Bataille de Gondelour (1782)

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Bataille de Gondelour (1782)
Description de cette image, également commentée ci-après
Carte du Sud de l'Inde.
Informations générales
Date
Lieu village de Gondelour (ou Cuddalore), au sud de Pondichéry État du Tamil Nadu, Inde
Issue victoire française
Belligérants
Flag of Royalist France.svg FranceFlag of Great Britain (1707–1800).svg Grande-Bretagne
Commandants
bailli de SuffrenEdward Hughes

Guerre franco-anglaise (1778-1783)

Batailles

Guerre d'indépendance des États-Unis

La seconde bataille de Gondelour eut lieu le entre les Français et les Britanniques pendant la guerre d'indépendance des États-Unis et la Deuxième Guerre de Mysore près de Gondelour.

Situation[modifier | modifier le code]

Gondelour, aussi connu sous le nom de Cuddalore, est un port indien situé à environ 180 km au sud de Madras (actuellement Chennai), soit 20 km au sud de Pondichéry (Pondicherry). La ville est l'ancienne capitale des comptoirs français de l'Inde, sur la côte de Coromandel. Le nom de « Gondelour », consacré par les historiens français du XIXe siècle est dû à une ambigüité d'écriture du XVIIIe siècle.

La bataille de Gondelour[modifier | modifier le code]

Les troupes ont été convoyées par la flotte du bailli de Suffren.

Le journal manuscrit d'un officier de troupe donnent le déroulement des faits :

« Nous avons été à Gondelour, la place a été sommée le même jour, 2 avril 1782.
Le 3, elle a capitulé et cette journée s'est passée à régler les articles de la capitulation.
Le 4, au matin, notre petite armée s'est mise en bataille devant un poste et la garnison est sortie tambour battant mèche allumée, et a rendu les armes. Cette garnison consistait en une vingtaine d'invalides, un nombre égal d'infirmes dans les hôpitaux, et environ sept à huit cent cipayes qui ont pris service chez nous. Les Blancs ont été envoyés à Madras pour être changés par un nombre égal de prisonniers.
Quoique cette crique ne soit pas considérable, elle nous offre un lieu fermé pour notre dépôt et pour établir nos hôpitaux ; nous allons nous porter aujourd'hui à Magicoupan à trois quarts d'heures de lieue de là. »

Mais, la compagnie d’artillerie de la 3e légion de volontaires étrangers de la marine et celles du Régiment d'Austrasie sont la seule artillerie de siège dont dispose le général Duchemin.

Gondelour tomba aux mains des Français et la flotte de secours britannique de l'amiral Hughes fut repoussée.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Cunat, Histoire du bailli de Suffren, (Consultable en ligne).
  • Roger Glachant, Suffren et le temps de Vergennes, éditions France-Empire, 1976.
  • Claude des Presles, Suffren dans l'océan indien (1781 - 1783), Economica, 1999.
  • Charles-Armand Klein, Mais qui est le bailli de Suffren Saint-Tropez ?, Mémoires du Sud, Éditions Equinoxe, 2000.
  • Joseph Siméon Roux, Le Bailli de Suffren dans l'Inde (Consultable en ligne).
  • Pierre André de Suffren, Journal de bord du bailli de Suffren dans l'Inde (1781 - 1784), avec une préface par le vice-amiral Edmond Jurien de La Gravière, Henri Moris, Paris : Challamel, 1888.
  • Raymond d'Unienville, Hier Suffren, Mauritius Printing 1972.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]