Bataille de Saint-Florent-le-Vieil

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Bataille de Saint-Florent-le-Vieil
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Informations générales
Date 22 mars 1795
Lieu Saint-Florent-le-Vieil
Issue Victoire républicaine
Belligérants
France RépublicainsDrapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Jean-Nicolas Stofflet
Forces en présence
inconnues3 000 hommes[1]
1 canon[2]
Pertes
1 mort[3]
7 blessés[3]
~ 30 à 40 morts[3]
6 à 7 prisonniers[3]
1 canon perdu[2]

Guerre de Vendée

Coordonnées 47° 21′ 44″ nord, 1° 00′ 54″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

(Voir situation sur carte : Maine-et-Loire)
Bataille de Saint-Florent-le-Vieil

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Bataille de Saint-Florent-le-Vieil

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Bataille de Saint-Florent-le-Vieil

La bataille de Saint-Florent-le-Vieil a lieu lors de la guerre de Vendée. Le , les Vendéens tentent de s'emparer de la ville, l'attaque est repoussée par les Républicains. Après cet échec, le général Stofflet engage des négociations avec les Républicains.

La bataille[modifier | modifier le code]

Stofflet ordonne une levée de tous les hommes de 17 à 45 ans, mais il ne peut rassembler que 7 000 à 8 000 hommes, dont 6 000 armés[3]. Avec 3 000 hommes, il attaque Saint-Florent-le-Vieil à trois heures de l'après-midi mais se heurte à des retranchements en pierre et est repoussé[1].

Selon les mémoires de Bertrand Poirier de Beauvais les Vendéens ne parviennent pas à prendre les retranchements, pourtant peu profonds, car Stofflet fait attaquer en ligne plutôt qu'en colonne[2]. Après une demi-heure de fusillade, les Vendéens, à court de munitions, se replient sur Maulévrier[2]. Stofflet perd l'unique canon qui restait à son armée, pris par les chasseurs francs[2],[3].

Selon le représentant Lofficial, les pertes républicaines sont d'un mort et sept blessés et celles des Vendéens d'environ 30 morts[3]. Les Bleus font six ou sept[3] prisonniers que le représentant Lofficial épargne, ils sont conduits au général Canclaux qui obtient d'eux des renseignements sur le dépôt des armes et des munitions de l'armée d'Anjou[4],[3].

Stofflet dut battre en retraite, abandonné par la plupart de ses hommes et se réfugia, avec les quelques centaines de combattants qui lui restait, dans la forêt de Maulévrier. Le 26 mars, il obtint un armistice avec l'adjudant-général Beker, puis signa la paix le 5 mai à Varades.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]