Bataille de Gebora

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Bataille de Gebora
Description de cette image, également commentée ci-après

Vue de Badajoz et de la rivière Guadiana depuis les hauteurs de San Cristóbal, par Eugène-Ferdinand Buttura.

Informations générales
Date
Lieu Proximité de Badajoz
Issue Victoire française
Belligérants
Drapeau de l'Empire français Empire français Drapeau de l'Espagne Espagne
Commandants
Jean-de-Dieu Soult
Édouard Mortier
Gabriel de Mendizábal
Forces en présence
7 000 hommes
12 canons
12 000 hommes
17 canons
Pertes
400 morts ou blessés 1 000 morts ou blessés
4 000 prisonniers
17 canons

Guerre d'indépendance espagnole

Batailles

Campagne de Castille (1811-1812)
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Coordonnées 38° 52′ 44″ Nord, 6° 58′ 01″ Ouest

Géolocalisation sur la carte : Espagne

(Voir situation sur carte : Espagne)
 Différences entre dessin et blasonnement : Bataille de Gebora.

La bataille de Gebora est une affrontement mineur de la guerre d'indépendance espagnole, opposant les armées espagnoles et françaises. Elle se déroule le 19 février 1811 près de Badajoz, en Espagne, et voit l'armée espagnole d'Estrémadure mise en déroute par une force française en infériorité numérique.

Afin d'appuyer l'action du maréchal Masséna au Portugal — dont les troupes piétinent devant les lignes défensives de Torres Vedras, en avant de Lisbonne —, le maréchal Soult, avec un contingent de l'armée du Midi, quitte l'Andalousie et vient mettre le siège devant l'importante forteresse de Badajoz. Pour contrer cette menace, le général britannique Wellington et son allié espagnol le marquis de La Romana décident d'envoyer une armée espagnole à la rencontre des Français. La Romana meurt peu après et c'est le général Gabriel de Mendizábal qui est chargé de diriger l'expédition. Accompagnés par un détachement de cavalerie portugaise, les Espagnols arrivent en vue de Badajoz au début du mois de février 1811 et campent sur les hauteurs voisines de San Cristóbal.

En dépit des instructions de Wellington, Mendizábal néglige d'ériger des retranchements défensifs et Soult, profitant de la vulnérabilité de son adversaire, envoie une partie de ses troupes à l'assaut des collines. Le matin du 19 février, les formations françaises du maréchal Mortier enfoncent rapidement l'armée espagnole, cette dernière perdant 1 000 tués ou blessés et 4 000 prisonniers contre seulement 400 hommes chez les assaillants. Cette victoire permet à Soult de concentrer l'ensemble de ses forces autour de Badajoz, qui capitule le 11 mars et reste aux mains des Français jusqu'à l'année suivante.

Contexte[modifier | modifier le code]

Malgré sa victoire sur le maréchal Masséna lors de la bataille de Buçaco, en septembre 1810, la progression française force l'armée du vicomte de Wellington à se retirer derrière les lignes de Torres Vedras, un réseau de fortifications visant à défendre la route de Lisbonne. Le 10 octobre 1810, alors que toute l'armée anglo-portugaise a franchi les lignes à l'exception de l'infanterie légère britannique et de quelques patrouilles de cavalerie, Masséna concentre ses forces autour de Sobral en vue d'organiser une attaque contre les positions ennemies[1]. Après un premier affrontement le 14 octobre, les Français renoncent cependant à lancer un assaut d'envergure et restent ancrés sur leurs positions pendant un mois avant de se retirer vers Santarém et Rio Maior[2].

Le maréchal Jean-de-Dieu Soult, duc de Dalmatie, par Louis-Henri de Rudder.

Parallèlement à ces événements, Napoléon Ier a envoyé plusieurs dépêches au maréchal Soult, commandant en chef de l'armée du Midi, pour lui demander d'apporter de l'aide à Masséna[3]. Les directives de l'Empereur se fondent néanmoins sur un contexte militaire obsolète car la situation sur place a considérablement évolué entre temps[4]. 30 000 soldats alliés et six forteresses d'importance séparent à présent l'armée française de la capitale portugaise, rendant une attaque contre Lisbonne pratiquement impossible[3]. Contraint à l'action, Soult rassemble tout de même une armée de 20 000 hommes (principalement issus du Ve corps) et lance une expédition en Estrémadure, dans le double objectif de capturer la forteresse espagnole de Badajoz et d'attirer une partie des forces alliées loin de Masséna et des lignes de Torres Vedras[5].

Le maréchal divise son armée en deux colonnes et s'enfonce en Estrémadure par les deux principaux cols menant jusqu'à la vallée du Guadiana, avec l'intention de rejoindre la ville d'Almendralejo[6]. L'une des colonnes françaises, commandée par le général Latour-Maubourg, ne rencontre aucune résistance sérieuse durant sa marche : le 3 janvier 1811, elle tombe sur 2 500 cavaliers espagnols et portugais près de la localité d'Usagre, mais ces derniers se contentent de couvrir la retraite de la division espagnole Mendizábal au-delà du Guadiana. Latour-Maubourg arrive sans encombre à proximité d'Almendralejo où il attend l'arrivée de la deuxième colonne française[7].

Celle-ci, commandée par le maréchal Soult en personne et formée principalement de la division d'infanterie du général Gazan, est ralenti dans sa marche par le train de siège qui nécessite une route plus longue et plus praticable[7]. Le mauvais temps et la désertion des conducteurs espagnols retardent dangereusement les canons français, un problème aggravé par la menace des 5 000 soldats espagnols du général Ballesteros. Accroché par les troupes du maréchal Mortier, Ballesteros se replie sans grands dommages et continue à rester une menace sur les arrières des forces françaises. Pour prévenir toute tentative de coup de main, Soult envoie la division Gazan tenir à distance les Espagnols afin de protéger le convoi d'artillerie, tandis que lui-même avec la cavalerie poursuit sa marche sur Almendralejo[8],[9]. Soult parvient à faire sa jonction avec Latour-Maubourg le 6 janvier, mais avec seulement une fraction de ses forces d'origine et sans artillerie lourde[7].

Prélude de la bataille[modifier | modifier le code]

Soult prend Olivenza et assiège Badajoz[modifier | modifier le code]

Pedro Caro y Sureda, 3e marquis de La Romana, par Vicente López y Portaña.

Soult n'a pas les moyens d'assiéger une forteresse aussi imposante que celle de Badajoz avec une armée réduite et décide donc de modifier ses plans. Il envoie sa cavalerie légère sous le commandement du général de brigade André Briche prendre Mérida et, laissant quatre escadrons de dragons à Albuera pour surveiller la garnison de Badajoz, il marche avec le reste de son armée sur Olivenza dans le but d'investir cette ville[10]. Wellington a auparavant proposé au général marquis de La Romana — commandant de l'armée espagnole d'Estrémadure – soit de détruire les fortifications d'Olivenza, soit de les réparer et de s'y retrancher ; la Romana, à son tour, a ordonné à Mendizábal de détruire les défenses, mais celui-ci a ignoré cet ordre et préféré renforcer la garnison avec quatre bataillons d'infanterie[10],[11]. De fait, lorsque Soult arrive devant la ville le 11 janvier, les Espagnols ne disposent que de retranchements médiocres pour abriter leur garnison. L'artillerie lourde française rallie le corps de Soult à partir du 19 janvier et, le 22, une brèche mal réparée dans les murs de la forteresse est rouverte. La garnison se rend le 23 janvier avec plus de 4 000 soldats de l'armée d'Estrémadure[12].

Ce succès ne rend pas la situation de Soult meilleure pour autant : bien qu'il dispose d'un important contingent de cavalerie (environ 4 000 hommes), l'envoi de deux bataillons chargés d'escorter les prisonniers capturés à Olivenza jusqu'à Séville ne lui laisse que 5 500 fantassins pour poursuivre sa campagne. En outre, bien que son train de siège ait commencé à rejoindre, l'absence de la division Gazan le prive de troupes importantes. Le maréchal décide malgré tout d'assiéger Badajoz dans l'espoir que Wellington dirige des renforts sur ce point, réduisant d'autant l'effectif de l'armée alliée opposée à Masséna sur les lignes de Torres Vedras[13]. Le 26 janvier, Soult marche donc en direction de Badajoz tandis que Latour-Maubourg avec six escadrons de cavalerie est chargé de traverser le Guadiana pour bloquer l'accès nord à la forteresse[14]. Le 27 janvier, le premier siège de la ville commence[3]. La division du général Gazan rejoint enfin l'armée de Soult le 3 février, ce qui renforce de 6 000 hommes l'effectif de l'armée française[15].

Mendizábal prend le commandement de l'armée espagnole[modifier | modifier le code]

Le vicomte Wellington décide avec La Romana du plan de campagne de l'armée alliée (peinture de Robert Home, 1804).

Pendant ce temps, le général Mendizábal se replie sur la frontière portugaise après avoir envoyé deux bataillons renforcer la garnison de Badajoz[16]. Affaibli par sa défaite à Olivenza et par l'absence des soldats de Ballesteros, il envoie des renforts à La Romana et est lui-même renforcé le 14 janvier par 1 800 hommes partis d'Abrantès sous le commandement de Charles d'Espagne. Près de 6 000 soldats sont également dirigés en avant des lignes de Torres Vedras le 19 janvier et arrivent à Elvas le 29. Après que ces forces se soient jointes aux 3 000 hommes de Mendizábal — une division de cavalerie espagnole et une brigade de cavalerie portugaise —, c'est sur une armée d'environ 15 000 soldats que les Alliés peuvent compter, destinée à être sous le commandement du général La Romana et avec pour objectif de tenir Soult en échec devant Badajoz[11],[17]. La Romana meurt cependant d'un anévrisme le 23 janvier et le commandement de l'armée revient alors au général Mendizábal[18],[19],[20].

Peu de temps avant sa mort, La Romana a rencontré Wellington et convenu avec lui d'un plan de campagne, à savoir que l'armée irait s'installer sur les hauteurs de San Cristóbal, son flanc droit protégé par le fort du même nom et son front couvert par les rivières Gebora et Guadiana, le flanc gauche quant à lui protégé par la forteresse de Campo Maior et sur ses arrières par celle d'Elvas[21],[22]. Lorsqu'il arrive sur la rive nord de la Guadiana le 5 février, Mendizábal ne tient aucun compte de cette décision dont il a pourtant été informé lors de sa prise de commandement[19], et la plus grande partie de son infanterie pénètre dans l'enceinte de Badajoz en ne laissant qu'un faible contingent de fantassins et la cavalerie sous le fort San Cristóbal[21],[23]. Le 7 février, Mendizábal tente une sortie contre les lignes de siège françaises. La cavalerie portugaise, soutenue par un petit détachement d'infanterie, feinte vers l'aile gauche française tandis qu'un contingent de 5 000 hommes s'en prend à leur aile droite. Les Espagnols commandés par Charles d'Espagne culbutent les premières troupes françaises qui leur sont opposées et réussissent même à engager l'une des brigades du général Girard, mais le maréchal Mortier ayant envoyé plusieurs bataillons au secours de son lieutenant, les assiégés sont finalement repoussés et doivent regagner Badajoz après avoir perdu 650 soldats, contre 400 tués ou blessés dans le camp français[24],[25].

Le 9 février, Mendizábal retire la plus grande partie de ses hommes de la forteresse de Badajoz, ce qui réduit l'effectif de la garnison à 7 000 soldats. 9 000 fantassins viennent occuper les hauteurs de San Cristóbal tandis que 3 000 cavaliers campent en arrière des lignes dans les plaines de la Caya. Contrevenant une nouvelle fois aux directives de Wellington, le général espagnol néglige d'édifier des retranchements défensifs et se contente d'envoyer un écran de cavalerie en avant de son front afin d'observer les mouvements français[26]. Soult, de son côté, écarte momentanément la menace de l'armée espagnole pour se concentrer davantage sur la mise en place de ses lignes de siège et de ses canons autour de Badajoz[27]. De fortes pluies transforment les rivières Guadiana et Gebora en torrents infranchissables, de sorte qu'entre le 11 et le 18 février, l'artillerie française n'a d'autre choix que de bombarder l'extrémité sud de la ligne espagnole qu'elle force à s'éloigner d'une certaine distance de Badajoz et de la protection du fort San Cristóbal[28],[29].

La bataille[modifier | modifier le code]

Carte de la bataille de Gebora (19 février 1811).

La pluie s'apaise enfin durant la nuit du 18 février et la Gebora est à nouveau guéable[28],[29]. Dans la soirée, Soult dirige neuf bataillons d'infanterie, trois escadrons de cavalerie et deux batteries d'artillerie, le tout sous le commandement de Mortier, traverser un pont enjambant la Guadiana à partir de la rive nord. Rejoint par les six régiments de cavalerie du général Latour-Maubourg, le maréchal a sous ordres 4 500 fantassins, 2 500 cavaliers et 12 canons prêts à attaquer les lignes adverses à l'aube du 19 février[20],[30],[28]. Profitant d'un épais brouillard matinal, les Français traversent la Gebora, repoussent les avant-postes espagnols et s'avancent à moins de deux kilomètres de leurs lignes sans être repérés[30]. Simultanément, le 2e régiment de hussards, chargé par Latour-Maubourg de contourner le flanc gauche de Mendizábal, gravit discrètement les hauteurs au nord et tombe par surprise sur les unités sans méfiance de Charles d'Espagne[31],[32].

Le maréchal Édouard Mortier, duc de Trévise.

Mortier démontre lors de cet affrontement ses capacités tactiques dans le déploiement de son armée : il envoie toute sa cavalerie vers le nord pour attaquer l'aile gauche espagnole et dirige trois bataillons au sud, entre le fort San Cristóbal et le flanc droit de Mendizábal, tandis que les six derniers bataillons d'infanterie attaquent frontalement la position[33],[34]. Alors que le brouillard se dissipe, la cavalerie légère du général Briche galope en direction des hauteurs et se jette sur l'aile gauche de l'armée espagnole pendant que Latour-Maubourg enlève trois régiments de dragons et chargent les cavaliers hispano-portugais dans les plaines de la Caya[35]. Malgré leur supériorité numérique, ces derniers restent sourds aux appels de leurs officiers et prennent la fuite vers Elvas ou Campo Maior. Beaucoup d'entre eux réussissent à s'échapper, en grande partie grâce à Latour-Maubourg qui préfère les délaisser pour lancer à la place sa cavalerie contre l'infanterie régulière de Mendizábal[36].

L'engagement sur l'aile droite espagnole est plus longuement disputé. Le brouillard parti, les Espagnols se sont à présent rendus compte de l'infériorité numérique de l'armée française et se déploient avec promptitude sans manifester le moindre signe de faiblesse[36]. Le duel de mousqueterie entre les deux belligérants commence à peine lorsque la cavalerie française fait son apparition. Pendant que les hussards se rapprochent le long des sommets, les dragons de Latour-Maubourg surgissent par l'arrière, incitant Mendizábal à ranger ses troupes en deux immenses carrés divisionnaires soutenus par son artillerie. Bien qu'ayant initialement réussi à gêner la cavalerie française, ils constituent toutefois une cible facile pour l'infanterie et l'artillerie de Soult[36],[20],[19] qui, comme le raconte un fantassin espagnol à propos de cette dernière, « s'est amusé avec eux de la manière la plus horrible jusqu'à ce qu'ils deviennent d'abord ovales puis une masse informe que la cavalerie était capable de pénétrer et de faire prisonnier »[19]. La cavalerie légère de Briche enfonce les deux carrés espagnols sans grande difficulté, action qui décide du sort de la bataille. Plusieurs régiments espagnols sont dispersés, la plupart sont fait prisonniers tandis que d'autres se fraient un chemin ensemble jusqu'à Badajoz ou vers la frontière portugaise[37].

Conséquences[modifier | modifier le code]

La bataille s'achève sur un sérieux revers pour les Alliés. Wellington, qui a déjà tenu à avertir les généraux espagnols que l'armée d'Estrémadure constituait « le dernier corps de troupes de leur pays »[21],[38], écrit plus tard que « la défaite de Mendizábal constitue le plus grand des malheurs, imprévisible, qui se soit jamais produit pour nous »[39]. L'armée espagnole a subi de très lourdes pertes : environ 1 000 hommes ont été tués ou blessés, 4 000 ont été faits prisonniers et 17 canons ont été perdus[20],[40]. Seuls 2 500 soldats sont parvenus à se réfugier à l'abri des murs de Badajoz et un nombre légèrement inférieur au Portugal[20],[40]. Les Français, pour leur part, ont subi des pertes mineures. Soult déclare initialement que ses pertes se sont élevées à 30 morts et 140 blessés, mais ces chiffres ont finalement été révisés à environ 400 hommes, dont une forte proportion de cavaliers[20].

Soult est désormais libre de poursuivre le siège de Badajoz, et bien que la garnison de la ville ait été portée à 8 000 hommes avec les fuyards de l'armée de Mendizábal, la forteresse tombe finalement au pouvoir des Français le 11 mars 1811[41]. Wellington envoie alors un important corps anglo-portugais sous les ordres du général Beresford afin de reprendre la ville[42], et le 20 avril débute le second siège de Badajoz[43]. Les Français tentent de libérer la forteresse, ce qui aboutit le 16 mai à la sanglante bataille d'Albuera[44] qui voit Beresford repousser avec difficulté l'armée française de Soult en infériorité numérique, mais n'empêche pas la poursuite du siège[45]. Après que l'armée du Portugal dirigée par le maréchal Marmont — qui a succédé à Masséna — se soit réunie avec l'armée du Midi, les troupes françaises fortes de 60 000 hommes obligent Wellington à lever le siège le 20 juin et à retirer ses 44 000 soldats sur Elvas[46]. Badajoz reste aux mains des Français jusqu'à l'année suivante, date à laquelle les Alliés capturent définitivement la ville après une ultime bataille[47].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Weller 1962, p. 141 et 142.
  2. Weller 1962, p. 145 et 146.
  3. a, b et c Gates 1986, p. 245.
  4. Oman 1911, p. 28 et 29.
  5. Glover 1974, p. 142.
  6. Oman 1911, p. 31 et 32.
  7. a, b et c Oman 1911, p. 32.
  8. Oman 1911, p. 33.
  9. Napier 1831, p. 91.
  10. a et b Oman 1911, p. 35.
  11. a et b Napier 1831, p. 92.
  12. Oman 1911, p. 36 et 37.
  13. Oman 1911, p. 37 et 38.
  14. Oman 1911, p. 38.
  15. Oman 1911, p. 41
  16. Oman 1911, p. 40.
  17. Oman 1911, p. 43 et 44.
  18. Oman 1911, p. 44 à 46.
  19. a, b, c et d Esdaile 2002, p. 337.
  20. a, b, c, d, e et f Gates 1986, p. 248.
  21. a, b et c Oman 1911, p. 47.
  22. Napier 1831, p. 93.
  23. Napier 1831, p. 94.
  24. Oman 1911, p. 48.
  25. Napier 1831, p. 96.
  26. Oman 1911, p. 49.
  27. Oman 1911, p. 50
  28. a, b et c Napier 1831, p. 97.
  29. a et b Oman 1911, p. 50 et 51.
  30. a et b Oman 1911, p. 51.
  31. Napier 1831, p. 97 et 98.
  32. Oman 1911, p. 51 et 52.
  33. Oman 1911, p. 52.
  34. Napier 1831, p. 98.
  35. Oman 1911, p. 52 et 53.
  36. a, b et c Oman 1911, p. 53.
  37. Oman 1911, p. 54.
  38. Wellington 1838, p. 163.
  39. Wellington 1838, p. 286.
  40. a et b Oman 1911, p. 54 et 55.
  41. Oman 1911, p. 55 ; 57 à 61.
  42. Gates 1986, p. 252 et 253.
  43. Gates 1986, p. 254.
  44. Esdaile 2002, p. 342 et 343.
  45. Esdaile 2002, p. 348.
  46. Weller 1962, p. 187 à 189.
  47. Weller 1962, p. 198 à 205.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Jac Weller, Wellington in the Peninsula, Nicholas Vane, .
  • (en) Charles Oman, A History of the Peninsular War : December 1810 to December 1811, vol. 4, Greenhill Books, (ISBN 978-1-85367-618-5).
  • (en) David Gates, The Spanish Ulcer : A History of the Peninsular War, Pimlico, (ISBN 978-0-7126-9730-9).
  • (en) Michael Glover, The Peninsular War 1807–1814 : A Concise Military History, Penguin Classic Military History, (ISBN 978-0-14-139041-3).
  • (en) William Napier, History of the War in the Peninsula, vol. 3, Frederic Warne and Co, .
  • (en) Charles Esdaile, The Peninsular War, Penguin Books, (ISBN 978-0-14-027370-0).
  • (en) Arthur Wellesley, duc de Wellington, The dispatches of Field Marshal the Duke of Wellington : during his various campaigns in India, Denmark, Portugal, Spain, the Low Countries, and France, from 1799 to 1818, vol. 7, John Murray, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]