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Bataille d'Agua Dulce

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Bataille d'Agua Dulce
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Monument commémoratif de la Révolution texane à Gonzales au Texas.

Informations générales
Date 2 mars 1836
Lieu 40 km au sud de San Patricio
Issue Victoire de l'armée mexicaine.
Belligérants
Drapeau du Mexique République mexicaine République du Texas
Commandants
José de Urrea James Grant
Forces en présence
150 hommes 53 hommes
Pertes
1 tué 12 à 15 tués
6 prisonniers

Révolution texane

Batailles

Gonzales · Concepción · Grass Fight · Béxar · San Patricio · Agua Dulce · Fort Alamo · Refugio · Coleto · San Jacinto
Coordonnées 27° 30′ 18″ nord, 97° 30′ 21″ ouest

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Bataille d'Agua Dulce

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Bataille d'Agua Dulce

La bataille d'Agua Dulce Creek se déroule le à quarante kilomètres au sud de la localité de San Patricio (état de Tamaulipas), dans le cadre de la Révolution texane. Cette escarmouche oppose les troupes de l'Armée mexicaine aux immigrants rebelles de la province mexicaine du Texas, appelés les Texians.

Lorsque le Mexique transite vers un gouvernement centralisé en 1835, les partisans du fédéralisme prennent les armes. Les colons du Texas, composés principalement d'immigrants américains, se révoltent en et, à la fin de l'année, expulsent toutes les troupes mexicaines de leur province. Quand les hostilités sont temporairement suspendues, Frank W. Johnson, le commandant de l'armée des volontaires du Texas, ainsi que James Grant, le commandant des troupes texians rassemblent des volontaires pour une invasion planifiée de la ville portuaire mexicaine de Matamoros. Vers la fin du mois de , Johnson et la moitié des volontaires conduisent un troupeau de chevaux à San Patricio, alors que Grant tente de prendre contact avec des sympathisants fédéralistes près de Matamoros.

À l'insu des Texians, le , le général mexicain José de Urrea conduit un grand contingent de troupes vers le Texas afin de neutraliser les rebelles rassemblés le long de la côte. Ses soldats vainquent facilement la petite armée de Johnson le . Plusieurs jours plus tard, des informateurs révèlent l'emplacement de Grant et, le matin du , Urrea envoie 150 soldats pour attaquer les rebelles. Après une brève bataille, le corps principal des troupes Texians et Tejanos déposent les armes. Grant et deux de ses alliés tentent de s'échapper mais sont capturés après une cavale de 11 kilomètres. Il est ensuite abattu, tout comme 11 hommes sous son commandement. Six Texians sont faits prisonniers, contrairement aux consignes de Santa Anna qui a ordonné l'exécution de tous les rebelles. Six autres parviennent à s'échapper ; et cinq d'entre eux sont tués durant le Massacre de Goliad[1].

Contexte historique[modifier | modifier le code]

Portrait du président Santa Anna.
Antonio López de Santa Anna, le président mexicain de l'époque, tentait d'instaurer un régime dictatorial qui a fini par inciter les rebelles à prendre les armes.

Sous la présidence d'Antonio López de Santa Anna, le gouvernement mexicain commence une transition d'un modèle fédéraliste vers un gouvernement plus centralisé[2]. Sa politique dictatoriale commence à peser lourd sur le quotidien de la population, et la révocation de la Constitution de 1824, au début de l'année , incite les fédéralistes de tout le pays à se joindre à la révolte[3]. L'armée mexicaine parvient d'abord à mater les rebelles à l'intérieur du pays, avec notamment une répression brutale des milices à Oaxaca et à Zacatecas[3],[4]. Les troubles se poursuivent dans l'état de Coahuila y Tejas. La zone qui borde avec les États-Unis, connue sous le nom de Texas, est principalement peuplée par des colons anglophones appelés Texians[5]. En octobre, les Texians prennent les armes dans ce que l'on appelait alors la Révolution du Texas[6]. Le mois suivant, ils se déclarent comme faisant partie de l'État mexicain indépendant de Coahuila et créent un gouvernement étatique provisoire fondé sur les principes de la Constitution de 1824[7]. À la fin de l'année, toutes les troupes mexicaines sont expulsées du Texas[8].

Les principaux fédéralistes du Mexique mettent ensuite au point un plan visant à éliminer les troupes gouvernementales postées à Matamoros, un important port mexicain[9]. Les membres du conseil général, qui est alors nommé « gouvernement provisoire du Texas », sont d'accord sur l'idée de l'Expédition Matamoros[10]. Ils espèrent que cela inspirerait d'autres états fédéralistes à se révolter, empêchant ainsi les troupes texians ennuyées de déserter l'armée. Plus important encore, cela déplacerait la zone de guerre en dehors du Texas[11]. Le Conseil approuve officiellement le plan le . Le 30, Frank W. Johnson, commandant de l'armée des volontaires, et son adjoint James Grant prennent avec eux la majeure partie de l'effectif de l'armée vers Goliad, afin de se préparer à cette expédition[12]. L'historien Stuart Reid affirme cependant que Grant était un agent secret britannique et que ses efforts étaient un plan non officiel pour favoriser les intérêts de la Couronne britannique dans la région[13]. La Grande-Bretagne n'approuve en effet pas l'idée d'un Texas indépendant, et l'invasion de Matamoros est un bon prétexte pour rattacher davantage le Texas au Mexique[14]

José de Urea.
Le commandant José de Urrea, chargé par Santa Anna de mener les 150 hommes de l'armée mexicaine.

Déterminé à mater la rébellion, Santa Anna commence à assembler une force armée spéciale pour rétablir l'ordre[15]. Fin décembre, sur son ordre, le congrès mexicain adopte le décret Tornel, stipulant que les étrangers qui se battraient contre les troupes mexicaines « seront considérés comme des pirates et traités en tant que tels, étant des citoyens d'aucun pays actuellement en coopération avec la République et se battant pour un drapeau non reconnu par l'état du Mexique. » Au début du XIXe siècle, les pirates qui sont capturés sont systématiquement exécutés[16]. Cette résolution donne ainsi à l'armée mexicaine l'autorisation de ne prendre aucun prisonnier durant la guerre contre les Texians[16],[N 1]. Santa Anna mène personnellement la majeure partie de ses troupes à l'intérieur de la terre à San Antonio et ordonne au général José de Urrea de mener 550 hommes sur la route d'Atascocita vers Goliad. Cette campagne sanguinaire que le commandant Urrea a mené pour étouffer la rébellion le long du Côte du Golfe est connue sous le nom de Massacre de Goliad[18],[19].

Prélude à la bataille[modifier | modifier le code]

Le gouvernement provisoire nomme Samuel Houston commandant de la nouvelle armée régulière du Texas ; il n'a cependant aucun autorité sur les volontaires qui sont fidèles à Johnson, qui quant à eux projetent seulement de renverser le gouvernement de Santa Anna, alors que le gouvernement provisoire récemment créé à pour objectif la Sécession[20]. Le gouverneur provisoire, Henry Smith, s'oppose à l'expédition Matamoros et ordonne à Houston de trouver un moyen pour l'annuler[21]. Dans un discours mémorable adressé aux volontaires, Houston dissuade la majorité des hommes de poursuivre leur mission[22]. Beaucoup d'entre eux sont séduits par le discours de Houston et décident de quitter l'armée[23]. D'autres rejoignent les troupes stationnées sous le commandement du second de Houston, James Fannin, à Presidio la Bahía. Vers la fin du mois de , seuls 70 hommes sont restés avec Johnson et Grant[22]. La plupart de ces volontaires étaient alors des Américains ou Européens arrivés au Texas après le début des combats. Urrea atteint Matamoros le et réussit à convaincre les fédéralistes de la région que le but ultime des Texians est la sécession, et leur tentative de déclencher une révolte fédéraliste dans Matamoros est juste une méthode pour détourner l'attention[24]. Pendant ce temps, les agents double mexicains continuent à rassurer Johnson qu'ils sont en mesure d'assiéger Matamoros facilement[25]. Les troupes d'Urrea traversent alors le Texas le [26].

Samuel Houston.
Samuel Houston est chargé par le gouverneur du Texas de persuader les Texians à déposer les armes.

Bien qu'ils soient au courant de l'avancée de l'armée mexicaine, Grant et Johnson choisissent de diriger leurs hommes au sud de la rivière Nueces, sur un territoire appartenant à l'état de Tamaulipas, dans le but de se procurer des chevaux[23]. Le , Johnson et un petit groupe d'hommes commencent à rassembler environ 100 chevaux pour les emmener ensuite au Texas. Le reste des hommes est resté avec Grant pour trouver encore plus de chevaux. Mais selon les historiens, Johnson tentait de rejoindre ses alliés près de Matamoros pour déterminer si les fédéralistes étaient toujours disposés à se battre contre l'armée mexicaine[23].

Les troupes mexicaines arrivent à San Patricio à l'aube du . Après une bataille de quinze minutes, les hommes de Johnson sont vaincus. Six Texians, dont Johnson, parviennent à s'échapper et les autres soldats sont tués ou capturés[27],[28]. Alors qu'Urrea attend d'éventuels renforts avant de commencer sa marche vers Goliad, les hommes qui étaient partis en éclaireurs essayent de trouver Grant et le reste du troupe Texian[29]. Ignorant le sort de Johnson, le , Grant et ses hommes commencent leur marche vers le nord, à San Patricio, conduisant avec eux un troupeau de plusieurs centaines de chevaux qu'ils ont auparavant acheté[30]. Le , les hommes sont bien accueillis par les fermiers locaux et campent le long de la rivière San Fernando. Cette nuit-là, un messager est envoyé à Urrea pour lui dévoiler l'emplacement de Grant ainsi que ses plans[31].

Derniers préparatifs et forces en présence[modifier | modifier le code]

Les troupes mexicaines marchent durant la nuit vers El Puerto de Los Cuetes de Agua Dulce, un point de passage bien connu qui se trouve près d'un ruisseau à Agua Dulce [31]. À environ 42 kilomètres au sud de San Patricio, près de Banquete[32], et juste au nord de Kingsville[33], les soldats mexicains s'abritent dans deux bosquets d'arbres[34]. Urrea a alors à sa disposition environ 150 soldats, dont 80 dragons[31]

La troupe de Grant compte environ 53 hommes, dont un grand contingent de Tejanos (résident du Texas né au Mexique) sous le commandement de Plácidos Benavides[35]. Les hommes sont à ce moment-là de bonne humeur et chevauchent à un rythme soutenu vers San Patricio[36]. Grant, Benavides et Ruben Brown parcourent environ 800 mètres devant le corps principal Texians et ne voient aucun signe des soldats mexicains[35].

La bataille[modifier | modifier le code]

Entre 10 et 11 h du matin[37], la cavalerie mexicaine attaque les Texians qui s'approchent des bosquets d' arbres[34]. Sous l'effet de surprise, beaucoup de Texians sont abattus avant qu'ils aient pu lever leurs fusils[33]. Certains d'entre eux tentent de s'enfuir mais les dragons mexicains les rattrapent facilement, capturant même leurs chevaux[36]. Cinq Texians abandonnent leurs montures et s'enfuient vers un petit village voisin, espérant se mettre à couvert pour pouvoir utiliser leurs fusils. Urrea envoie alors l'infanterie pour les débusquer. Deux d'entre eux sont capturés et le reste parvient à s'enfuir[38].

Grant, Benavides et Brown rebroussent chemin pour rejoindre les autres Texians. Pendant la bataille, Brown a un problème avec son fusil et ne parvient à le recharger qu'en descendant de son cheval. Constatant que la bataille est en train d'être perdue, Grant met Brown sur un autre cheval et prend la fuite avec Benavides et deux autres soldats. La cavalerie mexicaine tente de les arrêter, mais Grant riposte et abat un officier. Avec Benavides il profite alors de la confusion pour s'éloigner alors que le troupeau de chevaux affolés oblige la cavalerie mexicaine à se mettre sur le côté de la piste[36]. Les trois Texians essayent de semer la cavalerie en suivant les chevaux[39]. Les soldats mexicains ouvrent immédiatement le feu sur eux mais ils n'ont réussi qu'à blesser légèrement les montures des fuyards[40].

James Fannin.
James Fannin, le second du chef de l'armée régulière du Texas Samuel Houston.

Les trois Texians réussissent à s'éloigner sur environ une dizaine de kilomètres, en essayant quand même de faire feu sur les Dragons afin de les obliger à rester en arrière. Les soldats mexicains crient que les hommes seraient épargnés s'ils se rendent mais ces derniers ne prennent pas compte de ces avertissements[41] et décident d'envoyer l'un d'entre eux pour prévenir Fannin de l'arrivée imminente de l'armée mexicaine à Goliad[42]. Benavides est désigné pour accomplir cette lourde et dangereuse tâche à cause de la puissance de sa monture, alors que Grant et Brown sont cernés par les soldats mexicains.

Grant est tué après avoir abattu un soldat mexicain qui a essayé d'éliminer Brown[42]. L'historien Stuart Reid théorise que les soldats mexicains étaient désireux de faire en sorte que Grant ne survive pas à la bataille. Il aurait pu identifier des sympathisants fédéralistes à Matamoros et dans les régions avoisinantes, mettant ainsi en danger Urrea et certaines de ses troupes fédéralistes[42].

Brown jette alors son pistolet vide sur les pieds d'un officier mexicain, puis attrape la lance de l'homme que Grant a tué et l'utilise pour se défendre[42]. La lutte est cependant inégale, après quoi Brown est obligé de se rendre aux mexicains[34]. Il est ensuite ramené au site de l'embuscade où gît un homme gravement blessé, qui s'avérait être Joseph Carpenter, un des compagnons d'armes de Grant. L'homme implore qu'on épargne sa vie, mais il est abattu de sang froid par un soldat mexicain[43].

Conséquences[modifier | modifier le code]

Après la bataille, la République du Texas a convenu de construire le Fort Travis.

Alors qu'Urrea rapporte que 42 hommes sont tombés pendant cette bataille[44], les historiens du début du XXe siècle n'ont en général répertorié que 12 tués[45]. L'implication des Tejanos dans la révolution avait été notablement négligé des manuels scolaires jusqu'aux années 1970[46]. Seulement six Texians sont faits prisonniers et six également ont réussi à s'échapper[47]. Au mépris du décret Tornel, Urrea a épargné ceux qui se sont rendus et les a envoyés dans une prison de Matamoros[48]. Selon certaines informations, Urrea aurait offert sa clémence après l'intervention de Francita Alavez, la maîtresse d'un de ses soldats[37]. Parmi ceux qui ont réussi à s'échapper, cinq d'entre eux ont rejoint la garnison de Fannin à Goliad et sont ensuite tués durant le Massacre de Goliad. Aucun rapport sur les pertes du côté des mexicains n'a été établi, mais les historiens font état d'au moins un mort[49]. Après la bataille, les soldats mexicains récupèrent tous les chevaux que les Texians avaient auparavant rassemblé[50]. Cette bataille marque la fin de l'expédition Matamoros[51] ; et le même jour, le Texas déclare son indépendance, alors que Grant et ses hommes n'ont même pas conscience qu'ils se sont battus pour cette nouvelle République[52]. Selon l'historien Stephen Hardin, cette bataille a prouvé que les Texians n'étaient en faite que des combattants amateurs formés à la hâte[53], alors que les mexicains étaient de vrais soldats entraînés et habitués aux champs de bataille. Les nouvelles de la bataille parviennent à Fannin le [54]. L'arrivée imminente d'Urrea inquiète ce dernier, qui craint que Santa Anna conduise ses troupes de San Antonio de Béxar vers Goliad, ce qui au passage écrasera Fannin et ses hommes[53]. Il a résolu d'écrire au gouverneur par intérim, James Robinson : « Je suis un meilleur juge des capacités de mes hommes que n'importe qui d'autre, et si j'ai été qualifié pour commander cette armée, je m'estime en être digne[55] ».

La Convention de 1836 a néanmoins laissé à Fannin la charge du fort de Goliad s'il le désirait[56] ; mais il décide de quitter la ville le [57]. Les troupes d'Urrea tendent ensuite une embuscade contre les hommes de Fannin, alors qu'ils étaient décidés à tourner la page des événements qui s'étaient passé durant l'expédition Matamoros. Les Texians se rendent après Bataille de Coleto et la plupart d'entre eux, y compris le colonel Fannin, sont exécutés une semaine plus tard durant le Massacre de Goliad[58].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les historiens Jack Jackson et John Wheat, durant leurs recherches dans les archives du gouvernement mexicain, estiment que même si le libellé du décret Tornel du spécifie les « étrangers », le document n'était en faite qu'une simple formalité pour un plan plus vaste de Santa Anna pour s'opposer aussi bien aux étrangers qu'aux habitants locaux. Dans une lettre adressée au général Joaquín Ramírez y Sesma le , Santa Anna écrit : « Dans cette guerre, il n'y a pas de prisonniers ». Pendant la bataille d'Alamo, avant le dernier siège, il a instauré un cessez-le-feu de trois jours pour permettre aux Tejanos qui se trouvaient encore à l'intérieur de la mission de partir sain et sauf. Dans les autres escarmouches durant cette guerre, il n'y a aucune indication qui mentionne que lui ou un de ses généraux ont accordé un tel privilège à leurs adversaires. Jackson et Wheat ont déclaré : « Lorsqu'il a appris qu'Urrea avait pris plusieurs centaines de prisonniers près de Goliad, Santa Anna a exprimé son étonnement qu'ils n'avaient pas été traités comme des pirates et exécutés rapidement comme le décret de Tornel l'a stipulé. Il a envoyé plus de lettres jusqu'à ce que l'acte tragique soit accompli » (C'est-à-dire l'exécution des prisonniers)[17]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Battle of Agua Dulce - Texas Historical Marker »
  2. Ronan Blaise, « HISTOIRE DU FÉDÉRALISME EN AMÉRIQUE LATINE », sur Taurillon.org, (consulté le 11 octobre 2017)
  3. a et b Davis (2006), p. 121.
  4. Hardin (1994), p. 7.
  5. « Révolution texane », sur Histoire du Monde, (consulté le 11 octobre 2017)
  6. Davis (2006), p. 142.
  7. Davis (2006), p. 168.
  8. Davis (2006), p. 183.
  9. Davis (2006), pp. 187–9.
  10. (en) « MATAMOROS EXPEDITION OF 1835-36 », sur Texas State Historical Association (consulté le 11 octobre 2017)
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  13. (en) Jimmy L. Bryan Jr., « The Secret War for Texas (Texas A&M University Press, 2007). By Stuart Reid », Tshaonline,‎ (lire en ligne)
  14. Reid (2007), p. 70.
  15. Hardin (1994), p. 102.
  16. a et b (en) « The Tornel Decree of April 14, 1836 » [PDF], sur Ctctcdn.com (consulté le 11 octobre 2017)
  17. Jackson, Wheat (2005), p. 374, 377, 386-7, 390; Poyo (1996), p. 53, 58 Efficient in the Cause (Stephen L. Harden); Lindley (2003), p. 94, 134; Todish et al. (1998), pp. 137-8; Castañeda (1970), pp. 55-56; Scott (2000), p. 71.
  18. Hardin (1994), p. 120.
  19. Hardin (1994), p. 121.
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  21. Davis (2006), p. 191.
  22. a et b Hardin (1994), p. 111.
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  25. Reid (2007), p. 131.
  26. Stuart (2008), p. 71.
  27. Scott (2000), p. 110–3.
  28. Stuart (2008), p. 84.
  29. Reid (2007), p. 140.
  30. Reid (2007), p. 141.
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  32. Roell (2013), p. 17.
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  44. Scott (2000), pp. 116–7.
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  46. Graham (1985), pp. 62–3.
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  53. a et b Hardin (1994), p. 160.
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  58. Stuart (2008), pp. 123, 154.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie [modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Alain Billières, La bataille de San Jacinto, Éditions de Paris, , 150 p. (ISBN 2851621289), p. 52
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Lien externe[modifier | modifier le code]