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Basse-Mauricie

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Carte
Dans la région : Mauricie. Sur la carte, la Basse-Mauricie englobe la partie du bas.

La Basse-Mauricie est une subdivision géographique de la Mauricie, au Québec (Canada). Située au sud de la région administrative, elle comprend la partie mauricienne des Basses-terres du Saint-Laurent ainsi que les premières collines du piedmont laurentien, englobant notamment les villes de Trois-Rivières et Shawinigan.

Géographie

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La Basse-Mauricie est une subdivision géographique de la Mauricie, au Québec (Canada), située au sud de la région administrative, dans les environs de Trois-Rivières, Shawinigan et Grand-Mère[1].

La confluence du Saint-Maurice et du Saint-Laurent a formé des chenaux et des milieux humides.

Géomorphologie

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La Basse-Mauricie s'inscrit dans les Basses-terres du Saint-Laurent, une plaine tapissée des sédiments déposés au fond de la mer de Champlain et des alluvions transportés par la rivière Saint-Maurice. Les terrasses sablonneuses qui en résultent sont riches en matières organiques, parfois ponctuées de vastes tourbières ombrotrophes.

Pendant la période archaïque, les terrasses sablonneuses, autrefois des marécages après le retrait de la mer de Champlain, sont couvertes d'une forêt constituée d'érables à sucre mais aussi de sapins, de pins, de bouleaux[2].

Le climat de la Basse-Mauricie est de type continental humide (Dfb selon la classification de Köppen). Les températures moyennes y sont d'environ quatre degrés Celsius plus chauds qu'en Haute-Mauricie, et les chutes de neige y sont nettement moins abondantes[1],[3].

Géographie humaine

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Le territoire est occupé principalement par l'agriculture, pratiquée par les Iroquoiens du Saint-Laurent à partir de la période sylvicole inférieure[4]. L'industrialisation a engendré deux pôles d'urbanisation centraux : Trois-Rivières, située à la confluence du Saint-Maurice et du Saint-Laurent, et Shawinigan, située sur un seuil du Saint-Maurice[5]. Des pôles secondaires se sont aussi développés grâce à l'industrialisation : Louiseville, à l'ouest, Saint-Tite, au nord, et Sainte-Anne-de-la-Pérade, à l'est[6].

Panorama de Trois-Rivières depuis la côte Plouffe, entre deux terrasses alluvionnaires.

Notes et références

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • René Hardy, Normand Séguin et al., Histoire de la Mauricie, Québec, Presses de l'Université Laval, coll. « Institut québécois de recherche sur la culture / Les régions du Québec » (no 17), , 1141 p. (ISBN 2-89224-331-9, lire en ligne [PDF]). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Myrabelle Chicoine, « La Basse-Mauricie », Téoros, vol. 27, no 2,‎ , p. 16-17 (DOI 10.7202/1070792ar, lire en ligne [PDF], consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Gilles Plante et François Chénier, Comment réussir un démantèlement territorial : le cas de la Basse-Mauricie, Société scientifique parallèle, (ISBN 9782921344241);
  • « Reconstitution historique du paysage préindustriel de la région écologique des hautes collines du Bas-Saint-Maurice », Canadian Journal of Forest Research, vol. 37, no 7,‎ , p. 1147-1160 (ISSN 0045-5067);
  • Étienne Poirier, Vocabulaire de la pêche sportive : une étude lexicologique des régionalismes pris dans le discours de pêcheurs sportifs de la Basse Mauricie, Édition des Glanures, (ISBN 9782920764026);
  • Des feuillus nobles en Basse-Mauricie : guide de mise en valeur, Syndicat des producteurs de bois de la Mauricie, ;

Liens externes

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