et 28 % dans le secteur de l'agriculture (pour 18 % dans le département)[82].

Le tourisme se développe sur la région, les sites à visiter y étant nombreux : château de Baugé, l'apothicairerie de Baugé, centres villes dont celui de Baugé, églises dont celles de Chartrené ou de Pontigné, clochers tors de Fougeré, Le Vieil-Baugé et Pontigné, prieurés dont celui du Guédeniau, manoirs dont celui du Vieil-Baugé, musées dont ceux de Baugé et Cheviré, etc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques sur Baugé[modifier | modifier le code]

Photographie du château de Baugé.
Le château de Baugé.

La commune de Baugé comporte plus de cent quarante monuments inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel[51], dont onze monuments historiques, un site protégé et une zone de protection du patrimoine urbain[83].

  • Château de Baugé, du XVe siècle, oratoire bibliothèque tourelle escalier élévation toiture décor, Monument historique classé en 1961 par arrêté.
  • Ancien couvent des Bénédictines, du XVIIe siècle, couvent créé pour l'éducation des jeunes filles de la ville puis aménagé en sous-préfecture au début du XIXe siècle, Monument historique inscrit en 1997 par arrêté.
  • Église Saint-Pierre et Saint-Laurent, des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, bâtie de 1593 à 1599, clocher de 1630 à 1638, Monument historique classé en 1979 par arrêté.
  • Hôtel Les Cèdres, du XIXe siècle, jardin terrasse bureau portail pavillon cheminée salon élévation toiture décor, Monument historique inscrit et classé en 1984 par arrêté.
  • Hôtel-Dieu, des XVIIe et XVIIIe siècles, Monument historique inscrit en 1990 et classé en 1993.
  • Hôtel Mabille-Duchêne, hôtel particulier des XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, cour jardin communs puits four à pain, Monument historique inscrit en 1992 par arrêté.
  • Hôtel Maillard, des XVIe et XVIIe siècles, logis escalier, Monument historique inscrit en 1995 par arrêté.
  • Hôtel particulier, du XVIIe siècle, maison communs orangerie jardin porche, Monument historique inscrit en 1991 par arrêté.
  • Palais de justice, du XIXe siècle, clôture grille, Monument historique inscrit en 1986 par arrêté.
  • Site urbain, centre ville de Baugé, Site protégé inscrit en 1972 par arrêté.
  • Zone de protection du patrimoine architectural et urbain, Protection inscrite en 2006.

Monuments historiques sur Montpollin[modifier | modifier le code]

La commune de Montpollin comporte plusieurs inscriptions à l'inventaire du patrimoine[84], dont un monument historique[85].

Photographie du clocher de l'église du Vieil-Baugé.
Clocher de l'église du Vieil-Baugé.

Monuments historiques sur Pontigné[modifier | modifier le code]

La commune de Pontigné comporte plusieurs inscriptions à l'inventaire du patrimoine[86], dont deux monuments historiques[87].

Monuments historiques sur Saint-Martin-d'Arcé[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Martin-d'Arcé comporte plusieurs inscriptions à l'inventaire du patrimoine[88], dont un monument historique[89].

  • Château de Sancé, des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, Monument historique classé en 1964 pour le vestibule, le grand salon, l'office et l'escalier, et Monument historique inscrit la même année pour les façades et toitures du bâtiment d'habitation.

Monuments historiques sur Le Vieil-Baugé[modifier | modifier le code]

La commune du Vieil-Baugé comporte plusieurs monuments inscrits au Patrimoine[90], dont trois monuments historiques[91] :

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Maison culturelle de l'espéranto : le château de Grésillon héberge la Maison culturelle de l'espéranto depuis 1951[92].

Personnalités liées à Baugé-en-Anjou[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (BNF 33141105)
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (BNF 34649310)
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : N-R, t. 3, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd., 545 p. (ISBN 2-85672-008-0)
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : S-Z, t. 4, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (BNF 35857376)
  • Jean Renard, Baugé, jadis et naguère - Les pierres et les hommes, Éd. Hérault, 1998
  • Jean Renard, Vin de lune et pain de misère, la sénéchaussée de Baugé sous l'ancien régime, Imprimerie de l’Université Catholique de l'Ouest, 1982
  • Jean Renard, Quand les lys triomphants brisent les léopards , d'Azincourt à Castillon, la lente reconquête du royaume, 1415-1453, imprimerie Lemercier,1993.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[21].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[22].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Baugeois(e) : adjectif relatif à Baugé ou à ses habitants, ou relatif à la région autour de Baugé, le Baugeois (voir Baugeois).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Prieuré, voir sur Wiktionnaire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. a b et c « Arrêté no DRCL-2015-525 du 10 juillet 2015 portant création de la commune nouvelle de Baugé-en-Anjou », Recueil spécial des actes administratifs de la préfecture de Maine-et-Loire, no 47,‎ (lire en ligne [PDF]).
  3. a b et c IGN et BRGM, Géoportail Baugé (49), consulté le .
  4. a b et c Lionel Delvarre, « Distances orthodromiques à partir de Baugé (49) » (version du 14 mars 2017 sur l'Internet Archive), sur Lion1906, consulté le — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  5. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  6. IGN, Répertoire Géographique des Communes (superficies RGC 2011), compilation des communes regroupées, consulté le — Données consultables sur WikiAnjou.
  7. IGN, Répertoire Géographique des Communes (altitudes RGC 2011), compilation des communes regroupées, consulté le — Données consultables sur WikiAnjou.
  8. La rivière la Sarthe marque la ligne de partage entre le Massif armoricain et le Bassin parisien, comme à la hauteur de Briollay.
  9. Célestin Port 1965, p. 246-260 (Baugé).
  10. a b et c Célestin Port 1996, p. 170-172 (Saint-Martin-d'Arcé).
  11. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, t. 1 (A-C), Angers, P. Lachèse, Belleuvre & Dolbeau, , 1re éd., p. 223-229 — selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  12. Département de Maine-et-Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine-et-Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Angers, Le Polygraphe Éditeur, , 205 p. (ISBN 2-909051-22-6), p. 58.
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  14. a et b DREAL Pays de la Loire, GéoSource Le Vieil-Baugé, consultées le .
  15. a et b DREAL Pays de la Loire, GéoSource Saint-Martin-d'Arcé, consultées le .
  16. DREAL Pays de la Loire, GéoSource Montpollin, consultées le .
  17. DREAL Pays de la Loire, GéoSource, Pontigné, consultées le .
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  20. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  21. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
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  47. a et b Célestin Port 1989, p. 256-258 (Pontigné).
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  50. Albert Lecoy de La Marche, Le roi René, sa vie, son administration, ses travaux artistiques et littéraires, Paris, Firmin-Didot frères, fils et Cie, , 2 vol., 576 et 551 (BNF 30769060, lire en ligne).
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  54. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Pontigné », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
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  59. Le Courrier de l'Ouest, Maine-et-Loire. Baugé-en-Anjou regroupera cinq communes en , du .
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