Bataille de Sarıkamış

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Bataille de Sarıkamış
Description de cette image, également commentée ci-après

Soldats russes dans des tranchées dans la forêt.

Informations générales
Date 22 décembre 1914 - 17 janvier 1915
Lieu Sarıkamış (actuellement en Turquie)
Issue Victoire russe
Belligérants
Drapeau de l'Empire russe Empire russe Drapeau de l'Empire ottoman Empire ottoman
Commandants
Illarion Vorontsov-Dachkov
Nikolaï Ioudenitch
• Archak Gafavian
Enver Pacha
Xe corps (en) : Hafiz Hakki Pacha (en)
Forces en présence
100 000 hommes
(Armée russe du Caucase)
118 000 hommes
(3e Armée)
Pertes
17 000 morts
7 000 prisonniers
38 000 morts
12 000 prisonniers

Campagne du Caucase
Première Guerre mondiale

Batailles

Offensive Bergmann · Sarikamis · Ardahan (en) · Van · Manzikert (en) · Kara Killisse · Erzurum · Trébizonde (en) · Bitlis · Erzincan (en) · Expédition allemande · Sardarapat · Abaran · Karakilisa · Bakou
Coordonnées 40° 20′ 17″ nord, 42° 34′ 23″ est

Géolocalisation sur la carte : Caucase

(Voir situation sur carte : Caucase)
Bataille de Sarıkamış

Géolocalisation sur la carte : Turquie

(Voir situation sur carte : Turquie)
Bataille de Sarıkamış

La bataille de Sarıkamış ou de Sarikamis ou de Sarikamish est un épisode de la campagne du Caucase, durant la Première Guerre mondiale. Elle opposa les troupes russes et ottomanes dans le nord-est de la Turquie actuelle, du au  : les Ottomans, désireux de reprendre Kars, russe depuis 1877, y subirent une lourde défaite.

Déroulement de la bataille[modifier | modifier le code]

Le 29 décembre 1914, le commandant russe, le général Illarion Ivanovitch Vorontsov-Dachkov, bloque l'avancée turque sur Kars, dans le Caucase, mais les combats se poursuivent. Aucun des deux belligérants ne parvient à l'emporter. Quelque 100 000 soldats russes tentent de contenir l'avancée turque vers la ville de Kars. L'attaque turque est mal menée par Enver Pacha, dont les soldats souffrent du froid intense (beaucoup d'entre eux sont morts de froid et de maladie). Une soudaine contre-attaque russe force les Turcs à se replier sur Erzurum. Enver Pacha renonce à son commandement. Le général Vorontsov-Dachkov, peu enclin à poursuivre les Turcs, est remplacé par le général Nikolaï Ioudenitch.

Conséquences[modifier | modifier le code]

Soldats russes devant les corps de soldats turcs gelés.

Les Ottomans perdirent 32 000 hommes lors de la bataille et près de 60 000 à cause du froid et des maladies, soit environ 90 000 morts au total.[citation nécessaire]

L'historien Mehmed Niyazi affirme que sur 76 000 soldats russes, 23 000 d'entre eux sont morts[1].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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